Dessert nomade

Dessert nomade

Gâteau aux fruits rouges à emporter

Pour 4 personnes
Préparation : 20 min
Cuisson : 40 min

Ingrédients

300 g de fruits rouges (myrtilles, framboises, groseilles, etc.)
3 œufs
100 g de sucre
150 g de farine
40 g de poudre d’amande
1 sachet de levure chimique
100 g de beurre
1 gousse de vanille

Préparation

Préchauffez le four à 180 °C.
Dans un saladier, cassez les œufs et battez-les avec le sucre.
Dans un bol, faites fondre le beurre coupé en morceaux au micro-ondes (30 à 50 secondes). Attendre qu’il refroidisse un peu avant de l’incorporer dans le mélange précédent.
Dans un autre saladier, versez la farine, la levure, la poudre d’amande et les grains de vanille (gousse ouverte en deux et grattée au couteau pour récupérer les grains).
Mélangez puis incorporer progressivement à la préparation précédente jusqu’à obtenir une pâte homogène, bien lisse.
Ajoutez les fruits (en conserver quelques-uns pour la déco), mélangez puis répartir la pâte dans 6 bocaux (avec couvercle). Attention à ne pas dépasser la moitié du bocal car en cuisant (levure oblige !) la pâte va gonfler et prendre du volume.
Faites cuire au four environ 30 min, couvercles ouverts.
A la sortie du four, laissez refroidir puis décorez de fruits rouges crus. Fermez les couvercles et distribuez les gâteaux à vos convives avant de partir en pique-nique !

©Interfel (Photos : Philippe Dufour/Recette : Anne Guillot-Kipman)

Reblochon en mouillette

Reblochon en mouillette

Gaspacho de petits pois et tartines de rEblochon

Pour 4 personnes
Préparation : 20 min
Cuisson : 25 min

Ingrédients :
1/2 Reblochon
500 g de petits pois
4 oignons nouveaux
1 cube de bouillon de poule ou de légumes bio
20 cl de crème liquide
20 g de beurre
2 c. à soupe d’huile d’olive 1 c. à soupe de sucre
Pain de campagne
Sel, poivre

Préparation :
Épluchez les oignons nouveaux, coupez les tiges en conservant un peu de vert et émincez-les.
Faites chauffer le beurre et l’huile dans une poêle, versez les oignons émincés (réservez-en pour servir), ajoutez le sucre et faites caraméliser. Réservez.
Faites cuire les petits pois dans un grand volume d’eau bouillante, baissez le feu et laissez cuire 15 min à couvert.
Passez le tout au blender ou au mixeur plongeant avec la crème liquide. Assaisonnez.
Réfrigérez 1/2 heure.
Servez dans des bols individuels avec quelques oignons caramélisés, ajoutez un filet de crème pour le décor.
Dégustez avec des mouillettes de pain de campagne au Reblochon.

©Catherine Madani

J’ai le droit ?

J’ai le droit ?

Goûtons voir si le vin est bon !

Amateur de vin, cet article va vous intéresser ! Saviez-vous que vous êtes en droit de déguster une bouteille de vin avant de l’acheter ?

Par Maître Florian Prele

L’article 1587 du Code civil dispose que : «A l’égard du vin, de l’huile, et des autres choses que l’on est dans l’usage de goûter avant d’en faire l’achat, il n’y a point de vente tant que l’acheteur ne les a pas goûtés et agréés.»
Il y a donc certaines choses qu’on est dans l’usage d’acheter après dégustation et le vin en fait partie. Ainsi, si un commerçant vous propose une bouteille de vin pour un prix qui vous convient, vous êtes -étrangement- en droit de goûter pour agréer les qualités gustatives, olfactives et visuelles. La renonciation à la condition de dégustation doit provenir de l’acheteur. La vente est alors considérée comme pure et simple. Il faut comprendre par là que la vente est acceptée par les deux parties. La condition de dégustation est donc normalement sous-entendue dans la vente de vin. Tant que cette condition n’est pas remplie, il n’y a pas de véritable vente.

DEUX CONDITIONS VINE QUA NON

La dégustation doit être faite par l’acheteur lui-même et il doit donner son approbation.
Ce concept juridique trouve son origine dans le droit romain. A cette époque, il était prévu, pour le commerce des vins en gros, que l’acheteur déguste afin de vérifier la qualité de la marchandise souvent altérée par des problèmes de moisissure ou d’aigreur liés à une mauvaise conservation.
Sous l’ancien Régime, ce système évoluera vers un double contrôle. L’un, discrétionnaire intervenant avant la conclusion du contrat, l’autre, intervenant lors de l’enlèvement du vin et servant à vérifier la qualité du produit. Une fois les vins dégustés, la vente était réputée parfaite.

J’espère que vous ne vous êtes pas arrêté avant la conclusion parce que vous pourriez avoir quelques soucis. Ne partez pas en courant dans votre grande surface ouvrir la meilleure quille du linéaire !
En cas de problème et de procès, il appartient au tribunal d’apprécier s’il y a, ou non, dérogation à la condition de dégustation. En outre, cette loi permet de demander à goûter. Elle n’autorise pas à goûter sans permission puisqu’il s’agit de le faire quand l’usage le permet. Cette loi datant de 1804, il était d’usage de livrer le vin ou l’huile en barriques. Il était donc plus facile de goûter avant d’acheter. Aujourd’hui, si on ouvre une bouteille de vin au supermarché, elle devient invendable, il est donc normal de ne pas le faire.

Cette disposition législative laisse penser que l’agréage du vin est une condition substantielle et impérative à la perfection d’un contrat de vente de vin. Or, tel n’est pas le cas et la jurisprudence décide depuis longtemps qu’il s’agit là d’une règle supplétive de la volonté des parties. Cela signifie que les parties peuvent décider de s’affranchir de la condition de l’agréage pour considérer que la vente du vin est parfaite dès que l’accord est intervenu sur les volumes et le prix.

©Анна Демидова-Volodymyr

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