en mode sport

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Casqu’ador !

Soyons honnêtes, un casque de vélo, c’est gros, c’est moche, c’est flashy, parfait pour les adeptes du look champignon hallucinogène ou du Tour de France, mais pour rouler en ville, t’as juste envie de raser les murs ! Et pourtant, en cherchant bien…

LE + FASHION

Voici le casque que toute fashionista qui se respecte devrait avoir dans son dressing. En carbone, noir, tout simple. Ok, je ne vends pas du rêve, là ! Mais attendez… Son secret : le casque Yakkay est équipé de petites accroches sur lesquelles vous pouvez fixer le chapeau cache-misère. Ah, là, je sens votre attention au taquet. Casquette, bob, chapka, béret, chapeau de paille, paillasson… Simple, mais il fallait y penser ! Et les Danois l’ont fait. Il suffit d’acheter votre casque de base (79 €), et de choisir le chapeau qui viendra l’habiller (de 49 à 119 €), et d’en changer selon l’humeur du jour, la p’tite robe et le temps… La classe !

le + chic

Dans la mythologie grecque, Egide est un bouclier magique porté par les Dieux qui vous assurait une protection aux p’tits oignons. Et comme, on est bien un peu des déesses sur nos destriers, voilà notre bouclier : l’Atlas Camel de chez Egide. En cuir français pleine fleur, il est intégralement fabriqué et gainé à la main. En plus d’un superbe design aux finitions dignes de la maroquinerie haut de gamme: marquage à chaud, surpiqure (point sellier)…, il est aussi élégant que confortable et technique ! Le cuir est traité déperlant, résistant aux rayons UV et aux effets du temps. L’intérieur est démontable et lavable en machine. Bref, c’est le premier casque de vélo de luxe ! (279 €) Dieu qu’il est beau !

LE + PRATIQUE

C’est déjà une star ! Récompensé par de nombreux prix, il fait le beau au Musée des arts modernes MOMA à New York (dans leur boutique) et sera parfait sur votre tête ! Sa structure en polypropylène expansé haute densité -recyclable à 100 %- possède des propriétés mécaniques extra-ordinaires d’absorption des chocs et d’élasticité. Ce matériau permet aussi à votre casque Closca Fuga, en plus de son efficacité, d’être parmi les plus légers du marché : 230 g seulement, avec un super look à la clé ! Cerise sur le gâteau : d’un simple clac, vous réduisez de 50 % son volume. Avec seulement 6 cm d’épaisseur, vous pouvez le glisser partout, dans votre sac, dans un tiroir, dans votre culotte… euh, histoire de rembourrer votre postérieur… Le Closca, c’est in the pocket ! (120 €)

LE + BLING BLING

Miroir, miroir, qui est la plus belle sur son vélo ? Non, ne dis rien, il suffit de te regarder pour me voir !! Le casque Mirror Mirror, fabriqué par Bobbin depuis 2013, a des fans dans le monde entier. Si vous voulez être glamour ET visible sur votre vélo, ne cherchez plus. Le casque Mirror est disponible en finition miroir Chrome, Gold, Rose Gold et Bronze. Et pour enlever ce moucheron de votre sourire béat, vous serez bien contente d’avoir ce miroir sur la tête ! (49 €)

LE + MALIN

Tout nouveau, tout beau, l’entreprise danoise Newton-Rider vient de mettre au point un casque souple, à plier dans sa poche lorsqu’on ne l’utilise pas. Mais le plus dingue reste à venir : ce casque au design tendance se constitue d’un gel aux propriétés viscoélastiques. En cas de choc, sa structure molle devient instantanément rigide comme du plastique. Autre avantage, une fois le choc passé, le gel se ramollit pour revenir à la case départ. Ce qui permet de l’utiliser à nouveau. Et ce, contrairement aux casques traditionnels dont la mousse se brise irrémédiablement en cas d’accident et doivent donc être jetés. (84 €)

LE + RéTRO

Voilà «Thousand» (mille en anglais) comme une promesse : la promesse et l’objectif de sauver des milliers de vies en donnant envie aux gens de porter un casque. A commencer par ceux de la collection Metallics (Polished Titanium, gold ou rose gold) à moins que vous ne préfériez ses couleurs éclatantes et rafraîchissantes. Elégants et légers, les casques Thousand Heritage s’inspirent de l’esprit vintage des bikers californiens des années 50 et 60. Les finitions sont très précises avec un revêtement du casque « glossy » (facile à nettoyer), un système d’accroche magnétique à une main et des lanières en cuir végétal. Autre avantage indéniable : derrière le logo, se cache une ouverture secrete pour glisser votre antivol en U ou chaîne et ainsi protéger votre casque en plus de votre vélo. (99 €)

LE + LUMINEUX

Alors, c’est pas le plus girly, on est d’accord, mais c’est sans doute le plus bosseur ! Le Lumos Kickstart, doté d’un accéléromètre, ne se contente pas d’éclairer devant grâce à ses LEDs blanches ultra lumineuses, non. Il ne se borne pas non plus juste à signaler votre position aux autres véhicules à l’arrière. Ce serait trop basique. Votre casque Lumos alerte automatiquement lorsque vous freinez (leds rouges), mais également lorsque vous comptez tourner (flèche de leds oranges), clignotants que vous actionnez à l’aide d’une télécommande sans fil située sur le guidon, ou grâce à votre Apple Watch. La montre détecte la direction du bras et actionne le clignotant correspondant. Nommé au Prix de l’Innovation 2020 de la Sécurité Routière, et non, pas de la fashion week ! (180 €) Existe aussi en version Matrix, avec écran arrière. (250 €)

LE + PRINCESS’

On est d’accord, une princesse sans paillette, c’est pas une princesse, hein, Kevin ? Pour mettre des paillettes dans votre vie, commencez par en mettre sur votre tête ! Le Sparkle Glitter, c’est LE casque couture de chez Sawako Furuno, une architecte japonaise, installée à Londres, passionnée de vélo, de mode et de design. Comme elle ne trouvait aucun casque à porter sans avoir honte de son look, elle se mit à «customiser» les siens grâce à des bombes de peinture, des stickers, et autres outils de mercerie. C’est l’hystérie chez ses collègues, jusqu’au point de la convaincre de lancer sa propre griffe, dédiée aux casques pour femmes. Prête à scintiller de mille feux ? Le plus : recouvert d’un tissu pailleté, les finitions sont réalisées à la main. So chic ! Je le veux, reste plus qu’à me mettre au vélo ! (120 €)

LE + CHAMPêTRE

Avec le casque Street Fun Flor All, de la marque américaine Nutcase, ça sent bon le printemps et les p’tites fleurs ! 2 fois plus réfléchissant que les autres casques du marché, il permet d’être vu et de rouler en toute sécurité la nuit. Avec pas moins de 11 bouches d’aération, nul doute que vous garderez la tête froide, même en cas de queue de poisson ! Bénéficiant de la technologie ultre sécuritaire MIPS, ce casque offre une protection exemplaire pour le crâne et les premières vertèbres. (90 €)

LE + GONFLé

Rouler cheveux au vent en toute sécurité, c’est possible. C’est du moins la promesse d’Hövding à tous les réfractaires du casque. Voici donc l’airbag vélo ! N’importe quoi ?! On se calme, je vous explique : planqué dans un foulard autour du cou, l’airbag vélo, en cas de chute ou d’impact, se déclenche en 1/10e de seconde et grâce à une petite cartouche de gaz froid à base d’hélium, enveloppe la tête d’une capuche renforcée, dont la capacité d’absorption des chocs est 3 fois supérieure à celle d’un casque classique. L’Hövding airbag est l’œuvre du duo féminin, Anna Haupt et Teresa Alstin. Les deux géniales créatrices ont travaillé plus de 7 ans sur le développement de l’airbag pour cycliste en collaboration étroite avec des spécialistes en traumatologie crânienne et des étudiants en mathématiques pour développer leur puissant algorithme. Tout ça pour sauver un brushing… et des vies ! (300 €)

LE + DRôLE

Pour un brushing d’un autre genre, qui ne bougera pas d’un cheveu, on vous l’assure… Au Danemark, l’agence de design MOEF a imaginé un casque de vélo inspiré de la coupe indémodable des Playmobil®. En partant du constat que 44 % des jeunes roulent à vélo sans protection, Simon Higby et Clara Prior ont avant tout pensé leur couvre-chef dans le but d’inciter et de sensibiliser les éternels enfants au port du casque. Pour l’heure, l’objet collector n’est encore qu’à l’état de prototype, mais il pourrait être prochainement commercialisé. Du moins, on l’espère… ou pas !

Viens chez moi, j’habite chez une copine…

Viens chez moi, j’habite chez une copine…

Vivre chez son conjoint, et après… ?

La personne dont vous partagez la vie est seule propriétaire ou locataire de votre domicile commun. Etes-vous protégé si elle venait à décéder ? Cela dépend de votre statut de couple.

Lorsque l’un des concubins, propriétaire du logement, décède, le survivant peut-il se maintenir dans les lieux ?
L’union libre ne confère aucune protection au concubin survivant. En cas de décès de son concubin, celui-ci n’a donc aucun droit au maintien dans les lieux et peut se retrouver dans une situation très précaire.
Il est possible de protéger son concubin par la rédaction d’un testament en sa faveur, mais il faut que les droits des héritiers réservataires de la succession (c’est-à-dire les enfants) soient maintenus : à défaut, ceux-ci devront être désintéressés.
Mais en cas de legs au profit du concubin, la fiscalité est prohibitive. En effet, les droits de succession qui s’appliquent au montant du legs (en propriété ou en jouissance du bien légué) sont ceux prévus entre personnes étrangères l’une à l’autre, soit 60 % et ceci sans aucun abattement.

Quelle sera la situation du partenaire de pacs en cas de décès de son conjoint, seul propriétaire de leur résidence principale ?
Elle est plus favorable du point de vue fiscal en cas de succession. Si l’un des pacsés hérite de son partenaire, il est exonéré de droits de succession. Attention, pour cela un testament est nécessaire. En présence d’héritiers réservataires, il faudra là aussi que ceux-ci reçoivent leur part de la succession.
De plus, le partenaire de pacs à le droit de rester dans les lieux pendant l’année qui suit le décès. Ce droit temporaire au logement est gratuit : il n’aura pas à dédommager la succession.
Un testament n’est pas nécessaire, sauf à vouloir priver son partenaire de ce droit.

Que se passe-t-il en cas de location, si le défunt (concubin ou pacsé) avait seul signé le bail d’habitation ?
S’il peut s’acquitter des loyers, le concubin pourra généralement se maintenir dans les lieux même si seul le nom du défunt figure sur le bail. S’il peut prouver le concubinage notoire –concrètement, la cohabitation et le maintien de relations stables et continues avec le défunt depuis plus d’un an- il peut prétendre au transfert du bail. En cas de relation plus récente, il faudra proposer au propriétaire de signer un nouveau contrat de bail.
Dans le cas d’un logement social, aucune condition de durée de l’union n’est exigée et le bail peut se poursuivre au nom du survivant, sans conditions de ressources.
Le partenaire de pacs bénéficie du transfert de bail quelle que soit la durée de la cohabitation. De plus, les loyers sont pris en charge par la succession l’année suivant le décès.

Est-on mieux protégé par le mariage ?
Oui, incontestablement ! Le mariage offre une protection maximale. Le conjoint bénéficie d’une exonération de droits de succession et du même droit temporaire au logement d’un an que le partenaire de pacs. S’y ajoute un droit viager au logement qui lui permet, s’il le demande dans l’année suivant le décès, de demeurer dans le logement jusqu’à la fin de ses jours. Il peut en être privé par testament notarié.
Par ailleurs, si une donation entre époux est consentie, elle peut permettre au survivant de recueillir une part en propriété plus importante, de bénéficier de l’usufruit de la succession… des solutions à étudier au cas par cas, selon sa situation personnelle. En cas de location, le survivant bénéficie d’un droit à conserver le bail à son profit ; à la différence du partenaire de pacs, ce droit ne peut pas lui être disputé par d’autres proches.
Cruciale, la protection du logement du survivant l’est encore plus si le logement n’est pas commun. Il est donc essentiel de prendre conseil auprès de son notaire !

+ d’infos : notaires.fr

Sur terre : Gilles Lansard

Sur terre : Gilles Lansard

Photo, boulot, rando

Gilles Lansard met sentiers et sommets sur papier glacé. Mais pour décrocher d’incroyables clichés, il faut commencer par grimper. Un bon reporter en montagne est donc forcément expert en randonnées…

On pourrait presque dire que c’est en montagne qu’il a fait ses premiers pas. Quand on est né ici, c’est souvent comme ça. Mais vers 13-14 ans, Gilles Lansard a eu envie de capturer ces lumières et ces ambiances particulières qu’il découvrait en marchant vers les sommets, un peu comme il aurait rapporté des trophées, mais surtout pour les partager. “Parcourir la montagne, ça permet aussi de déconnecter, de se ressourcer… C’est comme un médicament. D’ailleurs, il y avait un slogan de la Fédération de randonnée dans les années 2000 : «une journée de sentier, 8 jours de santé», c’était très parlant”.

Activmag : Qu’est-ce qui fait une bonne randonnée ?
Gilles Lansard : Avant toute chose, c’est un moment de convivialité, avec des amis ou en famille. C’est aussi un circuit, je trouve des fois un peu bête de revenir par le même chemin. Enfin, c’est un parcours varié, qui n’est pas tout le temps en sous-bois par exemple, qui permet de découvrir différents biotopes. Voilà les trois principaux éléments.

Haute Savoie (74) massif des Aravis, randonnée vers la pointe des Carmélites, dans les Lapias sous la pointe Percée

Vous avez publié plusieurs livres sur la rando, qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire sur les randonnées insolites ?
Dans les bouquins, les randonnées se déclinent souvent par thème : vers les cols, vers les lacs, autour d’Annecy ou d’un massif… Mais aujourd’hui, le randonneur a envie de sortir des sentiers battus, d’aller voir des trucs un peu plus curieux, exceptionnels, comme un nouveau lac qui vient de naître parce qu’un glacier a reculé, ou une formation géologique, une arche, moi j’aime bien les arches… Donc dans ce livre, on n’est pas toujours sur des sentiers bien balisés et encadrés, mais ça permet de découvrir une nature un peu plus sauvage et sauvegardée.

Haute-Savoie, vue de la Tournette sur le lac d’Annecy

Est-ce qu’on trouve encore des balades dépaysantes, quand on a grandi ici et qu’on a traîné ses baskets sur pas mal de sentiers ?
Ah oui ! Allez vous balader sur les lapiaz, par exemple, que ce soit au Parmelan, au Désert de Platée, ou même vers la Pointe Percée, la Pointe des Carmélites. A chaque fois, ça m’épate de voir ce que la nature peut nous proposer, ça me coupe le souffle cette espèce d’univers de dalles inclinées, toutes tortu- rées par l’usure de l’eau, et là-dedans, il y a un arbre qui pousse au milieu d’une fissure… On est vraiment ailleurs alors que c’est juste à côté. Ajoutez à ça la saison, la lumière… C’est tout le temps différent.

On parlait tout à l’heure de circuits, quels sont ceux que vous affectionnez particulièrement ?
J’aime bien le Tour de la Vallaisonnay, du côté de Champagny-en-Vanoise. C’est un petit tour de 3-4 jours accessible avec des enfants, même assez jeunes, parce qu’il est possible de louer des ânes sur le parcours, et qu’il se fait par petites étapes. On monte à des cols assez hauts en altitude, pas loin de 2800m, il y a des marmottes, des lacs, des sommets enneigés en toile de fond, c’est très varié et c’est vraiment une belle initiation à la montagne sur plusieurs jours.

Savoie, massif de la Vanoise, Réserve de Tignes, Aiguille Percée

Vous avez une randonnée «coup de cœur» que vous faites régulièrement ?
Celle que je fais le plus souvent est à côté de chez moi, à la Montagne des Princes, parce que quand j’ai 1h ou 2, je peux vite y monter. J’en connais à peu près tous les chemins. Et en fait, il y en a beaucoup plus que sur les cartes. C’est aussi ça la randonnée en montagne : découvrir des sentes, des chemins de chasseurs, des anciens chemins ou parfois, à côté de chez soi, un bois, un massif, une petite montagne et se rendre compte qu’elle a plein de ressources cette montagne, plein de facettes cachées en dehors des grands chemins balisés qui la parcourent. Dans le Val de Fier, j’ai des chamois pas loin, et on a découvert une espèce de grotte, un abri sous roche. Donc la randonnée, c’est pas forcément symbole de massif du Mont-Blanc ou de grands spots, non, c’est être immergé dans un milieu assez préservé, qui peut être près de chez soi et qui est de toute façon un lieu de décompression et de ressourcement, je le répète, ça vaut tous les médicaments.

+ d’infos : http://gilles-lansard.com
– Savoie, Haute-Savoie, Randonnées Insolites – 2016 – Ed. Glénat
– Les plus belles randonnées du Massif des Bauges – 2017 – Ed. Glénat

Photos : Gilles Lansard

Fulguro Pédalo

Fulguro Pédalo

Qu’est-ce qu’on fait mercredi ? On s’essaie au JetCycle à Veyrier !

Mais kézako ? Une version moderne du pédalo, équipée d’un foil, cette aile profilée qui permet de « voler » au-dessus de l’eau et qui a révolutionné les sports nautiques. Le pédalo n’y a pas échappé ! Imaginé par des chercheurs du laboratoire des Systèmes et Matériaux pour la Mécatronique (SYMME) de l’Université Savoie Mont Blanc, le Jet-Cycle Max, vélo nautique à propulsion humaine – il avance à grands coups de pédales, quoi – muni de ces fameux foils, va en effet dépoussiérer l’image pépère du grand classique des vacances sur l’eau. Avec sa fabrication 100% Made in France et sa ligne fuselée, il prévoit de flirter avec les 12 km/h tout en décollant légèrement pour plus d’aérodynamie, et donc plus de sensations. Oubliez donc le bob et le verre de rosé, il s’agit bien ici de pédaler, pour se dépenser et voler !

Demo Day le mercredi 30 juin de 10h à 13h au club nautique de Veyrier sur le Lac d’Annecy. Il s’agit d’une journée gratuite de test, ouverte à tous. Le JetCycle sera également présenté sur le Lac de Tignes, à l’occasion du passage du Tour de France, le dimanche 4 juillet à partir de 10h.

Autres dates de démo et infos sur la page facebook JetCycle Official ou sur le site www.jetcycle.fr.

Crédit Photos : Louis Nauche

EN MODE SPORT

EN MODE SPORT

A la mode de chez nous

Oyez, oyez, sportives et sportifs ! Pas besoin de vous éloigner pour trouver de quoi vous habiller, les locaux en ont sous le sabot et ils sont pleins d’idéaux ! Un « Savoie-faire » responsable et solidaire pour une collection été 2021 prête-à-changer… Parce que l’éthique, c’est chic !

LE SOLEIL DONNE…

… des coups de soleil aux gens. Et ça, Laurent Voulzy ne le dit pas. Pour préserver son épiderme des vilaines maladies en –nome (car- ci- et méla-), on envisage donc souvent deux solutions : rester à l’ombre ou se tartiner d’écran to- tal. Mais la crème, c’est bon sur les fraises ou dans le gratin, pour les poissons, beaucoup moins : plus de 14 000 tonnes de protection solaire finiraient dans la mer chaque année, menaçant évidemment l’écosys- tème marin. Cherchant une alterna- tive, l’Annécienne Claudia Galléana, qui a la peau fragile mais les neu- rones agiles, a donc lancé Nuvées, sa gamme de vestes de bain – et culottes assorties – pour femmes et enfants. Des imprimés vitaminés pour ne plus cramer, à base, cerise sur le gâteau, de fibres naturelles ou recyclées, bloquant 98% des UV. Alors ? J’veux du soleil !
+ d’infos : http://nuvees.com

BESOIN DE RIEN, ENVIE DE BOIS !

VTT, randonnée, escalade… Fabienne Pétetin est sportive et fan de nature. Afin de concilier ces deux passions, elle rêvait de pouvoir se dépenser en portant des tenues confort, certes, mais surtout éthiques… Et c’est parce qu’elle ne les a pas trouvées qu’elle s’est mise en tête de les fabriquer. En 2019, sa marque « So » naît à Barberaz. Pour produire ses t-shirts, sweat-shirts et aujourd’hui ses shorts, elle jette notamment son dévolu sur le Tencel Lenzig, une matière faite à 98% de fibre de bois. Collaboration avec un atelier d’insertion, sérigraphie artisanale, absence dans ses vêtements de produits nocifs pour le corps et l’environnement, et fabrication 100% française en petites séries pour limiter les invendus, Fabienne coche un maximum de cases pour “changer les choses à son niveau”, et forcément, elle envoie du bois !
+ d’infos : http://soridewear.com

EN V’LÀ DE LA SLOW,EN V’LÀ !

Moins, mais mieux”, la devise de la slow-fashion pourrait être celle de Laurent Gallo, fondateur de la jeune marque aixoise PangoLin, convaincu également que “consommer local est la clé de voûte du développement durable”. Pour transformer ses principes en matière, il a donc choisi le lin, dont la France est le 1er producteur mondiale, et fibre nature-friendly par excellence : sa culture ne nécessite que très peu d’eau, c’est un puits à carbone et, comme dans le cochon, tout est bon (ce qui ne sert pas à la fabrication de textile est réutilisé dans l’alimentaire, l’aéronautique ou le bâtiment). Résultat ? 12 références de t-shirts déclinés en 6 coloris sobres et intemporels, et d’ici 2023, des robes, des jeans, des shorts ! Et pour incarner cette envie de changement, il fallait bien un animal qui symbolise malgré lui “cette période de surconsommation démesurée” : le pangolin. Ma-lin !
+ d’infos : http://pango-lin.fr

TELL ME WISE

Axelle et Guillaume ont le trail dans la peau, et dessus, des vêtements tech- niques qu’ils ont décidé de concevoir. C’était il y a deux ans, dans les Pyrénées, avant qu’ils n’embarquent nouvelle marque (Wise) et nouveau-né pour Annecy. Car leurs tenues sont entièrement fabriquées par ici : les tissus viennent d’Isère ou d’Ardèche, les accessoires de Haute-Loire et la confection se fait dans l’Ain. Leur produit-phare ? Le «Sherpa», un short multifonctions qui permet d’embarquer dans ses poches 1l d’eau, son portable et de la nutrition. Leur truc en plus ? Laisser, le temps des pré-commandes, la possibilité à leurs clients de payer le prix qui leur semble juste, en détaillant à partir de quel montant ils financent le développement, paient leurs charges, se rémunèrent ou vont «plus loin». Une transparence engagée pour nous rappeler que lorsqu’on choisit d’acheter un produit à tout petit prix, il ne reste pas grand-chose pour ceux qui l’ont fabriqué. A méditer…
+ d’infos : http://wisetrailrunning.com

COURSE EN SOLIDAIRE

Cet été, Salomon lance une collection capsule trail pleine de bonnes intentions : un t-shirt, un short et une édition limitée de sa légendaire SpeedCross 5 dont l’intégralité des ventes sera reversée à la Fondation Salomon. Créée en 1999 par la marque savoyarde, cette fondation a pour mission d’aider à la réinsertion sociale et professionnelle d’athlètes et pros de la montagne (guides, pisteurs, moniteurs…) handicapés physiquement suite à un accident ou une maladie. Par le biais d’allocations de secours, d’aides à la création d’entreprise, de soutien financier pour les études des enfants ou l’achat de matériel spécifique (fauteuils roulants, aides techniques). En 20 ans, elle a déjà soutenu près de 300 personnes.
+ d’infos : http://fondation-salomon.org

même pas mâle

même pas mâle

Table rase

Ah le voilà ! C’est fou ça, toujours là quand on ne l’attend pas. Il se pointe, droit comme un i, l’air de rien, on ne voit plus que lui… Mais là, ça tombe mal, je dois m’en séparer vite fait et j’ai l’impression qu’il est à prendre avec des pincettes aujourd’hui… 

J’espère qu’il va être conciliant. J’ai un rencard et je ne peux pas l’emmener. Ça ne se fait pas. Le sens du partage a des limites. Je sais qu’on est bien tous les deux et qu’on fait corps comme personne, parfaitement assortis, mais là, il a fait son temps, c’est bon. Il faut qu’il soit souple et qu’il coopère. Pitié, si on peut éviter la manière forte, je préfère.…

Dolce vital 

C’est vrai que j’ai pris l’habitude de ses allers et venues régulières, de vivre avec lui. Il est, faut bien le reconnaître, toujours malléable et impassible, il se fond tellement dans la masse qu’on ne le voit même pas. Et puis, il a ce je ne sais quoi qui réchauffe les nuits trop fraîches. J’aime le titiller, ça me fait du bien. Mais depuis quelques temps, il se durcit de jour en jour, je ne sais pas pourquoi et ça devient pénible ! Alors, même si je l’apprécie dans l’intimité, en public, c’est sûr, c’est niet ! Bien trop moche pour l’exposer au grand jour, en plus du reste. Faut pas pousser quand même !

Peau de colle 

Oh je vous vois dire que je suis gonflée, que je ne suis pas Angelina Jolie non plus !!! Mais je m’en fous pas mal. Ce n’est pas une raison pour me le coltiner partout, surtout pas quand le coup du siècle m’attend !!! Mais il s’accroche comme une ventouse, le bougre. Il met du piquant et va me mettre à la bourre. Et pourtant, j’ai essayé la manière douce pour le faire partir. J’y suis allée avec amour, je l’ai caressé dans un sens, puis dans l’autre, encore et encore, je lui ai passé de l’huile pour l’amadouer et le faire plier vite fait d’un coup sec ! Mais visiblement, mon côté sauvage imprévisible l’excite, il est plus raide que jamais.

Seul contre tous 

“C’est bon là, oh, tu n’es pas le centre du monde ! Il y en a eu d’autres avant toi et les prochains attendent. Je te rappelle que je suis latine, un de perdu, 10 de retrouvés chez moi ! Alors oust, à chacun son tour. J’ai voulu être sympa, mais là, ton insistance, ça devient rasoir mon gars…” Hou la la, quand je commence à parler sur ce ton, l’heure est grave. Je n’ai pas pour habitude de verbaliser ce genre de choses, je me trouve ridicule, ça me met mal à l’aise. Surtout quand il est entre mes cuisses et que la contorsion est ultime pour pouvoir le regarder en face et négocier toute langue dehors. Je déteste quand il se retranche ici, je manque l’entorse cervicale à chaque coup. Bref, ça a assez duré ! 
Je prends mon courage à 2 mains, pince mes lèvres et le reste et je tire dessus en hurlant « ARRAAAAACHE-TOI de là, nom de Dieu ou j’appelle ma bande de Siiiires !!!” Je ne sais pas si c’est la peur ou le talent qui a vaincu la chose, mais je peux vous dire qu’on était à un poil de prendre racine. Non mais. 

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