MÂLE ET DICTION

MÂLE ET DICTION

LOULOU AB(L)ONDE DANS LE BON SENS !

« Ai-je bien entendu mon loulou ? tu m’as traitée de blonde ?  » Toutes épines dehors, madame ressemble a une porc-épique prête à attaquer ! Monsieur vient de se rendre compte de sa conn bévue, on dirait «le désespéré», l’auto-portrait de Gustave Courbet en 1841 ! (oui lectrice, je te culturise !) Ambiance…

La journée avait pourtant bien commencé, à la cool, tartines beurre salé accompagnées de fruits au petit-déjeuner, et une conversation enjouée façon “qu’est-ce qu’on est bien ensemble”, suivi d’un peu de bricolage et puis, PAF, Madame qui lui ramène une E27 au lieu de la E14 demandée -ben oui, vous voyez de quoi je parle, une ampoule… allô quoi ! Et en plus, il lui avait bien précisé “comme toi, avec un p’tit cul” -, là, il était déjà limite carton jaune- et quand elle est arrivée avec sa E27, il avait laissé fuser un sarcastique : “et bing ! Voilà ma blonde !”. 

Comme l’épée de Dame-oclès au-dessus de sa tête…  

Si la Blonde en question avait été québécoise, sur un malentendu, ça aurait pu passer pour un petit joke amoureux, mais pour la Savoyarde descendue de Thônes, elle n’est p’Aravis, oh, que non ! D’accord, 10 000 ans de patriarcat, c’est lourd à porter -génétiquement parlant-, mais elle fulmine : “Tu te rends compte, Canard, de tout le sexisme que tu as encore en toi ? Oui, je sais que tu y travailles, mais pourquoi ça ressort toujours ? Et ne me fais pas le coup du : « où est ton fameux sens de l’humour ? Ce n’est pas méchant, tu me connais », pour ensuite ajouter le sempiternel : « c’est quoi ton problème ? »”. Elle s’empourpre : “Eh bien oui, il y a problème !”  Loulou a baigné dans le jus des Bigard et Dubosc où l’humour vache était gratiné, mais l’époque actuelle est pire ! Madame est lancée : “Sur tous les réseaux sociaux, on morfle encore plus qu’avant ! Comme si dénigrer les femmes était le seul moyen de faire rire…T’as qu’à voir Cyprien, Norman ou Rémi Gaillard !”

Il sent dans son cou le souffle du #Balancetonloulou…

Il plaide (et pas seulement à cause de la température hivernale) : “Je suis un grand couillon, ok, mais avoue que je reste encore à des années (manquant de) lumière de Zemmour ! Moi, je n’ai jamais pensé ou dit que ta place est à la maison, que l’archaïsme avait du bon, que c’est une catastrophe pour la société quand les valeurs féminines dominent !” Un coup dans l’eau, Madame ne l’absout point : “Ne va pas te cacher derrière cet individu au discours sexiste abominable. Sur le site de France-Inter, j’ai lu la compilation de ses propos et j’en ai encore la nausée ! Oui, je sais -et heureusement- que tu ne mets pas la main sur tous les charmants fessiers qui passent et que tu crois en la légitimité et la compétence des femmes en politique, mais cela ne suffit plus ! Si tu veux vraiment la parité, tu vas devoir re-paramétrer la zone de ton cerveau qui est sensée fabriquer de l’humour…”

Quoi ? Abandonner son fonds de commerce ? Finis l’humour de caserne olé-olé et les stéréotypes ? Même en utilisant le 4e degré qui faisait passer le suppositoire ? Perplexe, Loulou lève les yeux au ciel -un ange asexué passe-, il tilte :  « Mais oui, c’est ça ! Faire de la dérision sur la religion ! Là, il n’y aura jamais aucun problème… » Pov’ Loulou, ce n’est pas gagné !  

ça m’énerve

ça m’énerve

Tête d’ampoule !

C’est l’heure de ma séance de fitness online, quand Barnabé déboule tout sanglotant : « Mamaaaan !!!! Sans faire exprès, j’ai joué au foot dans ma chambre et le ballon il a cassé mon panda!!! » Session cardio.

Le panda, c’est la seule veilleuse qui marche et qui l’endort, vendue seulement dans ces magasins où tu fais 10 bornes au bas mot avec un sac en plastique jaune moche accroché au bras, avant de trouver ce pour quoi tu es venu et dépensé 500 balles de trucs que t’as déjà. Et si je ne veux pas passer mes nuits à tuer des clowns tueurs à coup de pelle à sable, le choix est vite fait. Je prends Mbappé avec moi et direction le graal, c’est samedi, c’est bien, c’est calme.

Je me gare allée W place 72, ça présage une bonne mise en jambe avant d’atteindre l’entrée, maligne j’ai mis ma ceinture de sudation, histoire que le crime profite à tous. On n’a pas fait 20 mètres qu’il râle déjà, “c’est quand qu’on arrive, il est où Panda ?” Ça va être long. L’ascenseur est en panne, c’est l’instant cuissots, j’ai le bide serré version andouillette, si je ne laisse pas ma peau, on aura du bol. Je le traine, il chougne, ça me gonfle, c’est pas comme si j’avais autre chose à faire que de me frayer un chemin entre toute la population venue se divertir entre les housses de couette et les essoreuses à salade. Mon «sac» déborde, coussins, vase, breloques en tous genres et j’en passe, j’ai bien essayé d’y fourrer un tapis, mais c’est ballot, j’ai pas de charriot ! Ils sont au 1er et là on est au deuxième. Il faut redescendre, mais par l’autre côté, après avoir fait un jeu de piste à sens unique et rajouté 2 pots d’eau, un set pour bureau et un arrosoir en plastique jaune, parce qu’a priori, c’est mode. J’ai chaud, Barnabé s’accroche à ma jambe, il s’agace, on est deux, c’est le rayon peinture, il supplie mais faut pas déconner, on est là pour un panda et puis c’est tout. On atteint finalement le 1er , charriot, mugs, rideaux, tringle et jeté de lit, les lampes s’avancent et soudain, c’est le pied ! Panda nous voilà !!! Je le prends illico, il faut l’ampoule, non fournie, je pète un câble, je pose panda, je cherche, je charge et la lumière fut. Je crois que le p’tit craque, il pleure tellement que je ne comprends rien à son baragouinage, on va à la caisse, ou plutôt la queue, je pense à sortir mon bide pour griller tout le monde, mais j’peux point, je suis godiveau. Je paye ma blinde, je ruisselle et j’en peux plus quand soudain, il hurle qu’on a laissé son panda aux ampoules !!! AAAAHHH ! Tu me fais suer Barnabé, mets-la en veilleuse…

ça m’énerve

ça m’énerve

COUP DE MASSUE !

“De toute façon, t’es pas foutue de planter un clou !” Quel culot ! Il me pose ça là, entre la raclette et la salade, comme si c’était sorcier de monter une étagère pour le p’tit ! C’est un peu facile ces postulats préconçus et complètement machos ! On n’est plus au Néolithique, non plus !!! Je vais lui montrer, moi.

Prête à tout pour sauver l’honneur des femmes, j’ai entrepris de faire le boulot moi-même. Le lendemain, bon prince, il m’avait quand même préparé une liste sur la table du petit déj’, à commencer par les outils et petits matériaux à acheter. Un déroulé long comme le bras, vis, clous, trucs à têtes plates, colle à bois et j’en passe, jusqu’à la conclusion finale mesquine : “un peu d’huile de coude efficace et tu devrais t’en sortir…” Nianiania… Ça va, j’suis pas débile, non plus ! Je prends quand même sa note au cas où, et je file au magasin de bricolage, remontée comme un coucou devant tant de moquerie perverse. Il va voir de quel bois j’me chauffe, Magnum, avec sa science infuse ! Résultat en moins de 2, j’ai quasiment tout. Je gonfle le torse façon brico girl à Malibu, j’ai le vent en poupe, la phase 1 de ma mission est presque relevée, ne manque plus qu’un truc et hop, c’est tout bon. J’arpente les rayons de façon logique, une fois, deux fois, toujours rien, ça me saoule, mais je persévère, je suis sûre que je vais trouver, plutôt crever que de demander de l’aide ! C’est fou cette affaire, tout le monde s’en sert à longueur de temps, ils en ont obligatoirement, ça m’agace, mais c’est où ??? C’est quand même bien le bazar, dans ces entrepôts, aussi. C’est mal rangé, mal indiqué, moche et pas du tout cohérent !!! Je veux bien être de bonne foi et avouer que je cherche comme un manche, mais là, rien à voir et je commence à m’énerver sérieusement. Et pour couronner le tout, ça entame ma crédibilité. J’ai mis 3 secondes à trouver tout le reste et ça fait plus d’une heure que je tourne en rond comme une quiche, pendant que mon mec m’attend sûrement bave aux lèvres, chrono en main espérant que je rentre bredouille !! Grrrr !!!! Même pas en rêve !!! Mais 2 heures plus tard, je déchante. J’ai dû faire l’équivalent du marathon de Paris en grognant, on vient d’annoncer la fermeture imminente, je m’apprête à baisser les bras quand un vendeur s’approche à tâtons, Sauvez Willy doit être écrit sur mon front : “J’ose Madame, je vous vois chercher depuis tout à l’heure, dans un sens, puis dans l’autre, je peux vous aider peut-être ?” Je me résigne à lui demander, j’ai les nerfs, mais tant pis, plus le choix. C’est là que ma sueur l’a contaminé. Il est devenu rouge, les yeux exorbités : “C’est une blague Madame ?” Une blague ? Il croit que j’me marre depuis tout à l’heure lui ? J’explose !! Alors, il est où le rayon ??? Devant moi, c’est ça ??? “Mais Madame, l’huile de coude … Ben, c’est au bout de votre bras !

MÂLE ET DICTION

MÂLE ET DICTION

MADAME ET LES LOULOU’S PAPERS

“Mon loulou ! je suis déçue ! tu m’avais juré que tu étais intègre et que tu ne fraudais jamais !” Madame parle très fort et Loulou trouve dommage qu’elle n’exploite pas ce talent sur un stand de poissonnier… il se défend : “Mais enfin ! tous les hommes politiques le font, alors pourquoi pas moi ?”

La Pédagogie Elémentaire Pour Les Nuls fait partie de la panoplie qu’a offert Dame Nature à toutes les petites filles, notamment Angela Merkel et Blanche Gardin qui en font profiter la gent masculine ! Madame n’échappe pas à la règle, au singulier comme au pluriel : “L’argent que tu ne déclares pas aux impôts, c’est du pain que tu enlèves aux enfants de la cantine scolaire ! Ce n’est pas cool !” Lui : “Je ne pense pas que les 1000 euros que maman m’a donnés en espèces auraient mis du beurre dans leurs épinards, plat qu’ils n’auraient pas choisi de toute façon !

1000 balles ! Google, Amazon et Facebook -pourtant très Net- en rigolent encore !
Eux et d’autres qui pendant la pandémie ont explosé leurs profits font bien mieux : il suffit de mettre les milliards dans la lessiveuse en programme greenwashing : le secret est dans l’essorage à très petite vitesse qui permet à tous ces jolis petits billets de ne pas partir dans le fameux ruissellement, pourtant promis au peuple depuis des lustres (de l’Elysée) par les économistes lobbyistes chevronnés qui nous gouvernent… (fin de la parenthèse coup de gueule !)

Madame met ses mains sur les hanches (les siennes, pas celles de Canard)
Cela lui donne le look d’une mégère approvisionnée en explosifs, Loulou le sait et tente un minable déminage : “Ma chérie ton honnêteté te perdra ! Mais c’est bien, j’admire ! En même temps, je m’inquiète : peut-être vas-tu me dénoncer…?” Il est bien connu qu’avoir quelques dossiers bien pourris sous le coude permet d’orienter parfois avantageusement la décision dans son couple quand un arbitrage est serré… la dernière fois, c’est Loulou qui avait pleurniché sur son cadeau d’anniversaire en regrettant que, malgré qu’il ait passé 50 ans, cette montre “n’était pas une Rolex”, et Madame lui avait rappelé qu’elle-même avait trouvé dans son chausson de Noël dernier un «équivalent» Thermomix finement nommé «Monsieur Cuisine» à 199€ de chez Lidl … “Je reconnais pourtant que c’est un super thermo-cuiseur !” Donc les mains sur les hanches, disais-je, Madame se chauffe : “J’espère au moins que tu auras l’habileté de faire comme Sarko ou Chirac : si tu es chopé, tu feras des appels à la pelle jusqu’à ce que les juges ou toi soyez morts, ça m’évitera d’avoir les boules en allant acheter la mienne tranchée chez Pan & Gâto !

Comme un parfum de Pandora’s Papers
Loulou fait l’outré : “Mais au fait, j’y pense, elle sortait d’où la monnaie avec laquelle tu as payé cash le dressing de 30 m2 que tu as créé dans feu mon espace musculation après ta razzia outrancière à la Fashion Week de Paris ?” Madame sans gêne : “Ah ! Tu me poses enfin la question ! Sachez, jeune homme, que nous ne jouons pas dans la même cour ! Eh oui, Loulou’s Trading, ma société Off-Shore, m’a été bien utile, c’est Shakira qui m’avait tuyautée, tuyautée elle-même par DSK… Alors, c’est qui l’avion de chasse ?

Mâle et diction

Mâle et diction

Madame sort de ses tongs

Dimanche 29 août. madame vient de finir de vider sa valise, de lancer la première lessive, a prévu le repas du soir et arrosé les plantes… Le retour à la vraie vie, quoi ! lapin de son côté examine toute la pub gratuite entassée dans la boîte depuis le début du mois : “Pour te faire gagner du temps ma chérie…”

Monsieur, bronzé et solidaire, prépare un café : “Viens donc, laisse, je finirai de ranger demain !” lance-t-il après avoir vérifié d’un œil calculateur que tout est quasiment en ordre, “viens, j’aimerais faire un petit bilan de nos vacances… . Elle : “J’allais justement te parler de ce retour à la vie presque normale qui a été riche en enseignements…” Il grimace “Vie normale, tu dis ? Cet été, moi j’ai trouvé que ce n’était plus comme avant, à part que les cons volent toujours en espadrilles !” Madame se marre : “Ah ça y est, revoilà le vieux schnock qui s’énerve ! Hé oui mon Loulou, les codes ont changé ! Il va bien falloir que tu t’actualises si tu veux que ton disque dure, ah ah !

Un homme, c’est comme un train, il peut en cacher un autre…

Monsieur : “Ouiii je sais, Maadââme promène son petit Q-R sur le code ! Quand je pense à ta décision de prendre un chien, un gros en plus ! Comme ta fille! Parce que c’est à la mode chez les jeunes couples, ouaff ! Ne compte pas sur moi pour l’emmener à l’école privée canine, ou chez le toiletteur pour Briard-Savarin… trop la loose !” -Monsieur pratique la gent féminine depuis des décades, pourtant il vient de remettre 100 balles dans le nourrain. Elle, chaude : “En même temps mon Canard, j’avais oublié que toi aussi cherchais du sens dans ta vie, comme griller la priorité dans les gros rond-point façon roulette russe… ou à la boulangerie avec ton masque sous le tarin pour tester sans doute les maladies naseauxcomiales !” Lui, rebelle : “Madame, je ne vous permets pas ces insolences ! Oui, il est légitime qu’à l’ère du digital, les femmes veuillent péter le plafond de verre à coups de pavé numérique, mais gardez en mémoire qu’il n’y a pas de pilotesse en Formule1 ! Et toc !” – “Même chose pour la politesse dans les giratoires, alors !” rétorque-t-elle.

Touché ! L’escrimeuse a dégainé et porté sa beauté secrète…

Ainsi souffleté, Loulou vexé la met en joute : “Remarque, j’apprécie ta nouvelle façon de cuisiner, toi qui me fais découvrir les saveurs du Monde grâce à U-beurre-Hits. Seulement, ce bel appétit 6 jours/semaine nous coûte un bras, d’ailleurs tu verseras 500 sur le compte commun… Mais surtout, tout ça n’est absolument pas écolo-logique !! Ne devais-tu pas te mettre à la permaculture afin que nous puissions nous détoxifier, nous et la planète ?” Elle esquive : “Je te rappelle que pour ce projet, j’ai besoin pour m’aider de quelqu’un qui n’a ni 2 mains gauches, ni les 2 pieds dans le même sabot… Or, à ce jour, je n’ai pas reçu ta candidature… Tu me l’as envoyée ?” Loulou riposte : “Non, car figure-toi que j’ai été démarché par une chasseuse de blette, Lara, qui m’a raconté des salades et comme carotte m’a offert de venir gratter dans sa feuille de choux… Et oui, la culture est l’avenir du Monde !

ça m’énerve

ça m’énerve

Restons positifs !

Excitée comme une gosse de 12 ans devant Justin Bieber, je suis à J-3 du bikini pompelup et des churros à l’huile, quand WhatsApp s’emballe : « maman, mamaaaann !!!!! Papa a le covid !»

Justin Bieber a soudain pris les traits de Demis Roussos, bye bye le string paillettes et bonjour l’angoisse ! Quand mon ado prend ce ton solennel, ça craint. Je devais le récupérer avec son frère, vendredi chez leur père, mais là, je fonce. «On est tous cas contacts…», aaaahhh, sauvez Willy, je me badigeonne de gel, masquée jusqu’au front, je les sors de ce guêpier, 3 PCR et on part se dorer la pilule au soleil. Oui, mais non. Au téléphone, Monsieur Stop Covid n’est pas d’accord. «Madame, vous récupérez vos enfants, vous faites les tests et vous vous isolez 7 jours. A l’issue, vous refaites les tests et si tout est négatif, vous pouvez partir.» Quoiiii ???? Mais ce n’est pas possible, et mes vacances ??? J’ai bossé comme une malade, 3 ans que je ne les ai emmenés nulle part et là on me coupe l’herbe sous le pied ? J’ai comme des envies de meurtre !! Depuis le temps que je lui dis de faire gaffe !!! Il sort, il bringue, il oublie, il flirte, il tripote des lèvres pas propres et voilà le résultat !!! Il n’aurait pas pu choper l’herpès à la place !!!! Mais à quoi bon, ça ne changera pas l’problème. J’appelle l’hôtel, j’ai pris une assurance Covid, je crois que j’ai eu du nez, si je peux au moins éviter de me soulager de 1500 balles… Josiane du Palace de la Belle Bleue décroche, j’explique, elle déballe : «Oh mais comme je suis navrée pour vous, madame. Mais qui est malade exactement ?» Je répète. «Ah oui, mais non. Il faut que ce soit vous, sinon ça ne fonctionne pas.» Quoi ???? Mais vous comprenez bien que si je suis cas contact, je ne peux pas venir ? «Oui, évidemment. On ne vous laissera pas entrer, manquerait plus que ça.» Vous vous moquez de moi, Josiane ? A quoi sert de payer une assurance si elle ne marche pas ? Hein ???? Il faut que j’aille lécher la pomme de mon ex et espérer une contamination subite pour me faire rembourser ? Plutôt mourir !!! Vous êtes sérieuse pour de vrai ou vous êtes stupide tout court ? «Inutile de vous en prendre à moi, vous n’aviez qu’à lire le contrat correctement. Je suis désolée Madame, cas contact, ce n’est pas dans les clauses. Soit, vous avez l’Covid et c’est bon, sinon, je ne peux rien faire pour vous. Et vu la liste d’attente, autant vous dire que ça va faire des heureux.» La peste ! La mort dans l’âme, j’annule et je file récupérer mes enfants. La porte s’ouvre, ils sont heureux, le labo s’est trompé, c’était un faux positif, papa est soulagé. Pas pour longtemps…

Pin It on Pinterest