ça m’énerve

ça m’énerve

c’est pas du gâteau !

« Mamaaaaaan j’ai faim !!! C’est 4 heures !!!! » C’est fou comme ils arrivent toujours pile, comme si 15 minutes plus tard, l’hypoglycémie allait les attaquer! Aujourd’hui, Galaad est là pour le goûter, alors, c’est double ration.

Non, nous ne faisons pas de jeux de rôle pour apprendre le Moyen Age. Vous m’avez bien regardée ? Je suis plutôt «tuto vite fait» que légende d’Excalibur pour réviser !! Galaaaad (avec 15 A), c’est le fils de ma voisine. Charlotte qu’elle s’appelle, je l’aime pas. C’est le genre de bonne femme qui donne un nom de chevalier de la table ronde à sa progéniture, parce que déjà, même pas accouché, ça fait bien. Il sort, il est intelligent, vaillant et courageux. Il est obéissant, fidèle à la légende, pas un mot plus haut que l’autre, sinon, popopo, au bûcher, il a même la raie sur le côté, c’est pour dire ! Alors pauvre gosse, il écoute, tu parles !!!
Ce jour-là, mes fils ouvrent le graal. Dans le tiroir, que des cochonneries !!! Chocolat, biscuits, bonbons, gaufrettes, madeleines et j’en passe, tout y est pour plaire à mes petits écoliers. Quand soudain, un coup de tonnerre s’abat sur l’orgie : “Moi je ne mange que les gâteaux faits maison !” Nianiania !!!! Ça va l’enfant roi, ouais ???? C’est fou comme même un gamin de 8 ans peut réussir en moins de deux à me foutre les boules, sur le sapin, il va sans dire ! (Ouais, ben moi, j’suis pas ta mère, je bosse, figure-toi !!! J’ai pas que ça à faire que de me prendre pour une pâtissière !!!) Mais je me tais. Je pense à Florence Foresti et je serre les dents avec le sourire, en imaginant mes doigts enfoncés dans les yeux de biche de Charlotte. Aaaahhh… ces mères parfaites, toujours prêtes à tout ! Et on en parle du matin quand t’arrives, le survet par-dessus les bottes, le chignon de biais et l’œil qui pleure et qu’elles sont fraîches comme des tanches et IM-PECC-ABLES ??!!! Brush, manucure, talons, taille de guêpe et rimmel au poil, même leur langage est assorti… Tandis que «Barnabééééé, mets ton anorak, j’te dis !!!» m’échappe pour la 6e fois en hurlant, elles récitent Dolto à la lettre et hop, le tour est joué ! Du coup, j’ai voulu tenter le diable et être une bonne mère moi aussi. Des fois que, sur un malentendu, j’arrête le prozac. Le lendemain, je me suis levée à 6 heures, Bree Vandekamp power. Farine, œufs, lait, petite pincée de cannelle et poêle huilée, j’ai fait sauter des crêpes, histoire, de m’la péter, d’avoir des enfants bien élevés et de mettre Charlotte aux fraises… Quand je les ai entendus arriver en criant, l’odeur plein le nez et les yeux en appétit : «Mamaaaaan t’as fait des crêpes??? Ah mais t’es vraiment la meilleure des meilleures mamans du monde tu sais!!!! Mais attends… T’es sérieuse??? T’as plus de Nutella???? Ben du coup…. Ça va être compliqué, là…»
Ci-git Louis XVI réincarné.

Le grand déballage

Le grand déballage

Le paquet final

Ça y est !!! Le voilà qui arrive enfin, j’en peux plus ! Je suis difficile en la matière, mais là, je le veux et tout de suite! C’est pas comme si c’était tous les jours Noël. Et quelque chose me dit qu’on ne va pas y aller avec le dos de la cuillère lui et moi. Maman, mais quel paquet !!!

D’habitude, je suis plutôt sage et réservée, patiente et discrète. J’ausculte, je détaille, je scrute, je sens et j’installe tout un protocole avant d’effeuiller du bout des doigts, lentement jusqu’à l’extase, à la limite du supplice… Ma mollesse en a énervé plus d’un d’ailleurs ! Mais avant aujourd’hui, je n’avais jamais été à me jeter sur lui comme une moule sur un rocher ! Dignité Magali, dignité ! dirait ma collègue Victoire…

A VUE D’ŒIL

C’est que mes yeux sortent des orbites !!! Quel morceau, c’est pas humain !!! Sacrément bien roulé, biseauté sur les bords, rien que l’emballage ultra moulé est suggestif. Imaginez sans ! Ça va être explosif quand la bête va sortir de sa boîte… J’en bave… Une ficelle dorée délicatement entortillée pour l’esprit festif, une parfum délicat juste dosé, pour l’avoir épluché sur toutes ses coutures à distance, avant de le voir en vrai, je connais parfaitement ses goût, j’ai tiré le gros lot, je le sens, je vais le dévorer direct ! Grrr… J’ai hâte.

ECHEC ET MATE

Je me penche d’un côté, puis de l’autre pour savoir par quel bout il faudrait l’attaquer. Je sais, ça ne se fait pas de mater comme ça… Elle a raison, Victoire, je n’ai aucune tenue quand je m’y mets. Mais là, c’est trop tentant. Il paraît si dense, charnu, et parfaitement monté, j’ai envie de le dépioter et à pleines mains, mais je ne peux point !!! Ce serait mal venu à cette heure-là. Allez tant pis, je tâte discretos… Il se laissera faire et ne dira rien de toute façon, c’est certain !

LA CRÈME DES CRÈMES

Oh ouiii, je le savais !!! Ça va être l’extase totale. Mais quelle mélange de tendresse et de fermeté, juste parfait, j’en ai l’eau à la bouche. J’adore ces spécimens surprise, à peine fourrés, qui se laisse tripoter tranquille, deviner calibre, texture et saveurs tout mélangés. Tout le monde sait que ça me rend dingue, chaque année je leur fais le coup ! Et comme qui dirait : «Tout ça pour te l’enfiler en deux secondes à t’en donner la nausée ! Et t’y retournes en plus, c’est n’importe quoi !» Ben ouais !!! j’adore ça. Et mini, moyen ou grand, pas de jaloux, je trouverai toujours la place, chacun ses petits plaisirs !!

AVIS TRANCHÉ

Perdue dans mes pensées, c’est là que ma mère est arrivée et s’est emparée de l’affaire : «Ohhh mais regardez moi comme c’est mignon, et ces deux p’tits grelots qui gigotent en guise de déco ! T’as raison chérie, t’as bien choisi, on va s’en payer une bonne tranche, du dessert !!! Quelqu’un veut un morceau de bûche?»

© KseniyaT

La liste de mes envies

La liste de mes envies

Cher Père Noël

Tu commences à me connaître, je réfléchis beaucoup. Et je peux anticiper ton haussement de sourcils au moment où tu liras ça en pensant : “trop, d’ailleurs…” Je commence à bien te connaître aussi !
Je réfléchis donc beaucoup, surtout quand ça sent le sapin.

Cette année, pour faciliter les choses, j’ai donc décidé de gâter ma famille selon des critères très précis. Parce que c’est comme pour tout, les orienter revient finalement à les aider. C’est comme quand N°1 ouvre le frigo plein à craquer et qu’elle le referme d’un air blasé : “j’sais pas quoi manger”… Si elle n’y trouvait qu’un pot de rillettes périmées, elle se ruerait dessus sans tortiller. Bref, trop de choix tue le choix. J’aurais donc besoin de ton œil expert et ta fine connaissance du marché des cadeaux pour affiner la sélection que je vais leur proposer.

Ce que je voudrais avant tout, c’est leur offrir quelque chose d’utile. Marre d’accumuler des bricoles, des babioles, des bibelots ! Je sais, la notion d’utilité est toute relative… J’ai bien vu hier, quelques minutes à peine après avoir réceptionné les nouveaux petits escarpins dorés avec liseré noir absolument indispensables à ma survie, que N°3 récupérait le carton de livraison dans le bac de tri.

En parlant de tri, voilà mon deuxième critère de choix : je voudrais bien que ce soit un truc un peu vert… Non, je ne pensais pas particulièrement à ton tout premier costard. Quoi que… Si c’est du 42-44, je peux peut-être en faire un peignoir pour l’Homme. Oublie aussi les plantes, on a déjà, dans la chambre de N°2, de quoi redonner vie à une partie de la forêt amazonienne. J’imaginais plutôt quelque chose de durable, réparable ou recyclable… Un truc qui me donne bonne conscience, quoi !

Dernière contrainte, si c’est possible, et quelles que soient les options que tu retiennes : que ça « fasse sens ». Oui, parce que ça, le sens, c’est HYPER tendance en ce moment et il paraîtrait qu’on en ait tous vachement besoin. Lequel ? Je ne suis pas très sûre. Celui qui est caché ? Le sixième, le bon ou le commun peut-être. Ou alors le sens de la marche, celui de l’orientation, parce qu’on ne sait pas trop où on va. Enfin surtout celui du rythme et de l’humour, de la famille et de la fête… Le sens de la vie tout court ! Tu crois que tu aurais ça en rayon ?

Non, mais ça y est ! Ne te fatigue pas… Echanger avec toi m’a permis d’y voir beaucoup plus clair. Je l’ai trouvé LE cadeau qui répond à tous ces critères, la chose utile, écolo et qui fait sens : MOI ! Cette année, je vais donc juste m’enrouler, en mode Furoshiki, dans un lé de tissu japonais, et me faire un nœud autour de la tête. Par contre, pour me glisser sous le sapin, j’aurais besoin d’un coup de main…

A douche que veux-tu !

A douche que veux-tu !

Amour propre

Le cliché est connu et fait souvent les choux gras de la presse étrangère. Le Français n’est pas réputé pour sa propreté. Mais le confinement aurait empiré les choses, pour les hommes surtout. Mains plus propres certes, mais dessous moins reluisants. Pas hyper sexy !

Un retour à l’homme des cavernes confirmé par un sondage Ifop d’avril dernier. Les douches deviennent plus rares. Seuls 67% des hommes se laveraient intégralement chaque jour lors du confinement, contre 76% avant. Et 68% d’entre eux changent quotidiennement de sous-vêtements, contre 73% avant. 

Brousse lit

En fait, si ça bataille dur pour acheter les pâtes ou entasser les rouleaux de papier toilette, à l’inverse, ça ne se rue pas vraiment à perdre haleine devant le rayon dentifrice, dont les ventes auraient baissé de 26%. Même le déodorant a fait pshiiit, le recul est de 45%. Moral en berne, flemme, solitude, la période actuelle n’est certes pas vraiment propice à la séduction. Changer de calcif ? Inutile pour télé-travailler ou sortir à la boulangerie ! Brosser ses dents ? Superflu avec le masque ! Pelage indiscipliné ? Pas de coiffeur ! Alors, votre Jules se relâche. Il traite ses mails tout en scrollant Insta au lieu prendre une douche. Il prend l’apéro en pyjama. Et, pas très «Net», il «Flix» un épisode de «Vikings» en laissant divaguer ses valseuses dans un slip kangourou identique à celui de Thierry Lhermitte dans Les Bronzés. Bref, il a autant d’énergie pour prendre soin de sa personne que pour utiliser enfin pour la première fois ce rameur qui trône au milieu du salon depuis 6 mois. 

Calbute ou culbute ?

Pas très haut de glam’ le héros de la guerre du feu ! Votre sex-appeal dé-clean, n’espérez pas gagner au loto du Kama Sutra de cette manière. Pas de chance au lavage, pas de chance au tirage. Votre fumet n’étant pas en odeur de sainteté, point de gâterie dans ces conditions. Votre chérie ne sera pas prête à vous «pher-aumône» et risque au contraire de vous appliquer les règles de la distanciation sociale. Bref, sans Coco Chanel, pas de Coco charnel. Obligation de passer par la case «salle de bains» pour faire une partie de monop’au lit. Proposez-donc à Chouchou de vous y rejoindre. L’endroit idéal pour les préliminaires amoureux (et aussi pour s’isoler des enfants qui suivent leur cours de maths en visio dans la pièce d’à-côté). Bain à deux, gel douche aphrodisiaque, caresses, massages, Caveman devient Ryan Gosling. Vous avez toujours la flemme d’aller chercher un slip propre dans votre penderie ? Alors songez que 25 % des femmes mettent fin à une relation amoureuse pour cause d’hygiène douteuse du partenaire. Parmi les trucs rédhibitoires, les odeurs corporelles désagréables, la mauvaise haleine et l’hygiène intime insuffisante. Bien sûr, vous avez la solution de faire comme 1% des hommes, ne jamais porter de sous-vêtements. C’est peut-être une solution culottée. Mais faites quand même gaffe à la fermeture éclair. 

Le blues de la piquouse…

Le blues de la piquouse…

A quel « vac » Saint se vouer ?

Madame ferme son journal : “bon, mon loulou si j’ai bien compris le vaccin, c’est pour demain ! Depuis le temps qu’on se lamentait, on va enfin pouvoir passer à l’action ! Tu penses qu’on s’inscrit de suite pour la piquouse qui va nous rendre la liberté ?” Monsieur reste songeur, pensif… aurait-il peur de la petite aiguille ?

Elle s’étonne : “Dis ça fait des mois que tu le réclames et tu ne sautes pas de joie ? Toi l’hypocondriaque qui évite les manifs pour « tousse » et les « Covid-greniers » ? Toi qui portes ton masque même sous la douche, sous prétexte que la Covid vit en milieu humide ? Quelle est donc ta stratégie ?” Loulou va devoir montrer qu’il maîtrise la situation, aussi bien que le grattage d’un Astro ou d’un Blackjack. Il prend son air finaud : “On me tient informé : les Ricains de Pfizer vont produire 50 millions de doses en 2020, alors à ton avis à qui sont-elles destinées ?” Madame reste muette, et c’est la première fois depuis qu’ils sont ensemble ! Lui : “Réfléchis : pas fous, les politiques ne vont pas vouloir servir de cobayes, ils vont courageusement les proposer à leurs collaboratrices en disgrâce, celles qui ont refusé leurs avances, ou plutôt à leurs belles-mères, un noble geste pour la sauvegarde des monuments historiques… Remarque aussi que Sarko pourrait l’offrir à Ziad Takieddine !”

Avec son air de (vac)sainte-nitouche…

… Madame rit : “Et ne comptons pas non plus sur les dirigeants du monde de la finance, ou nos amis du CAC40 pour se l’injecter : pourquoi prendre un risque, alors qu’ils ont été – à leur demande – brutalement confinés sur leur yacht ou dans leur bunker médicalisé ?”

  • Lui : “Ils vont nous faire une grosse dé(sub)prime !”
  • Elle : “Je sais juste que les milliardaires ont vu leur fortune augmenter d’un quart entre avril et juillet, alors ils peuvent bien patienter un peu, assis dans le gel hydroalcoolique de leur jacuzzi !”
  • Lui : “Alors qui va-t-on piquer, si personne n’en veut ? Moi déjà, je vote pour que le corps médical ne soit pas vacciné ! Oui, imagine qu’il y ait des effets secondaires néfastes qui les mettent sur la touche ? Qui va s’occuper des malades, et de nous surtout ?”
  • Elle : “Tu as raison et idem pour le corps enseignant : ils sont déjà assez facilement contrariés, malades ou en grève, alors surtout ne leur tendons pas la perche de l’allergie !”

En attendant le (vac)saint-glin-glin


Lui : “Moi, pour que j’accepte l’injection, ils vont devoir me prouver que je vais rester intègre, même si j’ai toujours manqué de goût, là, je ne le sens pas bien leur truc ! Et si ça devient obligatoire, je prendrai le maquis avec les 4 Français sur 10 qui vont boycotter.” Madame réfléchit, c’est sa vraie nature : “Si je comprends bien ton raisonnement, finalement ces 50 millions de doses devraient suffire à vacciner toute la planète ? Alors on va faire quoi des 5 milliards fabriqués en 2021 ?” Peut-être faire mentir ce fameux proverbe italien : “Si le malade meurt, c’est le médecin qui l’a tué, s’il guérit ce sont les (vac)Saints qui l’ont sauvé…”

ça m’énerve

dans l’panneau !

FAUT PAS ME CHAUFFER AUJOURD’HUI ! J’AI UNE VIP QUI FAIT DE LA RÉSISTANCE, MON INTERVIEW QUI BAT DE L’AILE ET ÇA COMMENCE À ME TENDRE. LA DEADLINE APPROCHE DANGEREUSEMENT ET J’AI BEAU USER DE TOUS LES STRATAGÈMES EN MA POSSESSION, LE CONSTAT EST SANS APPEL.

Et pourtant, ce n’est pas faute de mettre du cœur à l’ouvrage. Courtoisie, e-mail, impatience, sms de rappel, décadence et appel du fixe au cas où, je ne vais pas jusqu’au pigeon voyageur, mais question communication, je mets le paquet. Je n’arrive vraiment pas à comprendre pourquoi elle m’ignore, qui plus est, ce serait trop demander de me laisser faire mon travail??? C’est dingue ça!!! Bref, je n’ai pas plus de solution que de grain à moudre, bougonner ne sert à rien, mais je m’applique, quand miracle, le téléphone sonne enfin. Occupée à gérer la douche du p’tit façon piscine, le triangle rectangle du grand et le gratin qui crépite dans l’four, l’espoir prend quand même le combiné avec entrain, quand une voix d’hôtesse de l’air hyper pressée, rajoute une couche à mon débordement. Attention, prenez une grande inspiration, ça va vite, sans point, sans virgule, sait-on jamais qu’on la coupe: “Bonjour Madame je suis Virginie du service enquête sur les nouvelles énergies ne raccrochez pas l’objet de mon appel n’a rien de commercial mais concerne une investigation gouvernementale et je suis raaavie de vous avoir en ligne pour vous exposer les différentes innovations en matière d’économie durable vous avez quelques minutes de votre temps précieux à m’accorder ce ne sera pas long.” Oula! Je profite d’une prise d’air vitale pour en placer une, “non merci, je ne suis pas intéressée par vos panneaux solaires et arrêtez de m’appeler”. Et de répondre “Ça ne vous intéresse pas de ne plus payer de facture d’énergie Madame? Donnez-moi le temps de vous expliquer, enfin!!!” Aaaah… mais c’est qu’elle s’agace en plus de ça!!! Non mais, c’est la meilleure! Je lui explique. “J’ai déjà eu Alice ce matin au petit-déjeuner à qui j’ai dit «non merci, je ne veux rien sur mon toit», Denise hier au déjeuner à qui j’ai expressément demandé de ne plus m’appeler, et maintenant vous! Mais vous m’avez dans votre ligne de mire ou quoi ? Si je vous dis non, c’est non, à la fin ! C’est du harcèlement de déranger les gens comme ça toute la journée!!!” Et d’une voix excédée: “Mais Madame, c’est quand même dingue de ne pas être ouverte à l’information, ce serait trop vous demander de me laisser faire mon travail?” Oups. CQFD.


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