Urbanisme – Lyon places Pradel et Tolozan

Urbanisme – Lyon places Pradel et Tolozan

LAISSE BETON !

LYON POURSUIT LA REMISE À JOUR DES PLACES PUBLIQUES DE SA PRESQU’ÎLE. LES PROCHAINES À PASSER AU VERT : LES PLACES LOUIS PRADEL ET TOLOZAN, VOISINES DE L’OPÉRA DE LYON.

La place Louis Pradel… Il semble presque normal qu’une place aussi ingrate porte le nom de celui qui a détruit la moitié de la rue Mercière et qui avait les mêmes ambitions pour le Vieux Lyon. Un homme auquel on doit la morne et encombrante gare de Perrache. Située en léger surplomb de l’Opéra de Lyon et de l’Hôtel de Ville, la place Louis Pradel marque le début des pentes de la Croix Rousse. Elle constitue la pièce principale d’un réseau de placettes, qui part de celle de la Comédie, rénovée en 2020 et 100 % minérale, pour ricocher jusqu’à la place Tolozan en passant par la place Pradel. Au tour donc de ces deux espaces publics d’être revus et corrigés. Le relooking spatial et végétal de 17 millions d’euros a été confié à un collectif emmené par AJOA -l’Atelier de paysage et d’urbanisme Jacqueline Osty et Associés-, déjà à l’origine des nouvelles versions des places Bellecour et des Jacobins.

place Tolozan

RAS-LE-BOL DU MINÉRAL

Pourquoi cette rénovation, outre l’aspect esthétique ? Parce qu’il s’agit de l’un des secteurs piétons les plus empruntés de la ville avec, à la clef, une cohabitation compliquée entre les différents usagers. Parce que les arbres y sont rares et l’endroit quasi infréquentable sous le soleil féroce d’été. D’où l’idée de transformer ce vaste espace, que l’on se contente de traverser, en «amphithéâtre de verdure», où 5 000 m2 de pelouse remplaceront les revêtements en pierre, omniprésents. Une verdure qui sera agrémentée d’un bassin miroir peu profond où se rafraîchir.

OUVRIR DES PERSPECTIVES

Bonnes nouvelles : soixante arbres hisseront leurs branches entre le quai André Lassagne et la rue Désirée, dessinant une allée feuillue propice à une pause dans les marches transformées en gradins. L’idée est également de dégager une nouvelle perspective avec la place Lyautey, située rive op- posée, dans le 6e arrondissement. Le carrefour trop routier quai de Rhône sera ainsi aligné dans l’axe du pont Morand, et allégé d’une voie dans chaque sens, pas du luxe !

place Louis Pradel

ÇA ROULE PLUS OU MOINS…

Mais l’annonce de la refonte de la place Pradel a provoqué du rififi. En effet, depuis les années 90, un spot, sorte de place dans la place, constitue un haut lieu de la culture skate internationale. Autour de la statue de la poétesse Louise Labé, ça taleslide et virevolte, en écho au préau de l’Opéra de Lyon, où l’on breakdance et acrobatise aussi. Mêmes prouesses à l’étude, même jeunesse en construction. Or la Métropole voulait passer un coup d’éponge sur cette histoire en interdisant l’accès à la future place aux skateurs. Grâce à sa mobilisation, le peuple à roulettes a réussi à être intégré au projet et conserverait un pré carré, a priori place Tolozan. Une concertation doit encore être menée en amont des travaux, prévus pour 2023, seulement…

©AJOA/JOYLAND

Urbanisme – La Motte-Servolex – les Granges

Urbanisme – La Motte-Servolex – les Granges

PLANS DE CAMPAGNE

A LA MOTTE-SERVOLEX, LE LIEU-DIT LES GRANGES SE PRÉPARE À CHANGER DE VISAGE. ANCIENNE «CICATRICE INDUSTRIELLE», LE SITE EN INTERFACE AVEC LA COMMUNE DU BOURGET ET TECHNOLAC, DEVIENT UN ÉCOHAMEAU INTÉGRANT HABITAT ET ESPACES NATURELS PRÉSERVÉS.

Pour la commune savoyarde de 12 000 habitants, ce projet conséquent s’inscrit sur la durée. “Il est né dans l’esprit du maire Luc Berthoud en 2008 et devrait être totalement achevé vers 2030”, précise Anthony Perrin, chargé de mission EDD au sein de la Ville. “L’objectif est d’urbaniser sans impacter le milieu agricole (La Motte-Servolex est la première commune agricole de Savoie en nombre d’exploitations), avec l’enjeu important de développer une offre d’habitat à proximité de Savoie Technolac”.
Initialement exploité comme carrière, le site au nord de la ville a par la suite servi de zone de remblais de matériaux. Aujourd’hui libre d’occupation, il demeure l’une des dernières grandes emprises constructibles de la commune et se situe dans un secteur à haute valeur environnementale (zones humides, forêt, falaises…). Sur cette friche à la topographie particulière, la Ville s’attache à créer l’Ecohameau des Granges sur près de 17 hectares. Parmi les grandes étapes de l’opération initiée début 2009, le pré-projet d’urbanisation et la création d’une ZAC avec signature de la charte Ecoquartier sont respectivement intervenus en 2011 et 2014. L’aménagement du site et les opérations de cessions de terrains communaux aux promoteurs ont ensuite conduit à des lotissements par secteurs.

plan de localisation du site des Granges

Les premiers permis de construire devraient être déposés fin 2020 par l’OPAC (100 % de logements sociaux). Une deuxième vague concerne la Savoisienne Habitat avec 50 % de logements locatifs et 50% en accession à la propriété. Et Bouygues Immobilier amorcera, en principe fin 2021, une promotion en propriété privée. A terme, l’écoquartier verra, d’ici une dizaine d’années, l’émergence de 560 logements, de quelques locaux commerciaux et de services, d’espaces verts d’agrément, ainsi que la création d’un parc à vocation pédagogique et de préservation du milieu naturel.
Le budget global devrait avoisiner les 10 millions d’euros (équilibré entre investissements communaux et recettes foncières) pour cette opération d’urbanisme à fort caractère environnemental.

+ d’infos : http://www.mairie-lamotteservolex.fr/

urbanisme lyonperrache

urbanisme lyonperrache

GARE ET PAIX

A PIED, À VÉLO, EN MÉTRO, TRAM, VOITURE OU TRAIN… QU’IMPORTENT LES MOYENS, LA GARE DE PERRACHE EST UNE ÉPREUVE QUI DURE LE TEMPS DE SA TRAVERSÉE. DES TRAVAUX TENTENT DE LA RENDRE PLUS HUMAINE. ACHARNEMENT THÉRAPEUTIQUE OU REGAIN DE VITALITÉ POSSIBLE ?

En exagérant à peine, on pourrait croire que Louis Pradel est un descendant naturel de Catherine de Médicis, tant il a laissé à Lyon une série de cadeaux empoisonnés. Sur le podium, avec le tunnel de Fourvière, le centre d’échanges Lyon Perrache (CELP). Accolé à la gare de Perrache déjà bâtie de manière surélevée pour échapper aux crues, la construction du CELP dans les années 70 forme un ensemble qui aggrave la coupure en deux de la Presqu’île. Mandat après mandat, on ne sait qu’en faire. On parle du site comme d’une «verrue urbaine», d’un «verrou à faire sauter» d’autant plus fâcheux que sa fréquentation s’affiche à la hausse -200 000 usagers quotidiens attendus en 2030- et que le quartier Confluence se développe.

entrée SNCF place des archives

UN TRAITEMENT, DOCTEUR ?

A l’intérieur, ce n’est guère mieux. Dans ce dédale sans queue ni tête, difficile de repérer où prendre son bus, son tram, son train, etc. Le comble ! Mais depuis 2018, le projet urbain «Ouvrons Perrache», qui s’appuie sur plusieurs rounds de concertation, sème ses chantiers de part et d’autre de la gare. Objectifs principaux des aménagements de 37 millions d’euros confiés à l’Atelier Ruelle par la Métropole : reconnecter le nord et le sud de la Presqu’île, simplifier l’accès aux transports tout en rendant la fréquentation des lieux moins punitive. Côté Confluence, le percement de voûtes de l’imposant mur extérieur de la gare fait naître une nouvelle entrée, avec accès direct à l’essentiel des quais de gare. On ose à peine y croire : il sera désormais inutile de monter les escaliers mécaniques pour en redescendre illico d’autres afin d’attraper son train. D’ailleurs, sur cette façade, exit les escalators, remplacés par des ascenseurs et une rampe d’accès. La place des Archives est également remaniée pour jouer les parvis arborés, sachant qu’une halle des voyageurs toute neuve se logera au rez-de-chaussée, en compagnie d’une brasserie qu’on espère dans l’esprit des buffets de gare d’antan.

débouché voûte Ouest place carnot

LE BOUT DU TUNNEL ?

Qui ne retenait pas sa respiration en passant dans le tunnel situé sous la gare? Parce qu’il était sinistre et à cause du pestilentiel cocktail relents d’urine-pots d’échappement qui y ré- gnait. C’est long 300 mètres dans de telles conditions… La version 2020 de la gare Perrache boute les voitures hors du tube, entièrement rénové, qui devient «100 % modes doux» : double piste cyclable, sertie de trottoirs. Que les claustros se rassurent, la démolition partielle de la passerelle du centre d’échanges permettra à mi-parcours de créer une placette à ciel ouvert, pourvoyeuse de lumière naturelle et d’air frais. C’est donc plus sereins que les voyageurs comme les habitants et travailleurs de ce secteur pourront passer de la place Carnot au cours Charlemagne et vice-versa.
Côté place Carnot, les modifications sont moins spectaculaires, mais visent l’épure. Les accès au métro A et au tunnel modes doux gagneront notamment en visibilité et en simplicité.
Le remodelage du site ne s’arrête pas là. Fin 2019, la Métropole a lancé un appel à projet qui cible la rénovation du centre d’échanges Lyon Perrache. Mais pour savoir qui et comment, il faut attendre le prochain train…

 

urbanisme cogninvilleneuve

urbanisme cogninvilleneuve

VERS UNE VILLE NEUVE

A 1,5 KILOMÈTRE DE CHAMBÉRY, PRÈS DU CENTRE DE COGNIN, LE SITE DE VILLENEUVE SE TRANSFORME EN ÉCOQUARTIER AU CADRE NATUREL PRÉSERVÉ. PORTÉE PAR LA COMMUNE ET L’AGGLO, L’OPÉRATION PERMETTRA, À TERME, L’INSTALLATION DE PLUS DE 2 000 RÉSIDENTS.

C’est un accroissement non négligeable pour la ville savoyarde qui compte aujourd’hui près de 6 200 habitants. “La commune a connu un fort développement dans les années 1970, puis une stagnation et un vieillissement de la population ces dernières années”, reconnaît Claire Gabzdyl, Chef de projet à la Mairie. “Cette opération a notamment pour but de redynamiser et rajeunir Cognin, en continuité directe de la zone d’urbanisation de Chambéry.” Se composant à l’origine de quelques vastes propriétés et d’un château médiéval (inoccupé et en attente de sa future destination), le site de Villeneuve constituait une véritable réserve urbanisable, toutefois coupée du centre-ville par la rivière l’Hyères. Après les acquisitions foncières (entamées au début des années 2000), la première étape a consisté à édifier un pont de 40 m, reliant le secteur de Villeneuve au cœur de la commune. “Elaboré à partir de béton et de bois des forêts voisines, ce pont, mis en service en 2015, est un des seuls en France de ce type avec une si longue portée,” rappelle Claire Gabzdyl.

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UN PONT VERS LE FUTUR

Première composante de l’écoquartier de 25 hectares qui comptera à terme 1 200 logements, la ZAC du Coteau s’étend sur 8,3 hectares. L’habitat s’y compose de logements sociaux ou en accession à la propriété (les premières livraisons datent de 2018). A fin 2025, cette ZAC, pour un budget global d’environ 16 millions d’euros, devrait compter 500 logements, un groupe scolaire de 5 classes opérationnel pour la rentrée 2023, et des espaces publics variés.
Elle accueille déjà un kiosque destiné à la gestion et à la maintenance des vélos électriques proposés en location à des conditions avantageuses aux habitants (en partenariat avec Grand Chambéry).
Après 2025, la phase suivante verra la construction de 700 logements supplémentaires et l’implantation de commerces de proximité complémentaires à ceux existant dans le centre-ville. L’écoquartier de Villeneuve devrait être achevé d’ici une vingtaine d’années.

 

+ d’infos : http://www.cognin.fr/

http://grandchambery.fr

images : ©Bouygues / ©Mairie de Cognin

 

urbanisme aix-les-bainsquartier de marlioz

urbanisme aix-les-bainsquartier de marlioz

MARLIOZ OSE LA METAMORPHOSE

CLASSÉ «D’INTÉRÊT RÉGIONAL», LE VIEILLISSANT QUARTIER DE MARLIOZ, À AIX-LES-BAINS, SE PRÉPARE À VIVRE UN GRAND REMANIEMENT. LES FUTURES DÉMOLITIONS ET RÉNOVATIONS D’ENVERGURE VISENT À AMÉLIORER CONSIDÉRABLEMENT HABITAT, VOIRIE ET INFRASTRUCTURES.

Au sud de la ville, à 5 minutes en voiture du centre, le quartier de Marlioz était autrefois un village indépendant. Rattaché à Aix-les-Bains dans les années 1860, il voit sa physionomie bouleversée un siècle plus tard par la construction massive d’Habitations à Loyer Modéré. Dès 1958, certains des plus anciens immeubles du département sont ainsi érigés sur les pentes du quartier, à quelques pas de la zone pavillonnaire.
La Montagnette, La Colline, L’Horizon, Le Coteau, et l’imposante barre de 165 mètres La Cité, s’inscrivent alors dans le paysage.
En face, de l’autre côté du Boulevard de la Roche du Roi, sont peu à peu construits un groupe scolaire, des terrains sportifs et une mairie annexe.

PLAN DE TRAVAIL

Apprécié en son temps pour le nouveau confort accessible qu’il offrait, l’ensemble immobilier à caractère social s’est largement détérioré au fil des années. Pour y pallier, la ville d’Aix-les-Bains, l’Agglomération Grand Lac, l’État, la Région, le Département et les bailleurs tels que l’Opac, ont décidé de mener conjointement un conséquent projet de renouvellement urbain.
Signée le 12 juillet 2019, la convention partenariale “a pour objet de contractualiser le lancement des opérations”, dont le budget global est aujourd’hui évalué à 49 millions d’euros. La zone principalement concernée s’étend sur un périmètre de 13 hectares et englobe une population de 1 163 habitants (sur environ 29 000 à Aix-les-Bains).
A ce jour, les grandes lignes du projet sont définies, mais de nombreuses variables sont susceptibles d’impacter le calendrier et la teneur même des futures réalisations. Il n’est donc pas encore possible de déterminer l’échéance de l’opération, ni de se représenter avec précision la future physionomie du quartier.

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RENOUVEAU ET RÉNOVATION

Le quartier de Marlioz est essentiellement en pente. C’est un atout majeur en terme de vue, mais cela génère d’importantes contraintes en terme d’aménagement d’espace” précise Esthèle Barthélémy, chef de projet renouvellement urbain à la mairie d’Aix-les-Bains. “Administrée par l’Opac de la Savoie, la barre La Cité va être entièrement détruite pour céder la place à de nouvelles constructions. C’est une véritable opération à tiroir : tant qu’on n’a pas relogé, on ne peut pas démolir. Et tant qu’on ne peut pas démolir, on ne peut pas reconstruire ! Attentifs au volet social, nous travaillons prioritairement sur le relogement de la population. Aujourd’hui, 90 appartements sur les 144 sont vacants (familles déjà relogées ou en cours)”. Le projet prévoit à terme la construction intégrale de 180 logements (140 en accession à la propriété, 40 à vocation sociale). Moins élevés que La Cité, les différents nouveaux immeubles les abritant seront conçus pour mieux s’intégrer dans l’environnement.
A l’horizon 2021 (sous toute réserve), La Montagnette, La Colline, L’Horizon, Le Coteau vont quant à eux faire l’objet d’importants travaux de réhabilitation : façades, isolation, électricité, menuiseries, parties communes (et même adjonction de balcons pour certains logements).
L’opération globale intègre également l’implantation de commerces, ainsi que des aménagements du groupe scolaire, des espaces sportifs et de la voirie. Une métamorphose à suivre…

+ d’infos : https://www.aixlesbains.fr/Cadre-de-vie/Actualites-Cadre-de-Vie/Projet-de-renouvellement-urbain-de-Marlioz

http://grand-lac.fr/politique-de-la-ville/ renouvellement-urbain/

photos : Jean Gaschet et Grand Lac

urbanisme annecy quartier balleydier

urbanisme annecy quartier balleydier

DOUCEMENT MAIS SUREMENT

APRÈS LA RÉHABILITATION DU CLOÎTRE DE LA CONGRÉGATION DES SŒURS DE SAINT-JOSEPH, C’EST UNE OPÉRATION RÉUNISSANT GRAND PARKING ET SUPERMARCHÉ QUI DOIT ÊTRE LANCÉE SUR LE PARKING BALLEYDIER. ENFIN ÇA, C’ÉTAIT AVANT…

Un vrai cas d’école ! L’îlot Balleydier, comme le nomme certains architectes, cristallise aujourd’hui tous les freins possibles à son aménagement. Projet privé, car sur un terrain en passe de devenir propriété de la congrégation des sœurs de Saint-Joseph1, il est situé à une entrée de ville, donc sous une surveillance particulièrement étroite de la part de l’équipe municipale en place. Il fait partie d’un quartier amené à réunir à terme (en 2022-23) : les immeubles de Christian de Portzamparc, la nouvelle piscine des Marquisats, le futur petit Pâquier (à la place du parking de la Tournette et du commissariat de police qui devrait finalement déménager en 2023), un nouveau parc public (celui cédé par la congrégation des sœurs de Saint-Joseph) et la vieille ville. Ce qui mobilise une double dose d’exigence.
Et, actualité oblige, il subit les effets du cocktail détonnant du moment : les Municipales à l’heure du covid-19. Ainsi, si les élections confortent le maire, “le secteur Balleydier devrait accueillir une centaine de logements, des cellules commerciales plutôt modestes tournées vers le commerce de proximité et des places de stationnement liées à la construction des logements, au fonctionnement des petites surfaces commerciales et la reconstitution des places perdues avec la construction”, détaille Marie-Agnès Bourmault, maire-adjoint en charge de l’urbanisme réglementaire. En clair: exit le supermarché et le grand parking un temps évoqués. Voilà pour le fond.

SECONDE CHANCE

Quant à la forme, mystère ! Le projet qui a été présenté à la Ville par le binôme promoteur/architecte choisi par les sœurs a été «largement amendé». “Il y avait une certaine incompréhension de l’enjeu, résume Marie-Agnès Bourmault. Ce terrain doit faire une couture architecturale fine entre l’Avant-scène, la vieille ville, le lac et la montagne. Ça demande un talent et un travail énormes. On n’y était pas !” Le binôme est donc retourné travailler sur SketchUp, à moins qu’il attende de connaître qui sera prochainement aux manettes de la ville. La future équipe pourrait décider de garder le terrain pour l’aménager comme elle le veut et acheter le parc aux sœurs en contrepartie. Quel suspens !

 

1 Les sœurs, en quête de financement, ont échangé leur jardin inaccessible au public et non constructible contre le terrain du parking Balleydier pour y réaliser une opération immobilière.

 

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