bon sang de bon sens : le top des élixirs

bon sang de bon sens : le top des élixirs

5 huiles essentielles vraiment essentielles…

En ce début d’année, je reviens à mes premières amours : les huiles essentielles. Tombée il y a quelques années dans leur univers comme Alice au pays des merveilles, ces précieux élixirs font désormais partie de ma vie au quotidien. Le top des 5 huiles essentielles à glisser dans sa trousse à pharmacie, c’est par ici ! 

Les propriétés antiseptiques, antibactériennes, antivirales des huiles essentielles ne sont plus à démontrer ! A vos marques… 

Top n°1  : la lavande vraie. L’huile essentielle de lavande vraie possède toutes ces qualités en plus d’être antifongique et calmante pour le système nerveux. Les utilisations de cette huile sont innombrables. Je la conseille notamment en application sur l’intérieur des poignets ou quelques gouttes sur l’oreiller pour son action apaisante ou encore sur un gant dans le sèche-linge pour désinfecter le linge. 

Top n°2  : l’arbre à thé ou tea tree. L’arbre à thé fait partie de la famille des eucalyptus. C’est simple, cette huile est ultra puissante et sans danger. Elle a été découverte par les colons anglais en Australie qui avaient entendu parler du lac magique dans lequel les aborigènes se baignaient pour soigner tous leurs maux. En réalité le lac était entouré de cette sorte d’eucalyptus et leurs feuilles diffusaient leurs propriétés en tombant dans l’eau. D’où son nom  ! Vous pourrez l’utiliser largement pour soigner toutes sortes de boutons : acné, piqures d’insectes, démangeaisons… Elle lutte contre les champignons, les virus, les bactéries…

Top n°3 : le ravintsara. A tort ou à raison, cette huile essentielle a été rapidement en rupture de stock dès l’apparition de la Covid 19 ! Ses propriétés antivirales sont connues. Elle est particulièrement efficace en diffusion ou en massage – mélangée avec une huile végétale -, pour lutter contre les infections ORL et soutenir le système immunitaire. 

Top  n°4  : l’hélichryse italienne. L’hélichryse ou immortelle est une fleur à l’odeur incomparable qui embaume le maquis corse. Elle est malheureusement un peu chère, mais son action sur les coups, bosses, les bleus est extraordinaire. Vous pourrez également la glisser dans votre crème de jour pour son action unifiante et antirides ou sur les jambes présentant des varices, des vascularités. 

Top n°5 : l’eucalyptus citronné. Difficile de sélectionner la 5e, car tant d’autres méritent d’être mentionnées ! J’ai choisi cette dernière pour ses propriétés anti-inflammatoires puissantes. Son odeur est assez forte (on aime ou pas), mais elle sera souveraine pour calmer toutes sortes de douleurs inflammatoires. Douleurs de nuques, dos, épaules, etc… Vous pourrez l’associer avec l’hélichryse en cas de choc. 

Lorsque l’on connaît bien leur usage, le champ des possibles est infini, tant elles possèdent des propriétés bienfaitrices. Attention toutefois de ne jamais les utiliser pures (sauf la lavande ou l’arbre à thé), donc avec un corps gras, et ne jamais les proposer aux femmes enceintes ou aux enfants de moins de 6 ans.

santé : le syndrome d’Alice

santé : le syndrome d’Alice

T’aurais pas la berlue ?

Lewis Caroll souffrait probablement de ce trouble neurologique qui modifie la perception de l’espace, du temps et de sa propre image. On l’appelle le syndrome d’Alice au pays des Merveilles en référence au conte onirique écrit par l’écrivain en 1865. Non, mais je rêve !

Imagine-toi : victime d’hallucinations visuelles multiples et d’une distorsion de la réalité. Comme si tu te regardais dans un miroir déformant. Ou bien comme si tu étais à la fête foraine, en repérage d’une attraction juste programmée à te faire peur. Tes membres s’allongent, se tordent… Tu as l’impression d’être trop grande ou trop petite par rapport à un environnement que tu ne maîtrises plus. Des troubles auditifs, une perception altérée de la vitesse, des visions impressionnantes et spectaculaires… Il y a de quoi être déstabilisé !

Allégorie étrange 

Comme la jeune héroïne de L. Caroll, tu es soudain plongée dans un monde psychédélique… Et tu n’as même pas fumé ! Tu présentes des symptômes allégoriques, sous l’appellation de «syndromes de Todd», du nom du psychiatre britannique qui en fit la première description dans les années 1950. Il fait partie de la famille des troubles du schéma corporel dans laquelle on retrouve le syndrome du membre inférieur (douleurs après amputation). Cette pathologie n’est pas dangereuse, mais très impressionnante pour celui qui la vit. Elle peut provoquer de graves crises de panique et leurs fréquences sont compliquées à évaluer. Sous une forme atténuée, elle pourrait affecter 30% de la population à un moment ou à un autre de la vie, mais ce sont les enfants (entre 4 et 16 ans) qui sont plus particulièrement touchés. Une crise dure quelques minutes, mais elle peut se répéter plusieurs fois par jour et l’attente de sa venue, susciter une angoisse abyssale. 

A l’aune du cauchemar 

Ce n’est pas une maladie psychiatrique. Elle est généralement liée à l’existence de migraines fortes et récurrentes. Ce sont elles qui altèrent la perception de la réalité. La vascularisation veineuse au niveau cérébral se fait mal et provoque la vision de halos lumineux, de scintillements, l’apparition d’auras… Lewis Caroll se plaignait de très violents maux de tête. Leurs effets furent sans doute à l’origine de sa source d’inspiration ! Le syndrome d’Alice peut se développer après une crise d’épilepsie, la prise de certaines drogues hallucinogènes… D’origine virale ou infectieuse (mononucléose, maladie de Lyme, herpès…). Mais on peut en souffrir sans avoir de migraines. Elle peut être liée à un stress, un syndrome post traumatique, à un état dépressif. Les symptômes sont susceptibles de disparaître avec le temps quand la cause est traitée. Il n’existe pas de traitement spécifique. Les conseils sont assez vagues : repos et vie saine recommandés… et se dire que le Pays des Merveilles serait décidément seulement qu’une vaste blague littéraire… Ou juste un fantasme. 

Mousse qui peut !

Mousse qui peut !

La lotion qui pulse !

Elle n’a pas les pouvoirs d’un démaquillant, mais ceux d’émousser les résidus rebelles pour une « peau zéro défaut ». Elle n’est pas non plus vraiment un soin, pourtant elle en distille certains de ses bienfaits… La lotion tonique fait partie intégrante du rituel pour un nettoyage parfait
du visage.

Elle a été longtemps, et à tort, considérée comme un geste optionnel dans le protocole du démaquillage, utilisée en complément du lait nettoyant. Aujourd’hui, les nouveaux produits nettoyants (huiles, mousses, eaux micellaires, gels…) laissent une place d’autant plus intéressante à la lotion tonique, devenue un « pré-soin » à part entière. Elle apaise, hydrate, purifie, rafraîchit, resserre les pores, booste le teint, lutte contre l’excès de sébum, émousse les rougeurs, les petites imperfections et les peaux mortes. Rien que ça.

Formules à la carte


Une lotion tonique est un liquide à base d’eau déminéralisée, d’eau de source, de régulateurs de PH pour neutraliser le calcaire de l’eau, de tensioactifs… Elle répond aux besoins de différentes peaux, leur donne un véritable coup de peps, les rendant perméables, ainsi plus réceptives aux produits qui leur sont ensuite appliqués. Pour bien comprendre, prends une éponge sèche, mets un produit dessus, il ne pénètre pas ou mal. Pour qu’il soit absorbé, il faut mouiller l’éponge.

Pour la peau, c’est pareil.


Selon les lotions, le « Tonique » est gorgé d’agents hydratants (glycérine, acide hyaluronique, vitamine E…). Il y a quelques années, il contenait de l’alcool (qui perturbe le film hydrolipidique), aujourd’hui remplacé par des ingrédients d’origine végétale. Pour que perdure la sensation de fraîcheur qu’elle créait, on utilise de la menthe. Du coup, pas de contre-indications pour les peaux sensibles qui privilégieront les textures lactées ou gélifiées (à masser en douceur). Pour les peaux mixtes ou grasses : lotion astringente à base d’hamamélis. Pour un effet purifiant, de l’acide salicylique. Les gammes se sont élargies : extrait de camomille, huile de camélia, de réglisse, allantoïne pour apaiser les peaux très sèches. Juste pour le plaisir olfactif, lotions aux eaux florales d’extraits d’oranges, de citrons et de roses… ou aux huiles essentielles.
La lotion tonique s’applique soit, à la main, de l’intérieur vers l’extérieur du visage et puis tu tapotes du bout des doigts pour oxygéner l’épiderme, soit avec un coton imbibé en le faisant doucement glisser. Tu peux aussi l’appliquer avec un brumisateur et puis c’est bien de la conserver au réfrigérateur. A utiliser le matin pour nettoyer les toxines secrétées pendant la nuit, et le soir pour faire le plein d’hydratation.

Ton énergie, tu retrouveras !

Ton énergie, tu retrouveras !

Ma recup’ on s’en occupe ?

Ce n’est pas un scoop, la période n’est pas folichonne pour notre énergie… On se traîne souvent une grosse fatigue, les fêtes et leur lot de repas chargés sont passés par là, et pour peu qu’un virus se soit incrusté en invité surprise, l’année commence sur les rotules…

Mais comme vous n’êtes pas du genre à vous laisser abattre, vous allez reprendre les choses en mains, et vite fait bien fait en respectant ces 3 règles d’or…

Règle n°1 : ton alimentation, tu corrigeras !

Parce que c’est aussi l’occasion d’éliminer le foie gras et la bûche que votre balance n’a pas manqué de vous rappeler, vous allez du même coup reposer votre foie et votre système digestif pour retrouver de l’énergie.
On allège la charge en :

  • protéines animales au profit des légumineuses (lentilles, pois chiches, pois cassés…)
  • produits laitiers, en se limitant aux fromages de brebis ou de chèvre 2 ou 3 X/ semaine.
  • gluten en réduisant les pâtes et le pain à remplacer par du riz semi-complet, du sarrasin, du millet, du quinoa, des galettes de sarrasin….
    Et on met l’accent sur les légumes & fruits de saison et les oméga 3 (huiles végétales de colza, lin, cameline). Pour les plus motivés, pourquoi pas une monodiète de bouillons clairs de légumes, ou de banane sur 2 ou 3 jours.

Règle n°2 : des superaliments, tu mangeras !

Des aliments riches en tyrosine, comme les amandes, avocats, bananes, betteraves, choux, thé vert, haricots de lima, origan, arachides, romarin, graines de sésames et de citrouilles, curcuma, pour la dopamine, cette hormone qui donne la pêche.
Côté plantes, une petite cure de rodhiola aura un effet dopaminergique.
Les algues bleues comme la Spiruline, riche en fer, et la Klamath, une algue que j’affectionne tout particulièrement pour son incroyable richesse en micro-nutriments, anti-oxydants et anti-inflammatoires.
Mais encore et dans le désordre : les graines germées, la poudre d’herbe de blé, les bourgeons de cassis (gemmothérapie), la gelée royale, les graines de chia et les baies de goji (à condition de les faire tremper !), les baies d’açai, la grenade…

Règle n°3 : faire de l’activité physique régulièrement, tu t’engageras !

La recette miracle : une activité quotidienne, de préférence en plein air d’au moins 30 minutes, permettra de renforcer votre énergie, votre cerveau, ainsi que les systèmes digestifs, circulatoires, articulaires et cardio-vasculaires ! Choisissez ce qui vous convient le mieux, que ce soit une simple marche pour aller travailler, du vélo, de la randonnée en montagne, des sports de combat, de l’entraînement en salle de sport, du Pilates, du yoga…
Dernier point en bonus, prenez soin de vous : mieux s’organiser, dégager du temps pour soi, se débarrasser des choses inutiles, fuir les personnes toxiques, les amours à sens unique… Une nouvelle année, c’est le bon moment de faire le ménage pour soi !

L’orthorexie ou l’obsession du « manger sain » !

L’orthorexie ou l’obsession du « manger sain » !

Des repas sous haute surveillance

Tu as décidé de ne manger que pur et sain, jusqu’à l’obsession. Te voilà addict aux aliments « parfaits ». Tu es orthorexique.Ce rapport déviant à la nourriture est un trouble qui peut prendre le contrôle sur ton mode de vie, ta santé, ta pensée… Attention danger.

Contrairement au boulimique et à l’anorexique dont le comportement se focalise sur la quantité des aliments ingurgités, l’orthorexique porte toute son attention sur leur qualité et leur provenance. Il s’impose des régimes contraignants, sans contrôle médical. Il croit bien faire, en poussant sa phobie nutritionnelle à des paroxysmes déraisonnables quitte à mettre en péril son équilibre physique et moral. Son angoisse à l’idée d’avaler de la « mauvaise » nourriture a un réel impact sur sa vie sociale. Il passe des heures par jour à choisir méthodiquement de quoi son repas sera composé et refuse toutes invitations chez des amis ou au resto, tant il est miné par l’inquiétude d’une potentielle dangerosité des plats qui lui seraient proposés.

Pathologie récente

L’orthorexie souvent assimilée à un TOC, n’est pas reconnue comme une maladie. Pour autant, elle semble en constante progression depuis 1997, date à laquelle elle est décrite pour la première fois par le Docteur Steven Bratmann à l’origine d’un test qui permet, en cas de suspicion, d’évaluer le rapport que l’on peut avoir avec son alimentation. Sont plus précisément à risques les adultes, les femmes et les sportifs. Rien n’échappe à ces « as » du décryptage des étiquettes ! Additifs, conservateurs, colorants, pesticides, produits chimiques… Au secours !

Protocole maniaque

Evidemment, les consommateurs misent essentiellement sur les produits « bio », à condition de savoir d’où ils viennent, comment ils ont été préparés, et dans quels récipients… Certains s’adonnent à de curieux rituels : mastiquer 50 fois les aliments, ne pas consommer fruits et légumes cueillis depuis plus de quelques heures… Réduire, voire éliminer le sel, le sucre, les matières grasses, les hydrates de carbones… Il reste les légumes à volonté que d’aucuns rincent à l’eau de javel. Il en est, tels « les hygiénistes », qui privilégient les aliments blancs qu’ils qualifient de purs et sains : chocolat blanc, crème fraîche… Et en cas « d’entorse », un fort sentiment de culpabilité conduit, pour purifier l’organisme, à faire diètes et détox excessives.
Sous prétexte de préserver sa santé, en suivant, des règles drastiques, souvent mal équilibrées, on observe, chez les orthorexiques, l’apparition de carences qui affectent les os, les muscles, entraînent fatigue, chutes de cheveux, problèmes de peau, défaillances des reins, du pancréas… S’en sortir, c’est possible : thérapies comportementales et cognitives pour réduire les compulsions, on peut consulter un nutritionniste, réintégrer la notion de plaisir du goût et laisser parler ses envies.

bon sang de bon sens

bon sang de bon sens

MON CALCIUM SANS MA TOMME

Lorsqu’on parle de calcium, qui ne pense pas immédiatement aux produits laitiers ? Que nenni ! Le calcium se trouve largement dans les légumes, les légumineuses ou les amandes, noix et noisettes, sans les inconvénients des produits laitiers ! Vous voulez savoir pourquoi ? Suivez le guide !

En premier lieu, le calcium contribue à la solidité de notre ossature et de nos dents. Voilà pourquoi il est si important pour la croissance, mais également pour prévenir l’ostéoporose. Pour jouer correctement son rôle de charpentier, il lui faut également l’aide précieuse de la vitamine D, mais vous êtes incollable sur le sujet depuis ma chronique du mois dernier ! Le calcium intervient également notamment dans la conduction nerveuse, la contraction musculaire, la fabrication de certaines hormones, et enfin la coagulation sanguine. Rien que ça… En principe les recommandations pour un adulte de plus de 25 ans sont de 950 mg/jour et 1200 mg/jour au-delà de 55 ans.

LES DOMMAGES DES LAITAGES

Certes, les produits laitiers contiennent beaucoup de calcium, mais ce qui importe c’est son assimilation. Seulement 30% du calcium présent dans les produits laitiers est assimilable par l’organisme. Donc pour 100mg de calcium de lait ingéré, seulement 30mg sont en réalité assimilés par le corps. A cause de la présence de lactose qui est le sucre du produit laitier, donc une toxine, le reste encrasse les reins, le foie, et vont favoriser la présence d’acide urique dans le sang, donc des pathologies articulaires. C’est le serpent qui se mord la queue ! De plus les personnes ayant une dysbiose intestinale n’en assimileront au mieux que 10% !

DU CALCIUM VÉGÉTAL SANS AMBAGES

Grâce à la présence de vitamines, d’autres minéraux et d’oligo-éléments comme le magnésium, le potassium, la vitamine K, les vitamines B, le fer, le zinc, ou encore le cuivre, le calcium végétal est assimilable entre 50 et 70%, soit 2 fois plus que le lait ! Cela signifie que même si les produits végétaux contiennent moins de calcium en numéraire, celui-ci a 2 fois plus de chance de parvenir à jouer son rôle dans notre organisme ! Cela vaut le coup, non ?

LES CHAMPIONS DU CALCIUM

Fruits : oranges, figues, abricots secs et prunes.
Légumes : oignons, cresson, brocolis, épinards, haricots verts, algues, chou vert frisé et chou kalé, rutabaga.
Légumineuses : haricots blancs et rouges, pois chiches, lentilles et soja. Oléagineux : amandes, noix du Brésil, noix de cajou, noix de Grenoble, noisettes.
Les graines de sésame, graines de chia, le tofu ou le lait de coco sont encore d’excellentes sources de calcium, sans passer par la case fromages !

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