BIXENTE LIZARAZU

7 Déc 2021

LE ROI DE LA JONGLE

Comme le loup, il a souvent besoin de solitude et de grands espaces. Comme l’ours, il est sympathique, quoiqu’un peu râleur ! Comme le requin, il faut toujours qu’il bouge. Et si vous lui mettez un ballon entre les pieds, il y a peu de chance que celui-ci ne touche beaucoup le sol… Bixente Lizarazu est décidément indomptable.

Bixente Lizarazu a tout gagné, de la coupe du monde 98 à l’Euro 2000, en y ajoutant 2 coupes des confédérations, six Bundesliga, cinq coupes d’Allemagne et autant de coupes de la Ligue. Désigné au passage meilleur arrière-gauche du monde par l’UEFA en 2001, n’en jetez plus, ses coupes sont pleines ! S’il a raccroché ses crampons voilà 15 ans, le foot coule toujours dans ses veines. Il a juste troqué son short en Lycra contre un costume de footballiste taillé sur mesure, qu’il s’empresse de quitter à la moindre occasion… Car son dressing à lui, c’est plutôt maillot de surfer. Son terrain de jeu, il le voit toujours en bleu…

Activmag : Enfant, vous étiez déjà un «kazko»… (têtu en basque) ?
Bixente Lizarazu : Le fait d’en faire qu’à ma tête, ça s’est révélé avec le temps, et surtout de ne rien faire sous la contrainte. Gamin, j’étais juste un dingue de sport. J’avais la chance d’avoir une maman qui avait le temps de m’emmener partout, des tournois de tennis à ceux de pelote basque, du foot au surf, à la voile ou la plongée en été. Je m’éclatais dans le sport. Et avec le temps, le caractère s’est affirmé, par la compétition notamment. Mais une chose est sûre, très vite, j’ai compris que j’étais particulièrement mauvais perdant ! Et ça ne s’est jamais démenti ! Mais faut dire que quand on fait de la compét’, rares sont ceux qui aiment perdre. Alors, forcément, ça arrive dans une carrière, il faut, non pas s’y habitué, mais rebondir et savoir s’en servir, y a toujours quelque chose à en tirer.

Un peu tête de bois, mais avec votre nom, y’a des circonstances atténuantes…
C’est vrai ! «Lizarazu», c’est un lieu rempli de frênes. Le bois est très important pour moi. J’aime son odeur, son contact, c’est vraiment mon élément !

Et pour cause… votre arrière-grand-père était forestier, vos 2 grand-pères menuisier-charpentier, votre père également, vous avez commencé à taper dans des ballons en bois ?
Ah Ah, non ! Mais contre la porte en bois de l’atelier de mon père, ça oui ! Dès que je rentrais de l’école, j’attrapais mon ballon et je tapais pendant des heures et des heures pour m’entrainer. Cette porte a bien reçu !

Votre père était plutôt un homme bourru, gros bosseur, qui ne parlait pas trop, il avait la carrure du rugbyman… avec des mains comme des enclumes, ça incite pas trop à la rébellion ?
(rires) Non, mais il était très gentil avec nous. Heureusement d’ailleurs, parce qu’il avait de sacrées paluches façonnées par son métier, trois fois plus épaisses que le commun des mortels, s’il avait dû nous donner une tarte -c’est jamais arrivé-, on aurait fait 15 tours sur nous-mêmes avant d’atterrir!

Groupe Les Espoirs ©Archive FFF

Petit, le foot vous a cueilli tôt. La compétition, ça a commencé avec le curé d’Hendaye…
Oui, il organisait un tournoi de quartiers, sur un terrain vague derrière l’église. Je représentais le quartier de la gare, et on jouait contre celui de la plage, de la ville… C’est là que j’ai commencé à marquer mes premiers buts et à montrer certaines qualités…

Ado, vous étiez le roi de la jongle ?
Ah oui… Je faisais pas mal de concours de jonglages, c’était des concours Adidas, et j’étais plutôt bon dans la maitrise du ballon. Ce sont des exercices qu’on utilise souvent dans la formation du jeune footballeur.

Et il vous arrivait de jouer contre un certain Didier Deschamps…
C’est vrai, j’avais 13 ans, et lui un an de plus que moi. Mais il avait déjà sa taille adulte à 14 ans, avec de la barbe et tout. Il faisait 1m75 quand moi j’en faisais 1m…20! D’ailleurs, on se plaignait à chaque fois qu’on jouait contre Bayonne, il nous est même arrivé de demander ses papiers d’identité car on avait du mal à croire son âge !

Vous avez confié avoir toujours rêvé d’être un black… ou plus précisément un All Black… Les haka dans le salon, ça se passait comment ?
Fallait pousser les meubles ! Mais c’est vrai que j’ai une passion pour eux, pour leurs valeurs, la culture de cette équipe et ce haka avant les matchs qui met en transe, qui soude. Alors nous, en 98, au travers de la Marseillaise, on vivait aussi notre moment intense de cohésion. On chantait ensemble, on se serrait… J’aime sentir, toucher les partenaires… Je suis très tactile ! Mettre de l’émotion dans le match, c’est important pour moi. Et les All Blacks, au-delà du haka, ils véhiculent des valeurs extraordinaires de solidarité, de combativité, de respect… tout ce que j’aime dans le sport collectif.

Mais alors pourquoi ne pas avoir fait du rugby ?
Par pur esprit de contradiction ! Ici, le pays basque est une terre de rugby, mon père en a fait, mon frère aussi. J’ai pas voulu prendre ce chemin. Avec Didier Deschamps, on est des dissidents !

Petit, mais costaud, comme le bonbon de la pie qui chante, et surtout viril dans les tacles et les duels, parfois un brin sanguin, vous n’aviez peur de rien, ni de personne, même des armoires à glace, c’est de l’inconscience ou vous aviez une super assurance ?
Euh, c’est un défi… Toute mon adolescence, on m’a charrié sur ma taille -j’étais plus petit, plus frêle que les autres-, et c’est resté comme une rage de leur montrer de quel bois j’étais fait. Et du coup, il y avait toujours un match dans le match, l’envie d’aller tamponner les mecs en face et plus ils étaient costauds et plus le challenge était sympa. Si au départ, ça a commencé comme une espèce de révolte, c’est devenu un amusement pour moi. Je savais que j’avais du répondant. J’avais bossé pour ça, pour m’étoffer physiquement, gagner en puissance. Et quel pied de prendre un ballon de la tête face à un mec qui en faisait 2 de plus que moi !

C’est de là que vient votre surnom «Playstation» ?
C’est Franck Lebœuf qui m’appelait comme ça, parce que quand je taclais, je me relevais en un éclair comme dans un jeu vidéo !

Vos équipiers vous affublaient d’autres p’tits noms ?
Manu Petit m’appelait «Petit bison» pour mon physique «petit mais costaud» comme vous dites. Dans le même registre, pour Didier Deschamps, c’était «potiolo» , en basque, c’est un petit mot doux qui veut dire «petit gros». Tout de suite, ça sonne pas très sympa, sauf quand ça vient de lui…

Les JO, un regret ?
C’est vrai. Je suis un peu comme Kylian Mbappé, c’est une compétition qui me fait rêver. Je ne connaîtrai pas ce village olympique où les athlètes du monde entier sont mélangés. On a raté les qualifications pour Barcelone…

Mais vous n’aviez pas dit que vous le retenteriez en skeleton ?
Si ! Mais c’est un délire ! Quand j’ai arrêté ma carrière, je suis parti aux «Etoiles du sports» à La Plagne. Et sur la piste de bobsleigh, j’ai embarqué avec moi deux rugbymen et on s’est essayé au skeleton. J’ai rigolé par qu’ils n’étaient pas fiers ! Mais ça m’a plu. Du coup, j’ai regardé sur Internet s’il y avait des champions dans cette discipline en France et il n’y avait pas grand-monde…

Et là, vous vous dites : y a un créneau !?
Je me suis dit : peut-être qu’en m’entrainant, sur un malentendu, je pourrais être sélectionné… Mais j’ai vite arrêté mes conneries ! Y avait quand même des gars balaises qui ne m’avaient pas attendu…

Des hommes ont marqué votre vie, pro comme perso. Parmi eux : le commandant Cousteau ?
A la maison, on regardait ses documentaires. Et pour moi, ce monde sous-marin si mystérieux, c’était l’aventure ! J’avais mis du ruban jaune sur mes palmes et mon masque pour ressembler à l’équipe de la Calypso. Je plonge toujours aujourd’hui avec le masque ovale qu’ils utilisaient à l’époque. Bon, quand je revois ses reportages aujourd’hui, j’ai un peu plus de difficultés, parce que sur le plan environnemental, c’était parfois limite, mais à l’époque, c’était fascinant !

Bjorn Borg ?
Mon premier modèle et le seul d’ailleurs que j’ai eu dans le sport, c’est lui ! Je jouais beaucoup au tennis enfant et je le regardais jouer à Rolland Garros avant de filer reproduire son revers à deux mains sur les cours, ou lifter comme lui, du fond du cour comme lui, je m’habillais en Fila comme lui, il y avait que sur la longueur de cheveux que j’avais lâché l’affaire !

Raymond la science ?
Ah Goethals… un amour d’entraîneur, fin psychologue et rigolo. A Bordeaux, il nous appelait «ses moustiques» Jesper Olsen et moi pour notre complicité parfaite sur le terrain.

Aimé ?
J’ai 2 entraîneurs mythiques, c’est Aimé Jacquet et Ottmar Hitzfed au Bayern. Ils sont tout en haut pour moi, tant humainement que professionnellement. On a gagné le plus beau ensemble, la ligue des Champions et plein de titre de Champions d’Allemagne avec le Bayern, et avec Aimé cette première étoile, la Coupe du Monde, en France, contre le Brésil en finale… Inoubliable.

©Archive FFF

Zizou ?
La rencontre s’est faite à Bordeaux, il arrivait de Cannes. On a formé ce trio magique avec Dugarry. On jouait les yeux fermés ! Ce qu’on a pu développer aussi en équipe de France. Zizou, c’est un joueur avec qui je me suis régalé. C’est facile de jouer avec lui, c’est même extraordinaire et en plus de ça, humainement, c’est un mec top ! C’est quelqu’un que j’aime énormément.

Beckenbauer, votre modèle de reconversion ?
Ah oui ! Quand j’étais au Bayern, il avait arrêté le foot, mais c’était la big star ! Il était demandé partout, écouté par tous. Il a été sélectionneur de l’équipe d’Allemagne qui deviendra championne du monde en 90 avec lui, entraîneur, puis dirigeant du Bayern, consultant dans toutes les chaînes allemandes. Il a tout fait, tout réussi, avec un charisme de fou. Sa seconde vie a vraiment de la gueule ! Clairement un modèle !

98, année de folie ? Quelle image gardez-vous de la finale ?
On était tellement coupés des médias, du monde extérieur, à Clairefontaine, que je n’ai réalisé l’ampleur du phénomène qu’en regardant mon père, en tribune présidentielle, ce qui, déjà en soi était dingue car on s’était trompé dans le nombre de places demandées pour cette finale et on n’en avait pas pour lui. Au dernier moment, il s’en est libérée une et… en tribune présidentielle, inespéré ! Et donc, quand on est monté pour soulever la coupe, je suis passé devant lui et je l’ai vu en larmes… C’était la première fois que je le voyais pleurer donc je me suis dit : là, il se passe un truc ! J’étais encore dans ma bulle de concentration extrême pour réaliser. Il a fallu 2 ou 3 jours pour que j’atterrisse et surtout que je savoure !

Avec Lilian Thuram ©Archive FFF

Il paraît qu’il y a une version off des yeux dans les bleus ? Qu’est-ce qu’on aurait pu y voir ?
Hum… je ne sais pas… Croyez-moi, c’est mieux que ça reste secret ! (rires)

C’est aussi à partir de là que les joueurs sont devenus plus que des joueurs, des stars, des demi-dieux, des peoples invités sur tous les plateaux télés… Vous l’avez géré comment ?
Plutôt bien. C’était marrant. On faisait la une des magazines, on était sollicités pour de la pub, on faisait des reportages sur nous, c’était rigolo. Et en même temps, je crois qu’on avait la lucidité de comprendre qu’il ne fallait pas en abuser, que ce n’était pas forcément notre place. Au bout de 6 mois, tout le monde a compris qu’il ne fallait pas trop se disperser et revenir aux fondamentaux.
Pour moi, ça n’a pas été difficile, car en revenant du mondial, le Bayern m’a offert une magnifique montre et un bouquet de fleurs pour marquer le coup, et ils m’ont dit “voilà, on est super fiers d’avoir un champion du monde dans l’équipe mais maintenant il faut gagner tous les autres titres avec le Bayern !”. Ils m’ont bien mis la pression ! Mais au niveau de l’équipe de France, je crois qu’on ne l’a pas trop mal géré au final, car deux ans après, on décrochait le titre de champion d’Europe. Mais pour moi, le titre mondial a ouvert la porte à tous les autres derrière.

Coupe du monde 98 ©L’Equipe

Depuis, il y a eu un degré de plus dans la starification à outrance, ce foot 2.0, notamment avec les réseaux sociaux… ça vous inquiète ? Le foot ne tourne plus rond ?
Je suis content qu’on n’ait pas eu à connaitre ce foot-là, nous… Ce qui m’inquiète, c’est qu’il n’y a plus de nuances. Quand aujourd’hui, un joueur fait un mauvais match, ou juste une erreur, il se fait défoncer sur les réseaux ! Y a un phénomène de meute qui est insupportable. C’est déjà quelque chose que je détestais à l’école, cette meute qui s’attaque au plus faible. Le phénomène est tout aussi violent sur les réseaux sociaux et ça tire tout vers le bas, y compris les médias qui leur accordent de l’importance.

12 ans aux Girondins, 9 au Bayern, 12 en équipe de France. Mai 2006, vous raccrochez les crampons avec votre club de cœur, le Bayern, devant 69 000 supporters et le saladier de champions d’Allemagne, le 5e. Une belle sortie ?
C’était une très belle sortie, par la grande porte de l’un des plus grands clubs au monde. C’était la classe ! Et c’était très émouvant. Mais reste que s’arrêter, c’est douloureux. C’était sans doute le match le plus difficile de ma carrière. C’était un compte à rebours… Chaque minute qui passait me rapprochait de la fin. On est encore jeune pour tourner la page d’une carrière.

Accro au bois, on l’a dit, accro aux arbres donc, et il se dit que vous avez même créé une espèce à vous, «l’arbre à 2 branches» pour avoir toujours 2 solutions…
Ou même 3 ! Oui… En fait, il me faut toujours plusieurs options, je déteste être dépendant de quoi que ce soit. C’est pour ça que j’ai poursuivi mes études en parallèle du foot. Si ma carrière avait dû s’arrêter précipitamment pour blessure ou parce que je n’étais pas assez bon, je ne voulais pas me retrouver le bec dans l’eau, dans une impasse.

Aujourd’hui encore, dans votre reconversion, votre arbre à 3 branches vous met à l’abri…
Oui, exactement ! En bossant pour la télé (TF1), la radio (Radio France) et la presse écrite (L’Equipe), j’ai 3 types de médias pour m’exprimer, et si l’un devait perdre un droit de diffusion, ou rencontrer une difficulté, j’ai suffisamment diversifié mes ressources pour passer le cap. Et puis intellectuellement, c’est sympa de multiplier les approches, de toucher à tout. Aux documentaires également. Je suis curieux et je ne supporte pas la routine, c’est donc le bon équilibre pour moi.

Vous avez même créé votre profession sur mesure : footballiste !!
Oui, parce que je déteste le terme de consultant. C’est trop moche !

Deschamps m’a dit être drogué à l’adrénaline que lui procure le foot et l’équipe de France, votre drogue à vous, c’est la même, mais vos dealers sont ailleurs ?
Oui, l’adrénaline, c’est la même. Didier est accro à la compet’, moi, aux sports à sensations. Que j’ai besoin de vivre physiquement, pas par procuration, en tout cas, tant que mon corps me le permet.

©Lizaproduction

Vous avez d’ailleurs comparé les endorphines, que vous trouvez dans le sport, à des bains de jouvence…
C’est certain. Après, il faut adapter le choix des sports à ton âge. Le vélo par exemple, tu peux le pratiquer jusqu’à tard, la natation aussi. Et c’est un bienfait indiscutable pour ton corps. A bientôt 52 ans, je m’éclate encore dans beaucoup de sports différents. J’ai besoin de ma dose. Au final, je n’ai renoncé qu’au foot!

La mer, ça toujours été votre refuge ? Un refuge mouvementé. Un refuge d’adrénaline aussi.
Oui, c’est un univers dans lequel je me sens tellement bien, autant en-dessous qu’en surface. Plongée, surf, voile… Dès le contact avec l’eau, c’est l’alchimie. Je suis un dingue de mer, et le plus bel endroit au monde pour moi, c’est la Polynésie française. J’en reviens, là et j’y retourne dès que possible.

©Lizaproduction

En 2003, vous lancez d’ailleurs «Liza pour une mer en bleu…», un moyen de lui rendre la pareil ?
Ma fibre environnementale, je l’ai d’abord développée à travers mon rôle de parrain de la Surfrider Foundation qui milite pour la protection des littoraux et océans. Et suite au naufrage du pétrolier Prestige et de la marée noire sur les côtes de Galice, j’ai créé la fondation «Liza pour une mer en bleu».

C’était donc en 2003, 20 ans plus tard, on en est où ?
C’est pas brillant ! Je trouve qu’on n’a rien compris ! On se comporte toujours aussi mal. On est incapable de cohabiter. L’animal a aussi droit à son espace, à son territoire qu’il faut respecter, la nature a besoin d’un équilibre qu’il faut là aussi respecter. On ne peut pas prendre toutes les ressources indéfiniment, on ne peut pas construire indéfiniment. On a toujours besoin de dominer, de conquérir. La notion d’équilibre est visiblement difficile à intégrer dans nos têtes !

FAN DE

Quel est votre acteur ou actrice préféré(e) ? Jean-Paul Belmondo, pour son charisme, son énergie et son attitude.

Quel est l’artiste dont vous adoreriez avoir une œuvre chez vous ? Un guerrier massaï d’Ousmane Sow

Votre champion ? Bjorn Borg, mon modèle absolu.

Quel est l’humoriste qui vous fait mourir de rire ? J’ai un faible pour Blanche Gardin.

Votre chanteur préféré que vous doublez sous la douche ? Luis Mariano et avec l’accent ! Je tiens bien Mexicoooo…(rires) et en musicien, Ben Harper.

Quel est la personnalité politique qui vous fascine le plus ? Barack Obama.

Quel est votre héros préféré, fictif ou réel ? Je n’ai pas de héros, par contre, si vous me demandez mon aventurier préféré, je vous répondrais le Commandant Cousteau… Mais c’est juste si vous me le demandez…

Photo : Christophe Chevalin – TF1

Lara Ketterer

Lara Ketterer

Lara Ketterer meneuse de revue SURNOM: enfant, c’était Tatouille, en rapport avec mon prénom... PERSONNAGE DE FICTION: depuis toujours : la femme piège, d’Enki Bilal, une reporter mystérieuse et un peu paumée en 2025... OBJET FETICHE: mon téléphone portable, un vrai doudou que je traîne partout ! ADAGE: vivre sans folie, ce n’est pas raisonnable du tout ! JE GARDE: mes yeux et mon esprit rock, toujours provoc ! JE JETTE: mes coups de blues, ça abime les yeux ! DANS 20 ANS ? Adulte ? presse@activmag.fr

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