chantiers à vo-lyon-tié !

11 Nov 2018

un appétit de lyon !

Lyon a des ambitions affichées de «rayonnement», de «capitale européenne». Les grands chantiers qui se succèdent aiment le spectaculaire. Illustration avec la restructuration du quartier de la Part-Dieu. De la mue de l’Antiquaille, site hospitalier désaffecté du centre, d’une église presque convertie au coworking. Et, un peu de douceur dans ce monde de brutes, il sera question de l’agrandissement du parc Blandan, ancienne place forte militaire, nouveau bastion de l’art vivre verdoyant.

PART-DIEU SORT LES BISCOTTOS

La Part-Dieu, c’est une gare qui, comme les cours d’eau et les collines, va par deux à Lyon. C’est aussi un quartier, d’affaires principalement. En pleine restructuration pour un potentiel séduction et activité décuplé. Sacré chantier jusqu’en 2030 !

Parmi les quartiers honnis de Lyon, citons Perrache, et sa gare, construction surélevée, verrue de béton sixties mal foutue, pénible et déprimante à traverser. Le quartier entourant la gare de la Part-Dieu, la principale de la ville avec ses 35 millions de voyageurs annuels, n’est pas non plus le lieu de balade préféré des Lyonnais. Situons le périmètre : grosso modo, on parle des environs du fameux «crayon». Ce secteur du 3ème arrondissement a pourtant de bons éléments : la bibliothèque phare de la ville, les Halles Paul Bocuse (1,2 million de visiteurs/an), le centre commercial (35 millionsde visiteurs/an), l’Auditorium. Mais pour aller d’un point à un autre, ce n’est pas jojo.

LE PROBLÈME AVEC LA PART-DIEU…

La Part-Dieu, c’est en effet beaucoup de béton, chauffé à blanc l’été. Des parcours à pied hachés, des niveaux différents de sols qui obligent à monter, descendre, contourner. C’est long. La verdure y est rare contrairement aux voitures. Et le nombre écrasant de bureaux dessine un quotidien rythmé par les horaires de boulot.

Depuis 2010, la Métropole planche sur un projet de réinterprétation du quartier visant notamment à rectifier une identité fonctionnelle, très urbaine, peu axé sur la détente et l’art de vivre. L’un des enjeux : réinsuffler plus de sérénité pour favoriser une vraie vie de quartier, grouillante de commerces et services de proximité en pieds d’immeubles. Ainsi, le «projet Lyon Part-Dieu» associe acteurs privés et publics pour tenter de maîtriser, en amont, les impacts de la densification programmée, autre grand objectif, de ce morceau de ville de 177 hectares. L’agence d’architecture et d’urbanisme l’AUC dirige l’équipe multidisciplinaire chargée de la conception de ce chantier de rénovation urbaine, qui s’achèvera en 2030.

En construction, Silex 2 prend la place de la tour EDF, déjà démolie

BOURREAU DES BUREAUX

Car il ne s’agit pas pour la Part-Dieu de renier sa nature, quartier phare des mobilités, mais surtout quartier des affaires par excellence depuis les années 70, le deuxième de France après La Défense.

L’an dernier, il totalisait déjà 1150000m2 de bureaux, soit 30 % de l’offre immobilière de l’agglomération. En 10 ans, 250000m2 de surfaces de bureaux sont sorties de terre. Et il n’est pas question de s’arrêter là. Le plan de rénovation doit déboucher sur 650000m2 supplémentaires d’ici 2030 (+40000 emplois selon les projections) “pour conforter la Part-Dieu comme quartier tertiaire européen de référence”.

A TOUR DE BRAS

Si l’atteinte de ces objectifs passe par l’édification de tours – après Oxygène (110m) et Incity (200m) – finis les gratte-ciel 100% bureaux, promet-on, pour sanctifier la nouvelle mixité urbaine voulue. Pour l’architecte et urbaniste François Decoster, co-fondateur d’AUC, “les tours doivent s’accrocher à l’espace public, participer à la vie de la rue”. Si le futur Silex2 prévu pour 2021 reste branché cravates et escarpins, cet immeuble de bureaux «nouvelle génération», flanqué d’une tour de 23 étages (126 m) intégrera une salle de fitness, des cafétérias et restos. Quant à la tour de 170m To-Lyon en passe d’être édifiée sur les plans de Dominique Perreault, au sud de la place Béraudier, elle consacre 66000m2 sur 80000 aux bureaux, le reste se répartissant entre hôtel 4*, commerces et services.

L’opération urbaine veut aussi renforcer la dimension résidentielle de la Part-Dieu. Des programmes neufs sont en cours de réalisation. Fleuron de ces nouvelles habitations : l’intrigant Sky Avenue, signé De Portzamparc, rue Desaix (218 logements), auxquels s’ajoutent Bricks et 222 Lafayette (120 logements chacun). Bien d’autres suivront pour porter à 2200 le nombre de nouveaux appartements sur le site.

Toit terrasse du Parc des Halles, actualisation prometteuse du patrimoine architectural des années 60.

BODYBUILDISME… TOUS AZIMUTS

Sous amphétamines, le quartier s’apprête logiquement à voir sa gare, souvent saturée, doubler de surface, pour recevoir 100000 voyageurs additionnels. Pareil juste en face, puisque le centre commercial la Part-Dieu va lui aussi prendre du muscle, en plus d’un relooking poussé administré par l’archi néerlandais Winy Maas : façades rhabillées, espaces extérieurs bichonnés, extension de 32000m2 où débarqueront 80 enseignes. Cette version augmentée du centre d’achats sera plus ouverte sur la ville, avec des entrées repensées, et une toiture panoramique où contempler la vue.

Des immeubles d’habitations comme Sky Avenue ont pour mission de donner à la fois plus d’habitants et des ambiances différentes à la Part-Dieu.

VERT DE GRIS

Par souci de rééquilibrage, la restructuration urbaine prévoit la plantation de 600 arbres et le réaménagement de 9 hectares d’espaces publics, d’ici 4 à 5 ans : place Francfort, agrandissement du parc Nelson Mandela, sachant que plusieurs pistes cyclables et cheminements plus adaptés aux piétons vont aussi prendre racine.

Symbole de l’adoucissement général désiré : l’embellissement du Parc des Halles. Fin 2019, ce monument-parking apparaîtra laqué de jaune par l’artiste Mengzhi Zhen tandis que son toit terrasse végétalisé accueillera une buvette, suivant le cocktail préconisé par l’architecte William Wilmotte.

Est-ce que ces interventions coordonnées vireront à la schizophrénie, adoucir le fait urbain tout en l’intensifiant ? Ou à l’inverse, sont-elles l’occasion quasi inespérée de transformer la Part-Dieu en nouveau quartier à vivre ? Let’s wait and see.

LA PART-DIEU POUR LES NULS

> 177 hectares. Sachant qu’un terrain de foot représente un peu moins d’un hectare, la place Bellecour, 6 hectares… Bref c’est grand.

> Les journées les plus chargées voient passer, 150 TGV et 400 TER en gare de La Part-Dieu,

> 170000 utilisateurs de transports en commun par jour

> 2500 entreprises

> 56000 emplois

> 2000 chambres d’hôtels

> Près de 21000 habitants

> 13500 logements aujourd’hui, 2200 de plus en 2030.

Projets jusqu’en 2030 :

> 2,5 milliards d’euros d’investissements publics et privés

> 30 hectares d’espaces publics et de verdure réaménagés ou créés

> 329 millions d’euros pour l’agrandissement de la gare et le réaménagement du pôle d’échange multimodal

> 15000m2 de commerces en pied d’immeuble encore 12 ans à patienter…

 

L’ANTIQUAILLE LE CHANTIER DE RECONVERSION LE PLUS DISCRET DE LYON

Sans tambour ni trompette, l’ancien site hospitalier de l’Antiquaille à la frontière du Vieux Lyon et de St Just s’est transformé en quartier largement résidentiel, feutré et avec vue.

La scène se joue sur les hauteurs de Lyon, dans le 5ème arrondissement. Occupée depuis la Haute Antiquité, l’Antiquaille est en train d’achever sa mue, entamée en 2008. Quasiment en huis clos. Le mini quartier compris entre Le Vieux Lyon, St Just et Fourvière est une forteresse, ses 34000m2 étant ceints de murs et essentiellement piéton. Une entrée par le haut, face au Théâtre antique de Fourvière, filtre naturellement les échanges avec les alentours. On n’est pas dans la résidence hyper luxe surveillée de Los Angeles, mais le cadre mérite le qualificatif de «feutré», à l’image du dernier chantier immobilier en cours, «Odéon Antiquaille», soit 4 villas et 5 appartements luxe, qui soldera le cycle «travaux», lancés il y a 12 ans, tout de même.

Retour en arrière. Jusqu’en 2003, on trouvait là l’hôpital de l’Antiquaille et pas grand-chose d’autre, tout le site étant dévolu à l’activité hospitalière avant d’être désaffecté. La SACVL s’en porte acquéreur en 2004 moyennant 7,1 millions d’euros. L’architecte Thierry Roche est nommé urbaniste coordinateur. Première étape : faire le tri. Plusieurs des bâtiments 19ème siècle sont conservés, pour garder l’histoire et le cachet, 4 sont entièrement démolis et remplacés par du contemporain. Parmi le patrimoine bâti rénové, l’ancien hôpital général reconnaissable à sa tour horlogère. Destiné à l’origine aux aliénés, il a été régénéré en résidence étudiante de 74 studios. Autre réhabilitation, l’ancien pavillon en U où l’on soignait les maladies nerveuses, désormais occupé par le siège social du groupe Maïa. Ce dernier a également implanté juste a côté son hôtel 5* dessiné par Jean-Michel Wilmotte. En traversant la rue, on tombe sur le premier bâtiment qui réveilla la belle endormie en 2010, le resto gastronomique de Christian Têtedoie, figure de proue du renouveau l’Antiquaille. Luxe, aussi.

L’Odéon Antiquaille, appartements de luxe conçus par l’atelier Thierry Roche, dernière étape de la reconversion du site de l’Antiquaille.

C’EST HAUT, C’EST BEAU

Le reste de l’Antiquaille est tourné vers le logement, soit 86 appartements, répartis entre réhabilitations et programmes neufs. Les veinards qui habitent sur place profitent de vues magnifiques, d’espaces publics tricotés de verdure et de chemins piétons. Du paisible nouveau square André Malraux, servi sous les frondaisons de platanes et châtaigniers, ricochent de petits jardins en cascade jusqu’à la station du funiculaire St Just. Cerise sur l’aménagement, le mini belvédère du Cardinal de Lubac qui permet à chacun de regarder droit dans les yeux les Alpes, et une partie de l’agglomération qui s’éclaire dans le soleil couchant. Pas mal… Egalement accessible à tous, et petit joyau du patrimoine religieux lyonnais, le cloître de la Visitation, remis en état par la SACVL. On y trouve aussi un musée consacré à l’histoire de Lyon et à la naissance du christianisme en Gaule. Il n’y a pas à dire, voilà un endroit béni des dieux…

 

PARC BLANDAN LA VERDURE POURSUIT SON OFFENSIVE

Ancienne enceinte militaire, le Parc Blandan s’est réincarné en espace urbain en 2014. Les travaux de la seconde partie du parc encore inaccessible ont commencé. L’heure de la reconquête d’un art de vivre verdoyant a sonné.

Le Parc de la Tête d’Or, c’est le poumon vert des Lyonnais et l’une de leurs fiertés. Un grand classique du dimanche. Autant dire qu’il faut se lever tôt pour lui faire de la concurrence. Ouvert fin 2014, le parc Blandan, place forte militaire que l’armée n’a quitté qu’en 1999, est le second parc de Lyon, avec ses 17 hectares. Au carrefour des 3ème, 7ème et 8ème arrondissements, l’ex propriété du ministère de la Défense, cédée au Grand Lyon en 2007, a cultivé une identité propre, axée sur les jeux et l’action. L’espace, parfois jugé trop minéral – les plantations sont encore jeunes -, balance entre esplanade, friches où la flore s’exprime librement, skate park, terrains de sports équipés, mobilier urbain contemporain, passages secrets et giga toboggans planqués dans les remparts. Mais la partie haute du parc reste encore inaccessible au public. C’est là que se trouve l’ancien fort Blandan, qui regroupe différents bâtiments de casernements, un magasin d’armes ainsi qu’un château médiéval, qui grâce au lancement de la 2ème phase des travaux seront conservés et restaurés, pour la plupart.

CÔTÉ COUR, DU PAIN, DU VIN, DES JEUX

Le grand changement qui se profile, c’est que la vie du parc urbain ne se suspendra plus le soir venu, une fois le site vidé de ses promeneurs. En 2020, on pourra trinquer et ripailler dans le château de La Motte, bâti au 15ème siècle et inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques. Sa silhouette flanquée de plusieurs tours rondes servira en effet d’écrin à deux restaurants dont un semi-gastronomique et à un bar à vins et à cocktails. L’ancien magasin d’armes se transforme pour sa part en hostel de 140 lits, formule hybride entre auberge et hôtel. Entre les deux, un bâtiment neuf va germer : l’Abri Blandan, destiné aux évènements et à la culture, dont la programmation sera assurée par la Bellevilloise, lieu parisien «indépendant, artistique et festif». L’architecte Clément Vergely, en tandem avec l’agence d’architecture Alep, a imaginé une construction «trait d’union entre l’histoire et la modernité, à l’image du parc». Sachant que l’an dernier, une troupe de 260 étudiants a investi le grand casernement longeant la place d’armes, réformé en résidence CROUS, on imagine déjà l’animation…

CÔTÉ JARDIN, PLUS D’OMBRE ET DE CALME

Grâce aux aménagements de la partie haute, 3 hectares supplémentaires seront rendus aux Lyonnais. Il deviendra possible de faire le tour complet du parc, balade de 1,5 km. L’intérêt d’avoir un parc à deux étages ? Pouvoir créer des ambiances contrastées. En bas : le camp du mouvement. On se défoule, sous des rayons du soleil qui dardent sec. Dans la future section, l’activité baissera d’un ton. Silence, on flâne.

L’agence BASE a derechef été enrôlée pour paysager les friches restantes. Outre une vaste prairie centrale et une autre fleurie sur les remparts, apparaîtront, en 2019, des zones arborées (75 arbres vont être plantés), des atmosphères de sous-bois où rêvasser, ponctuées d’assises faites à partir de gros blocs en pierre récupérés sur deux casernement démolis. Sans oublier un belvédère avec vue sur la Basilique de Fourvière, les tours de la Part-Dieu… Entre dimension végétale accrue et hédonisme assumé, le parc Blandan version 2020 promet d’être désarmant.

 

EGLISE DÉSACRALISÉE ST-BERNARD LA MESSE N’EST PAS DITE !

L’église désaffectée du 1er arrondissement de Lyon devait être réhabilitée et convertie, religion de l’époque, en programme mixte : centre d’affaires et bureaux partagés, avec café-resto. Une association de catholiques voudrait, elle, y célébrer des messes. La querelle de clochers et de points de vue est devant le tribunal.

Drôle de destinée que celle de l’église St-Bernard, sur le haut des Pentes de la Croix-Rousse. Propriété de la ville de Lyon, l’église édifiée au 19ème siècle est fermée au public depuis près de 20 ans pour des raisons de sécurité, désormais maîtrisée grâce à des travaux de consolidation. La végétation a colonisé l’espace sans vie, qui se trouve presque coupé de la ville. Désaffecté en 2003, puis désacralisé en 2016, l’ancien lieu de culte a été confié par la Ville de Lyon au promoteur Carré d’Or, via un bail emphytéotique. Celui-ci avait ficelé un projet de réhabilitation avec les agences d’architecture spécialistes du patrimoine Alep et Avec. Ambitions : remettre en état l’ouvrage et lui fabriquer une nouvelle vie intérieure, civile.

L’église devait ainsi accueillir un centre d’affaires, doté de bureaux privés, d’espaces de travail partagé, voire d’un café-resto, afin de rester accessible au grand public. «Devait», parce que tout le monde ne l’a pas entendu de cette oreille. Notamment l’association des amis du Bon Pasteur et Saint-Bernard de Lyon «SEF», «Sans Eglise Fixe»… L’association de catholiques traditionalistes demande depuis 2003 à pouvoir célébrer des messes dans l’église St-Bernard ou dans celle du Bon Pasteur, autre église délaissée du quartier. En réaction au projet de transformation, l’association a saisi le Tribunal de Grande Instance de Lyon au motif de l’inexécution des volontés testamentaires, le propriétaire ayant légué la parcelle à la Ville afin d’y célébrer le culte catholique et de concevoir une paroisse pour les Canuts.

Autre problème pointé, le monument, qui a été construit grâce aux deniers des Lyonnais, se retrouverait en quelque sorte «privatisé». Pour Nicole Hugon, sa présidente, le différend est idéologique : “On retombe dans l’ancien combat entre Canuts laïcards et catholiques !” Elle fustige la politique de la municipalité consistant, selon elle, à laisser s’abîmer les églises et leur contenu pour que les seules options restantes soient leur changement de destination ou leur destruction.

Côté porteurs de projets et architectes, on insiste sur le fait, l’enveloppe d’origine de l’église est maintenue avec de légères adaptations, que l’édifice sera réparé à l’image de la toiture, les vitraux restaurés. A l’intérieur, “sur les 2000 m2 , seuls 1200 seraient valorisés de manière à conserver des espaces communs et à laisser la nef libre”, précisent les architectes «attachés à conserver l’esprit du lieu» et à «recréer le lien avec le quartier en désenclavant l’édifice». Mais dans l’attente de la décision du tribunal qui interviendra l’an prochain, tout est suspendu et chacun, prié d’attendre…

© Pierre-Olivier / © Asylum_MAArchitectes / © WW Architecture Artiste Mengzhi Zheng / ©Asylum / @SACVL / @Atelier Thierry Roche / Perspective ALEP-Clément Vergély Architectes / ©ALEP et Gilles Perraudin

Estelle Coppens

Estelle Coppens

Journaliste
SURNOM : Calamity Jane PERSONNAGE DE FICTION : La même OBJET FETICHE : n'importe quelle fleur qui sent bon et qui me fait interrompre ma route, si j'en croise. Je ne comprends pas à quoi servent les fleurs sans parfum. Le grand créateur devait avoir le nez bouché ces jours-là. Vous trouvez que ce n'est pas très compatible avec les deux questions qui précèdent ? Vous avez raison. ADAGE : Quand la mer est calme, les bateaux avancent lentement... JE GARDE : Ma bonne humeur. Un truc, chez moi qui semble avoir le pouvoir de se reconstituer. Merci maman, merci papa. JE JETTE : Mon étourderie. Les Américains ont un plus joli terme, et je les en remercie : le daydreaming. Beaucoup plus poétique. DANS 20 ANS : J'aurai toujours aussi peu de notion du temps, celui auquel on devrait arriver et fatalement, partir. Celui qui passe aussi, c'est l'avantage.

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