La recette de l’œuf mimosa dans tous ses états !

La recette de l’œuf mimosa dans tous ses états !

Plat typique des dimanches en famille, l’œuf mimosa est comme la mode, il s’habille par tous temps et à toutes les saisons.

Pour la base, il vous faudra :
-Des œufs
-De la mayonnaise (« maison » de préférence)
-20mn de votre temps

Pour le style :
Entre placards et réfrigérateur, chasse à la couleur, vous trouverez votre bonheur.

Ici, j’ai choisi :
-Ciboulette, tomates séchées, poivre noir.
-Crevettes, radis, zeste de citron, fleur de sel.

La recette peut être ? : 
-Faites cuire les œufs 10mn dans l’eau bouillante et déposez-les dans l’eau froide pour stopper la cuisson.
-Dans le temps, taillez des dés de tomates séchées, ciselez la ciboulette, zestez un citron et coupez crevettes et radis en petits tronçons. 
-Ecalez les œufs délicatement, puis coupez-les en deux dans la longueur. 
– Videz le jaune, émiettez-le à la fourchette sans l’écraser et répartir dans 3 bols. Un pour la déco, l’autre pour le mélange ciboulette tomates séchées mayo, l’autre pour les crevettes mayo.
-Remplir généreusement les blancs avec les garnitures.
-Disposez dans un plat vintage (parce que c’est beau), sur un lit de salade ciselée pour la conscience.
-Saupoudrez du jaune restant, du poivre noir d’un côté, de l’autre, radis, fleur de sel, zestes de citron.

Et voilà ! A table, c’est prêt !

Le Son du Vendredi : Don’t You Worry ‘bout a thing – Stevie Wonder

Le Son du Vendredi : Don’t You Worry ‘bout a thing – Stevie Wonder

Mille choses à organiser ? Déjà débordé(e) ? Le mois de Septembre est comme un lundi qui n’en finirait pas : il faut puiser, dans les souvenirs de vacances, l’énergie de tout remettre en route. Alors pour se décongestionner le karma, il y a plus relaxant qu’une séance de yoga et plus enivrant qu’une Piña Colada : le groove latino de Stevie, King of cool and bambambam !

Il a 23 ans quand il sort l’album Innervisions, et c’est déjà son 16ème album ! (A 23 ans, j’en étais à quoi ? Mon 16ème… rateau ? Petit boulot ? Retard de métro ?) Marre de ce qu’il appelle les « Baby, baby  songs », ces bluettes qui ne parlent que d’amour, il fixe, dans cet opus, un instantané de l’Amérique de 1973, avec ses problèmes de drogues, de banlieues, de RichardNixonisme – vive les néologimses ! – … Engagé peut-être, Stevie reste groovy et pose, encore une fois, les fondamentaux d’une grammaire musicale qui va inspirer des générations de jazzmen. Voilà pour le côté intello. Mais même sans savoir tout ça, Don’t you Worry ‘bout a thing, avec son intro bossa nova,son piano plein de soleil et ses congas, est une irrésistible invitation à se laisser aller… et à onduler ! Alors, on y va ?

P.S : la version Tori Kelly, à la fin du film d’animation « Tous en Scène ! », vaut son pesant de cacahuètes… normal, c’est Meena, une éléphante, qui la chante.

Envole-moi  – Sarah Barukh- roman

Envole-moi – Sarah Barukh- roman

Des livres et nous

– Quand Sarah Barukh vide ma tête d’autres horizons, d’autres mots, on fait le tour du globe en pédalo, on se marre et on frôle le zéro défaut ! Dans ce 3ème opus tout en sensibilité, entre adolescence tourmentée, secrets enfouis et vie d’adulte cabossée, l’émotion monte, monte et monte encore, à s’en ronger l’ vernis et tourbillonner les esprits. A grands coups de mouchoirs pour éponger les larmes et les fous rires aussi, l’auteure nous emmène à l’aventure humaine, celle d’une amitié bancale pleine de dérapages incontrôlés. D’une virée qui déraille, à une fin qu’on attend prostrée dans l’divan, Sarah Barukh manie l’art et la manière d’écrire un quotidien trash avec des mots d’amour qui s’envolent loin, loin, loin…

Envole-moi. Sarah Barukh. Editions Albin Michel

insta : hellohellosarahbarukh

Joueuse – Benoît Philippon – roman

Joueuse – Benoît Philippon – roman

Envie d’être un peu secouée ? Du bluff, de l’urgence, des règlements de comptes et du cru… Il faut affûter ses talons et ne pas avoir peur de la baston pour s’asseoir avec Maxine, joueuse de poker aussi à l’aise avec les cartes qu’avec le feu, autour des tables mal famées où elle fait tapis – mais pas tapisserie ! C’est pourtant là qu’elle y croise Zack… Fêlures en mises de fond, surenchère de manipulations et teasings à foison, leur duo est voué à faire des étincelles… A quelques coups de feu près. Un peu noir mais pas trop, avec une galerie de seconds rôles plus attachants les uns que les autres, c’est détonant, haletant, cinématographique… à dévorer en un week-end !

Joueuse de Benoît Philippon aux Editions les Arènes.

Restaurant- Le Tatone

Restaurant- Le Tatone

Coup de Food  

– Si Alfred de Musset ne badine pas avec l’amour, le chef Tony Bousquet ne tâtonne pas avec la Food.

Au détour des rues grenobloises, petits mots et bavardages de filles ont stoppé net, quand est arrivée l’assiette. Un tartare de saumon aux zestes de citron vert et sa vinaigrette au concombre acidulée, quelques notes de framboise pour la douceur et ma fourchette s’est agitée. Panna Cotta au chèvre, pavé de veau ou filet de bar à l’unilatéral, le dressage s’invite, délicat, élégant, un brin féminin et c’est malin ! Fraise 2.0 croquante à l’huile d’olive d’Alexis Munoz ou skull chocolat blanc brûlé pour un final sucré explosif, on mange du fun, on dévore et on en veut encore ! 

Une ola générale pour Nathalie et son service au top et hop hop hop !

Restaurant bistronomique le Tatone, 168 cours Berriat 38000 Grenoble. 04.76.21.95.33

www.le-tatone.fr

Menu du jour 20 euros, à la carte à partir de 33 euros.

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