La roue tourne ! Questions à Olivier Panis

La roue tourne ! Questions à Olivier Panis

LES VOITURES DE SA VIE

DE LA FORMULE 1 AUX RALLYES, EN PASSANT PAR LE TRISTE BITUME DU QUOTIDIEN, OLIVIER PANIS A VU DÉFILER DE NOMBREUX BOLIDES ENTRE SES MAINS. DES P’TITS BIJOUX AUX VIEUX TACOTS, IL REVIT POUR NOUS SES IDYLLES AUTOMOBILES.

Vainqueur du Grand Prix de Monaco en 1996, Olivier Panis reste aujourd’hui le dernier Français à s’être imposé en Formule 1. A 53 ans, il ne pilote plus. Bien trop occupé à bichonner son équipe de course d’endurance automobile Panis Racing. Une écurie qu’il a fondée avec Fabien Barthez en 2016 et qu’il espère bien voir briller sur les circuits. Entre les courses en ELMS (European Le Mans Series) et la préparation des prochaines 24 heures du Mans, son planning ne désemplit pas. Et s’il a des temps morts, il enfile sa combi de consultant mécanique pour Eurosport. Un rythme effréné, qui ne déplaît pas à notre ex-roi de la vitesse.

Activmag : Gamin, vous jouiez aux petites voitures ?
Olivier panis :
Evidemment ! Je recevais des nouveaux circuits électriques à chaque Noël. Je m’inventais des garages, des routes, je faisais même des tranchées dans le jardin. D’ailleurs, ma mère et ma grand-mère s’arrachaient les cheveux sur mon passage. Il fallait que je rebouche la pelouse après…

Quelle est la voiture qui a marqué votre enfance ?
L’Alpine A 110 de mon père. Elle était orange… Je la trouvais magnifique ! Dès qu’il grimpait dedans, je faisais tout pour monter avec lui. Une vraie voiture de sport des années 70! Il n’y avait aucun confort, beaucoup de bruit et ça sentait l’essence à plein nez. Ces balades-là resteront gravées dans ma tête.

Sur quelle voiture avez-vous appris à conduire ?
Il y en a eu plusieurs, car mon père était garagiste et possédait divers véhicules. J’ai d’abord appris sur ses genoux dans les parkings vides le dimanche, puis je suis allé à l’auto-école. Et pour l’anecdote, j’ai passé mon permis trois fois ! Je l’ai d’abord raté en grillant une priorité et la deuxième fois parce que je roulais trop doucement en ville, un comble ! J’étais sacrément en colère contre l’inspecteur ce jour-là, mais à l’époque, on ne discutait pas. Recalé ! Au revoir Monsieur, merci.

Quelle a été votre première voiture ?
Une Autobianchi Abarth, que j’ai cassée une semaine après mon permis. Comme tout jeune de 18 ans, je pensais savoir conduire. Dans un virage, je suis sorti de la route et je l’ai bien abîmée. J’ai fait ça comme un grand, tout seul! Mon père m’a mis une brassée et m’a acheté une voiture tout ce qu’il y a de plus moche. Il m’a dit que ça me ferait les pieds ! C’était une Citroën GS Basalte. Elle était rouge en bas et noire sur le haut, c’était affreux. Tout le monde se moquait de moi, même mes copines ne voulaient pas monter dedans! Malgré tout, j’en ai bien profi- té. Et en terme de fiabilité et de robustesse, c’était une super caisse.

Quelle voiture vous a donné envie de devenir pilote ?
Une Porsche Carrera vert pomme. Elle était sublime! Je la voyais souvent car elle appartenait à un voisin. Je pouvais rester planté devant pendant 10 minutes pour l’admirer. Ça faisait râler ma mère, elle en avait souvent marre d’attendre.

Quelle a été votre première voiture de Formule 1 ?
Une Ligier avec un moteur Renault. Quand je suis monté dedans pour la première fois, ça a été incroyable. Lorsqu’on a mis le moteur en route, j’ai eu l’impression d’être assis sur une fusée. Le bruit, la puissance, les sensations étaient hallucinantes. J’ai vraiment adoré cette voiture et j’ai fait une très belle saison avec. Elle a marqué le début de ma carrière professionnelle dans l’automobile. Elle restera toujours spéciale pour moi.

©dppi Ligier Monaco 96

Je m’attendais au pire, à un accident, que la Lamborghini était morte. Mais non ! Il avait juste pris une balle perdue sur l’autoroute !

Quelle voiture vous a apporté le plus de plaisir dans une course ?
La Ligier JS43 Mugen-Honda, que j’ai conduite lors du grand prix de Monaco en 1996. Dès que je me suis levé, ce matin-là, j’ai senti que j’allais mettre un pied sur le podium. Pourtant, je partais 14e, donc c’était loin d’être plié. Au fond de moi, je savais qu’avec cette voiture, rien ne pouvait m’arriver. Il pleuvait, la piste était mouillée, mais j’étais tellement en osmose avec mon véhicule que j’ai pu prendre des risques et remporter la course. Ça a été un moment exceptionnel. J’ai réalisé mon rêve d’enfant.

La voiture de votre mariage ?
Une Rolls Royce Corniche. Je voulais marquer le coup et je trouvais cette voiture très élégante, très classe. Il fallait que ça soit un peu magique.

De toutes, laquelle a le plus de valeur sentimentale ?
Ma Lamborghini Diablo. C’était la plus belle voiture du monde! Elle était de série, mais entièrement personnalisée pour moi. Sa couleur était unique. C’était un violine nacré extrêmement joli. J’ai eu du mal à m’en séparer. Elle a également eu une histoire des plus extravagantes! Je l’ai prêtée un jour à un ami pour qu’il se rende à un mariage. Une heure après être parti, il m’a téléphoné. Je m’attendais au pire, je pensais qu’il avait eu un accident, que la Lamborghini était morte. Mais non ! Il avait juste pris une balle perdue sur l’autoroute !! Un chasseur un peu distrait… La balle a brisé la vitre latérale côté passager, puis est retombée sur le siège. Il a eu sacrément peur. Il a cru qu’une bombe lui tombait dessus. Heureusement que les vitres étaient renforcées, car sinon, il ne serait sûrement plus là pour en parler…

Quelle voiture rêveriez-vous d’avoir ?
La Mustang Eleanor de Nicolas Cage dans « 60 secondes chrono ». C’est une série spéciale créée pour le film. Elle a un look différent des autres, le moteur a un bruit très agressif, très rauque et j’aime ce côté américain. Je suis un grand fan des anciennes. Les voitures des années 70-80 ont vraiment une âme, alors qu’aujourd’hui, elles sont tellement fiables, insonorisées et confortables, qu’elles me font moins vibrer.

Quelle pourrait être votre prochaine voiture ?
Une Mustang 68 cabriolet rouge. Je la trouve mythique. De nombreuses stars des années 70-80, comme Steve McQueen, l’ont conduite. C’était la décapotable de l’époque ! Elle est belle, fiable et procure énormément de plaisir et d’émotions. Qui sait… ?

VOITURE D’OCCASIONS

. La voiture pour partir en vacances ?
Un Lexus RH 450 hybride. C’est ce que j’ai en ce moment et c’est vraiment idéal pour les voyages. Il y a de la place pour les enfants et pour toutes les valises.

. La voiture pour draguer ?
Une Lamborghini Aventador. Les lignes sont splendides et ne laissent personne indifférent.

. La voiture pour frimer ?
Une Ferrari cabriolet rouge. Quitte à être dans la frime…

. La voiture pour un week- end romantique ?
Une Bentley continental. C’est classe, confortable et l’intérieur est magnifique. On n’a pas envie de faire l’imbécile avec.

. La voiture pour rouler sous la pluie ?
Un Porsche Cayenne. Il est polyvalent et a une bonne assistance au pilotage.

. Celle pour un road trip ?
Une Porsche 911. Elle est solide, sportive et très agréable pour rouler tranquillement.

© Portrait : Jean-François Monier / AFP

 

Interview, Kaz Hawkins

Interview, Kaz Hawkins

UN BON COUP DE BLUES ?

KAZ HAWKINS EST UNE INCONTOURNABLE DE LA SCÈNE BLUES EUROPÉENNE.
DES PERFORMANCES «LIVE» D’UNE INTENSITÉ ÉMOTIONNELLE RARE, LIÉES SANS DOUTE À CETTE SPECTACULAIRE HISTOIRE DE SURVIE QU’ELLE ÉVOQUE POUR NOUS SANS TABOUS, NI PATHOS.

Originaire de Belfast, Kaz Hawkins revient de loin. S’il faut avoir souffert pour bien chanter le blues, sa légitimité lui est alors acquise pour avoir coché toutes les cases : violentée par son oncle dès l’âge de 4 ans, battue par son père, sauvée d’une mort certaine par un policier qui la découvre égorgée sur le trottoir… C’est la descente aux enfers. Grande dépressive, l’Irlandaise sombre inexorablement dans la drogue et l’alcool. Elle connaît la rue… Les tentatives de suicide s’enchaînent. Jusqu’à revoir la lumière. Sur le chemin de la résilience, la musique l’a sauvée.

Un témoignage poignant, ponctué d’espoir : “Si j’ai pu m’en sortir, alors vous aussi !”. Kaz Hawkins, auteure, compositrice, interprète est tout simplement solaire… A quelques jours de son passage à Annecy, pour un concert, mais pas seulement, elle se confie…

Activmag : En parallèle de vos concerts, vous apportez votre témoignage aux personnes que la vie a cabossées. C’est votre mission ?
Kaz Hawkins :
Je sais ce que c’est que d’être au fond du trou. Alors je veux donner de l’espoir à ceux qui ont été malmenés, qu’ils sachent qu’il y a toujours de la lumière quelque part. Je me donnerai toute entière à cette idée jusqu’à la mort pour le prouver.

« You can, You can » : c’est votre mot d’ordre ?
Oui. Quand j’étais entièrement seule pendant des années, je pensais que rien ne valait la peine. Je sais aujourd’hui que j’ai gagné mon combat. Je peux affirmer : «I can». Tout commence par le respect et l’amour de soi-même pour renaître. Tel est mon message.

La musique, votre thérapie ?
Pour moi, elle amenuise jusqu’à faire disparaître toute la cruauté, la honte, et la douleur que j’ai connues.

 

©Iris Teunissen

Vous semblez toujours bouleversée en interprétant « lips-tick et cocaïne »….
Quand je chante cette chanson, je repense à ce qui se passait quand j’étais en train de mourir par terre. Je revis chaque seconde. Les yeux fermés, je voyais le visage de ma mère et de ma grand-mère me disant de combattre. Cette chanson, c’est le moyen de remercier ceux qui m’ont sauvée, le policier, le docteur, ma mère… Je pense que mes fans peuvent mesurer ce qu’ont été mes souffrances et combien aujourd’hui je vais bien. Juste une leçon de vie.

Pourquoi cette tournée en hommage à Etta James ?
C’est juste mon idole. Du talent, de l’humour, une super force intérieure. Elle a eu aussi des soucis terribles. C’était une vraie diva, comme il n’en existe plus. Je n’aurais jamais été la chanteuse que je suis aujourd’hui, sans elle. D’ailleurs, je me suis appropriée « Hawkins », qui était son nom de jeune fille, pour en faire mon nom d’artiste.

Quelle maman êtes-vous aujourd’hui ?
Avec ma fille, nous avons été séparées pendant 7 ans à cause d’un partenaire violent et addict aux drogues. Je n’étais pas une bonne mère, mais avec le pardon vient la paix et je suis tranquillisée de voir que ma fille l’a trouvée. Les souvenirs des agressions sexuelles subies dans mon enfance m’ont poussée, à l’époque, à prendre beaucoup de mauvaises décisions. Aujourd’hui, j’ai une relation affectueuse avec elle. Elle est fière de moi, et je suis là pour elle quand elle en a besoin.

Vous êtes une «warrior», une militante contre toutes les sortes de violence. Quel est votre sentiment à l’égard du mouvement «Me too» ?
Notre état d’esprit doit changer. Les femmes ont besoin de sentir qu’elles sont écoutées et crues. C’est une affaire d’éducation et de législation. J’ai parlé de mon violeur plusieurs fois et à plusieurs personnes. On ne me croyait pas. Donc, j’ai arrêté d’en parler et je croyais que ce qui se passait était normal. Il faut parler ouvertement de ces choses, sans crainte d’être jugée et blâmée. La peur est le tueur silencieux des femmes.

 

+ d’infos : Rencontre-témoignage avec Kaz Hawkins le jeudi 2 avril à 18h au Jazz-Club à l’hôtel Novel à Annecy.
Concert le vendredi 3 avril à 20h à l’Arcadium à Annecy

 

échappées belles à Annecy

échappées belles à Annecy

ENVIES D’ICI

C’EST LA ST VALENTIN : ET SI ON RETOMBAIT AMOUREUX D’ANNECY ? DANS LE RÔLE DE CUPIDON, LA PÉTILLANTE TIGA, ET DANS CELUI DE LA FLÈCHE, L’ÉMISSION ECHAPPÉES BELLES, PARCE QU’IL N’Y A RIEN DE TEL QU’UN ŒIL EXTÉRIEUR ET DES IMAGES LÉCHÉES POUR À NOUVEAU SE PÂMER.

Pendant 10 jours l’été dernier, France Télévisions a posé ses caméras sur les bords du lac pour en capter la douceur de vivre et le caractère gourmand.
Résultat ? De beaux panoramas et une galerie de portraits qui seront diffusés courant février. A la présentation, Sophie Ducasse, dite Tiga, animatrice moitié landaise, moitié centrafricaine, dont on découvre, en plus de sa passion pour les sensations fortes – elle présente aussi Riding Zone, consacrée aux sports extrêmes sur France 3 –, la gourmandise.
Le 30 janvier dernier, «Echappées Belles Annecy Gourmand » était en avant-première aux Papeteries de Cran-Gevrier. En voisines, nous sommes allées questionner Tiga, plutôt habituée aux destinations exotiques, sur les charmes de la capitale haut-savoyarde.

Activmag : Après la Polynésie et la Nouvelle Calédonie, c’est l’azur des eaux du lac qui vous a attirée ici ?
Tiga :
(Rires) En fait, on fait des propositions en début de saison, mais c’est vraiment la production et la chaîne qui décident de nos destinations. Moi, j’ai gagné Annecy ! Et je pense que c’est une émission qui va vraiment marcher. Pendant le tournage, j’avais plein de copains qui commentaient mes stories sur les réseaux : “oh la la, magnifique, Annecy ! Quelle chance tu as !” C’est une destination qui plaît.

Quel était votre fil conducteur ?
Des échappées belles gourmandes, mais c’est surtout un prétexte pour rencontrer les artisans, agriculteurs, pêcheurs, tout ceux qui remplissent nos assiettes. La gourmandise, c’est vraiment un prétexte pour rencontrer l’autre, pour découvrir une région. Au programme, je fais aussi des balades en side-car, j’essaie la voltige aérienne en patrouille… D’ailleurs ce passage est extraordinaire ! Je pleure, je ne sais pas trop ce qui se passe en moi – c’est très fort parce qu’on prend plusieurs G en peu de temps – mais les monteurs ont été exceptionnels et on ressent vraiment mes émotions à l’image ! Ensuite, on part en balade dans les montagnes pour voir un chevrier qui fait sa tomme… On a fait le tour du lac, on est allé dans l’eau, on l’a vu d’en haut, et on n’a pas oublié de se nourrir, c’est vraiment une émission gourmande !

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Est-ce que tout est décidé d’avance ou est-ce que vous laissez un peu de place à l’imprévu ?
On a une trame très écrite avant d’arriver, mais on se laisse énormément de liberté : tout est possible ! Les surprises, c’est ce qu’il y a de mieux d’ailleurs. Parce que la vie n’est pas écrite dans un bureau…

Quelles sont les rencontres qui vous ont le plus marquée ?
C’est vraiment difficile. On me pose souvent cette question… Hugues, par exemple, le jardinier du Château de Menthon, c’est quelqu’un de très sensible. Il y a aussi Marianne qui m’a fait faire le tour de voltige ; Miki, ce Japonais qui fait du fromage, un personnage un peu sorti de nulle part… Ou encore Pierre-Eric, qui me fait visiter le vieil Annecy, un véritable poète, avec un amour démesuré pour la ville, pour l’architecture, pour l’histoire, j’en ai appris énormément ! Je les adore tous! Mais lors de la projection en avant-première, avec tous les participants au film que j’ai vus rire, réagir au film, je me suis sentie un peu comme la maman d’une famille, je présentais tous mes enfants et on n’a pas d’enfant préféré dans une famille… Il y a des sentiments forts avec tout le monde, même si on a passé peu de temps ensemble, ce sont des amitiés qui se sont tissées très vite. Ils sont tous attachants, ils ont tous une histoire… Mais la vedette, c’est Annecy !

Avec Hugues, le jardinier du Château de Menthon

Quels sont vos meilleurs souvenirs sur ce tournage ?
Il y en a eu tellement… Le 1er jour, on a commencé très tôt avec Frère Nathanaël à l’Abbaye de Tamié. A 4h du matin, on était en train de tremper le Tamié dans le café avant le tournage, on s’est dit qu’on allait avoir du mal toute la journée, mais pas du tout ! Il nous a communiqué sa foi en la vie, en plein de belles choses et il nous a embarqués. Le voyage commençait comme ça, avec de bonnes ondes et un bon fromage… Et on a fini sur un feu d’artifice, c’est le cas de le dire : avec Jean-Eric, l’artificier, qui essaie un nouveau feu silencieux… Et il s’est avéré que ce n’était pas du tout silencieux ! On a donc beaucoup rigolé. Ismaël Khélifa (un des 3 autres présentateurs de l’émission), qui habite dans le coin, est passé nous voir, on était un peu en famille pour finir l’émission. J’adore quand on est tous réunis comme ça.

Quelle est votre patte, votre signature sur l’émission ?
Ma candeur ! Je suis la plus jeune des 4 présentateurs, je me réjouis de tout et de rien, une éternelle enfant. J’adore frapper des mains, sauter. Je prendrais facilement les gens dans mes bras, je leur fais confiance, je me livre à eux et je les suis dans leur quotidien. Ce sont eux qui m’emmènent en voyage.

Avec Frère Nathanaël

+ d’infos : «Echappées Belles : Annecy Gourmand » – à voir dim. 23 février à 12h30 sur France 3 et le sam. 7 mars à 20h30 sur France 5.

photos : Samuel Maurin

 

monsieur & madame frédéric charpentier et victoire barrucand

monsieur & madame frédéric charpentier et victoire barrucand

mâle heureux

Chez Activmag, les femmes commandent : «Fred tu es convoqué au stade en tenue de sport vintage. On va illustrer Madame
et Monsieur de façon explicite !» Bienveillantes ? En short par 4°C c’est pas forcément humiliant, surtout avec mes pom-pom-fans trop choutes ! Madame au sifflet dans le rôle de Cruella est crédible, car un homme à l’assaut des 7 travaux ménagers se doit d’être coaché !

Fred
Le «mâle et diction»… ou l’aventure exaltante d’un andhropologue au Pays des Femmes et de leur fascinant mode de pensée !

Ado, quel poster figurait au-dessus de ton lit ?
Lew Alcindor basketteur mythique américain.

Et aujourd’hui ?
Une bibliothèque bien garnie en livres et BD.

Le premier vinyl que tu as acheté ?
« Harvest » de Neil Young.

Le dernier morceau téléchargé ?
Tory Kelly dans sa reprise d’Hallelujah.

FAN DE…

Quelle est ton actrice préférée, qui te touche ?
Karine Viard une touche-à-tout catalyseur d’émotions et Camille Cottin pour son humour inné et son visage incroyablement expressif. (PS : Fanny Ardant et Dora Tillier sont sublimes dans La Belle Epoque !).

L’artiste dont tu adorerais avoir une création chez toi ?
Un tableau peint par Valentine ma fille.

Ta chanteuse préférée, que tu doubles sous la douche ?
Zaz, une voix et des textes sortis des tripes.

Ta styliste ou couturière préférée ?
Les femmes stylistes du Slip Français.

L’humoriste qui te fait mourir de rire ?
Blanche Gardin et ses textes imprévisiblement géniaux !

Quelle est l’auteure que tu dévores ?
Anna Gavalda pour son humanité.

La championne que tu admires ?
Marie-José Perec pour ses magnifiques victoires et sa foulée sublime.

Ta femme de média préférée ?
Fabienne Sintes sur France Inter, pour se réconcilier avec le journalisme.

La femme politique qui te fascine ?
Angela Merkel pour son art politique et sa longévité au pouvoir.

La femme de l’histoire que tu admires ?
Marie Curie pour ses découvertes sur la radioactivité et pour sa force de caractère dans un monde masculin.

Ton héroïne ?
La femme «formi, formidable» de la chanson d’Aznavour.

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Vic
Bras droit et parfois gauche, kleenex, éponge, psy, clown, boîte à idées… secrétaire de rédaction, quoi…

Ado, quel poster figurait au-dessus de ton lit ?
Patrick Juvet, dégrafé du magazine Podium.

Et aujourd’hui ?
Ben j’ai trouvé mon Patrick Juvet à moi, avec moins de cheveux, brun et hétéro…

Le premier vinyl que tu as acheté ?
Après Big Bisous de Carlos ? France Gall, Dancing Disco.

Le dernier morceau téléchargé ?
Du rap US.

FAN DE…

Quelle est ton actrice préférée, celle qui te touche ?
Catherine Deneuve au caractère bien trempé et femme-femme. Elle dit ce qu’elle pense et se fiche du consensuel. Je la trouve touchante et juste dans tous ses rôles. Sinon Meryl Streep, ou Marylin pour le glam. I wanna be kissed by you, juste you… j’connais par cœur et je l’avais chantée en 5e… la tronche des bonnes sœurs… !

L’artiste dont tu adorerais avoir une création chez toi ?
J’ai beaucoup d’œuvres de ma fille, à ses débuts. Une production riche, mais assez confuse néanmoins. Autrement, je ne vois pas. Ça coûte la peau des fesses -surtout les miennes- et ça me donne autant d’effet qu’un steak tartare.

Ta chanteuse préférée, que tu doubles sous la douche ?
A tue-tête, France Gall… Plutôt Si maman si que Résiste, trop entendu. Mais sous la douche, je ressemble plus à Nina Hagen !

Ta styliste préférée ?
Ça fait 40 que je m’habille pareil. D’ailleurs, j’aurais dû garder mes fringues, dont une Moncler métal bleu, qui ne valait rien à l’époque ! Je vis en jean toute l’année. Je mise tout sur les accessoires. A vous d’imaginer la vie qui va avec !

La femme humoriste qui te fait mourir de rire ?
Chantal Ladsou, sa gouaille. Elle sait croquer divinement la relation du couple usé, désabusé, mais toujours aimant finalement.

Quelle est l’auteure que tu dévores ?
Dévorer, un grand mot, 4 pages et je m’endors. Tatiana de Rosnay, pour ses histoires de famille, des sagas où je retrouve des maisons de vacances, des souvenirs, des émotions.

La championne que tu admires ?
Fan de tennis, alors Amélie Mauresmo. Je la trouve animale et sexy et je l’admire d’avoir affirmé son homosexualité. Le milieu sportif n’était pas très open à l’époque…

Ta femme de média préférée ?
Christine Bravo. Ou Alessandra Sublet, une nana pétillante, qui assume sans complexe ses bourdes et sait rire d’elle-même. Oui, je sais, ça vole pas haut…

La femme politique qui te fascine ?
Roselyne Bachelot, elle m’épate. Une grande gueule cultivée qui ne se laisse pas du tout intimider, et qui rabat son caquet à qui la cherche. Et ses tailleurs, oh la la…

La femme de l’histoire que tu admires ?
Toutes les femmes de… La femme de l’ombre qui emmène l’homme à sa réussite. Et Lady Di. C’est mon côté princesse et calèche…

Ton héroïne ?
Carmen Cru, tout moi dans 30 ans ! Ou Bonemine, la femme du chef dans Asterix. En fait, le chef, c’est elle !

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photos : Téo Jaffre et Jérôme Morin/Fou d’images

real maf – mélanie marullaz

real maf – mélanie marullaz

complètement à la ra-maf !

N°1 peut bien aller en mini-jupe et guêpière à sa soirée. N°2 peut faire 35 fautes à sa dictée. N°3 est restée en pyjama toute la journée et je n’ai absolument aucune idée de ce qu’on va manger pour le dîner, mais ça tombe bien, l’Homme a l’air de s’en occuper… Bill Withers en fond et dans mon verre un joli Morgon, ça y est, je lâche prise, je suis dans mon cocon.

Mèl
Poste à haute responsabilité au sein de la rédaction, je suis gardienne du feu -même si je ne fume pas- et responsable de la playlist du vendredi. Grosse pression… Maf assure !

Ado, quel poster figurait au dessus de ton lit ?
David Hallyday et les jumeaux britanniques de Bros, «When will I, will I be famous ?»… J’ai eu des goûts musicaux sûrs très tôt.

Et aujourd’hui ?
Cette photo de nous 5 biensûr ! En 4 par 3.

Quel est le premier vinyl que tu as acheté ?
Le 45 tours de «You call it love», la BO de l’Etudiante… A 12 ans, je me rêvais, plus tard, en fac à la Sorbonne, avec de grosses lunettes et des cheveux longs… J’y suis quasiment arrivée, les cheveux en moins.

Le dernier morceau téléchargé ?
«Confessions», le dernier album de Philippe Katerine, déjanté, incorrect, expérimental… complètement barré.

FAN DE…

Quelle est ton actrice préférée, celle qui te touche ?
Ma fille, N°3, particulièrement pour son rôle dans «Mais si Maman, je m’suis lavée les dents» .

L’artiste dont tu adorerais avoir une création chez toi ?
Ma fille, N°2, une grande sculptrice en devenir, qui nous fournit déjà en pots à crayon, vide-poches, cendriers…

Ta chanteuse préférée, que tu doubles sous la douche ?
Jeanne MAF… Non, allez, Catherine Ringer, les Rita, «Singing in the shower tonight»…

Ta styliste ou couturière préférée ?
Ma mère. Elle peut coudre, découdre et recoudre n’importe quoi. N°1 kiffe aussi !

La femme humoriste qui te fait mourir de rire ?
Aucune humoriste ne vaut un vrai fou-rire, celui qui chauffe les abdos, entre copines ou avec ma sœur…

Quelle est l’auteure que tu dévores ?
J.K Rowling, suis incollable sur Harry Potter.

La championne que tu admires ?
Florence Griffith Joyner. Non mais, vous vous rappelez ses ongles ???

Ta femme de média préférée ?
Ariane Maf-net ? Non, Lara Ketterer, évidemment… Et je suis sûre que Fred (Charpentier) va répondre la même chose que moi, je voulais lui couper l’herbe sous le pied !

La femme politique qui te fascine ?
Theresa May. Défendre pendant des mois un projet contre lequel, à la base, elle s’opposait et supporter tout ce qu’elle a supporté… elle est sacrément dure au(x) mal(es)…

La femme de l’histoire que tu admires ?
Rosa Parks. Cette couturière noire qui a refusé de céder sa place de bus à un blanc, dans l’Amérique ségrégationniste des années 50, parce que je peux être sérieuse aussi des fois…

Ton héroïne ?
J’aurais rêvé d’être Bébé, dans Dirty Dancing, juste pour que Patrick Swayze ne me laisse pas dans un coin et me fasse danser.

quand les photographes s’incrustent !

photos : Téo Jaffre et Jérôme Morin/Fou d’images

les mots défendus – magali buy et emmanuel allait

les mots défendus – magali buy et emmanuel allait

I’m so sade

DONATIEN ALPHONSE FRANÇOIS DE SADE, QU’AS-TU ENCORE ÉCRIT DANS TA CHRONIQUE ? C’EST BIEN BEAU D’EN PROMETTRE À QUI VEUT, DES VA, DES VIENS, DES CULBUTES ET DES MOMENTS EXQUIS ! ET MOI ALORS ? JE N’AI LE DROIT QU’À TON HUMEUR DE CHIEN ?
– BRIDGET, MA CHÈRE, AVEZ-VOUS VU VOTRE ALLURE AVANT D’APPELER À LA LUXURE ? VOUS ÊTES PLUS PROCHE DE LA ROUILLE QUE DE LA DÉROUILLE, ESSUYEZ VOS LARMES, VOUS ALLEZ SÉCHER…
– BOUFFON TU M’AS ELECTRO-CUL-TÉE !

Emmanuel Allait

Avec la rubrique « Coin G », je tente, chaque mois, en multipliant les « mots Sade », de rivaliser avec un Marquis pas maussade pour améliorer vos glissades.

Ado, quel poster figurait au-dessus de ton lit ?
La photo de l’équipe de foot de Saint-Etienne. Avec leur moustache, leurs maillots moulants et leurs shorts bien serrés, ils étaient moins sexy qu’un calendrier Pirelli. Mais ce dernier aurait été plus efficace pour tirer sur la barre ou jaillir dans la surface.

Et aujourd’hui ?
L’affiche du film «Emmanuelle». Peut- être devrais-je songer à mettre aussi un miroir au plafond ?

Quel est le premier vinyle que tu as acheté ? Et le dernier morceau téléchargé ?
«Oxygène» de Jean-Michel Jarre. Depuis, je n’ai pas quitté les années 80 !

FAN DE…

Quelle est ton actrice préférée, celle qui te touche ?
Mon actrice préférée, qui ne m’a jamais touché, hélas, serait Anna Mouglalis, avec sa voix atypique, son physique de mannequin, son côté intello.

L’artiste dont tu adorerais avoir une création chez toi ?
Actuellement c’est surtout une célèbre styliste suédoise qui décore mon appartement. Je ne suis pas près de la «kiter!».

Quelle est ta chanteuse préférée, que tu doubles sous la douche ?
J’ai essayé Lara Fabian, au grand dam de mes voisins ; depuis, j’ai opté pour des vocalises à la Carla Bruni et on entend surtout le bruit de la douche. Mais peu importe, j’aime le chant, point !

Ta styliste préférée ?
J’ai un faible pour Vanessa Bruno. Des créations idéales quand on a besoin de vider son sac.

La femme humoriste qui te fait mourir de rire ?
Sans hésitation, Blanche Gardin. Humour trash, un peu noir, décapant, avec une dose d’autodérision, qui contraste avec son physique d’oie blanche.

Quelle est l’auteure que tu dévores ?
Anaïs Nin ou Françoise Rey par exemple. Des écrits érotiques tout en finesse, loin de Rocco et des histoires de plombier. Une bonne source d’inspiration pour mes chroniques.

La championne que tu admires ?
Jeannie Longo ! Un nom qui rappelle le dernier expresso avalé, mais qui colle bien à sa longévité de cycliste ! Finalement, elle n’en n’avait jamais «marc» de rouler.

Ta femme de média préférée ?
Elles y sont sous-représentées ! Quand j’étais jeune, à la TV, il y avait bien Claire Chazal et son petit côté BCBG qui me faisait fantasmer. Mais comme Jean-Claude Dusse, je n’ai pas réussi à conclure.

Quelle est la femme politique qui te fascine le plus ?
Celle qui sera un jour présidente en France, à condition qu’elle ne porte pas un pull Marine.

Quelle femme de l’histoire admires-tu ?
L’ancienne dirigeante indienne Indira Gandhi. Une vraie personnalité, forte, qui a toujours assumé ses choix sans peur du gandhi-ra-t-on, ni de commettre un dehli.

Ton héroïne ?
Jeanne d’Arc. 40 kilos d’héroïne pure. Une ado qui veut libérer la France et pas faire des duckfaces sur Instagram. Mais on ne l’a pas crue, et elle a fini cuite à 19 ans.

Magali Buy

My name is Bridget ! Je suis une raconteuse d’histoires à dormir debout à retrouver dans mes chroniques «MDR» et «Même pas mâle !»

Ado, quel poster figurait au dessus de ton lit ?
Patriiiiiiick Bruel !

Et aujourd’hui ?
Une pancarte qui dit : «Suivez vos rêves, ils connaissent le chemin !» Pour l’instant ça marche!

Quel est le premier vinyl que tu as acheté ?
Vinyl ? Pardon, mais je n’étais pas née à cette époque… Mon premier CD est l’album «Alors regarde» de… Patriiiiiick !!!

Le dernier morceau téléchargé ?
Goodhands tonight de Al Jarreau, chaleur, j’adooore !

FAN DE…

Quelle est ton actrice préférée, celle qui te touche ?
Si je devais en choisir une, ce serait un mix de Julia Roberts pour son émail diamant et ses cheveux parfaits, Meg Ryan pour son orgasme déconcertant devant un sandwich veggie et Cameron Diaz dans Holidays pour embrasser Jude Law ! En fait, j’aurai adoré vivre dans les films américains.

L’artiste dont tu adorerais avoir une création chez toi ?
Franchement ? Si je disais «Mais oui, mais c’est bien sûr, j’adore Paulette depuis toujours, je rêve d’avoir une de ces croûtes dans mon salon… », je mentirais. En revanche, une photo de mon mec nu, en noir et blanc et 4X3 au plafond, j’en rêve !! (du mec aussi d’ailleurs)

Ta chanteuse préférée, que tu doubles sous la douche ?
Je chante comme mon ombre, brosse, balai ou cuillère en bois à la bouche, je fais du Beyoncé désarticulée vue de derrière et du Lara Fabian dégoulinant en dedans ! Blague à part, j’adore sa sensibilité un peu mièvre taillée sur mesure avec mon côté guimauve high level. Une fois lancée, plus rien ne m’arrête !

Ta styliste ou couturière préférée ?
Sans l’ombre d’une hésitation, j’adore le côté espiègle et ultra sexy de la lingerie Chantal Thomass !

L’humoriste qui te fait mourir de rire ?
Le personnage de Maria Bodins ! La bonne petite vieille de campagne, le langage lourd, vulgaire et super sournois, les poils aux jambes et le fichu à fleurs… J’adore l’auto dérision totale qui la caractérise et l’amour inconditionnel pour Christian, son fils vieille France un peu bourru. Quand j’serai vieille, je voudrais être elle!

Quelle est l’auteure que tu dévores ?
Camille Anseaume. C’est un bonbon. Son écriture est franche, drôle qui camoufle une sensibilité qu’elle se défend d’avoir.

La championne que tu admires ?
Cathy Fleury en judo ! Je me rappelle de cette fabuleuse finale aux JO de Barcelone ! En 1992, j’avais 14 ans et j’ai beau être aussi sportive qu’un pot de pâte à tartiner, j’ai pleuré avec elle depuis mon canapé, championne olympiiiiiique !

Ta femme de média préférée ?
La journaliste culinaire Carinne Teyssandier. Elle m’a donné l’envie de cuisiner et je lui dois d’assumer ma gourmandise légendaire ! Je ne compte pas le nombre d’heures passées à la regarder se marrer ficelant un rôti, à l’entendre faire hmmmm à chaque plat sorti du four !

La femme politique qui te fascine ?
Celle qui arrivera à imposer ses idées sans violence ni agressivité, sans mollesse ni bouche bée, une femme de poigne pleine d’humour et d’humanité. Economiste et raisonnable, ferme et bonne vivante. Elle quoi…

La femme de l’histoire que tu admires ?
Bernadette Soubirou ! «Ah ouais, t’as vu la vierge ?»

Ton héroïne ?
Bridget Jones, bien sûr !

photos : Téo Jaffre

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