urbanisme: Annecy et l’agglo

urb’animé !

MACDO, STADE, «CORONAPISTE»… CET ÉTÉ, L’ACTUALITÉ ANNÉCIENNE N’A PAS PRIS DE VACANCES ! MALICIEUSE, ELLE S’EST MÊME OFFERT UN PEU DE RAB AVEC LE PARKING DE LA PRÉFECTURE. LA CONCERTATION POUR LE PARC DU HARAS ET LA RÉUSSITE DE LA FERME MARAÎCHÈRE URBAINE VONT PEUT-ÊTRE APAISER L’AUTOMNE? À MOINS QUE LE DÉBAT SUR L’AÉRODROME ENFLAMME L’HIVER!

CORONAPISTE

TOUT ÇA… POUR ÇA !

500 cyclistes par heure! La piste cyclable du quai Eustache Chappuis a, selon la Ville, «remporté un vif succès auprès des cyclistes», mais aussi permis de sécuriser le trajet entre le quai de la Tournette et le Pâquier, et de «terminer la liaison entre les deux rives du lac via la voie verte». Malheureusement, ces arguments n’ont pas suffi à modérer le mécontentement d’habitants (plus de 2 800 signataires d’une pétition contre la «coronapiste»), d’urgentistes, d’ambulanciers ou encore de maires des communes voisines d’Annecy. “On a beaucoup de gens qui souhaitent s’installer chez nous, et c’est très bien. Et il y a de plus en plus qui s’installent sur les bords du lac. Et donc de plus en plus d’embouteillages. Un moment donné, il faut aussi trouver des solutions alternatives, celle-là en est une, mais c’est un test”, a expliqué François Astorg, maire d’Annecy lors du conseil d’agglomération de juillet 2020.

PROBLÈME DE MÉTHODE

Au-delà de la solution proposée, c’est aussi la méthode qui a pour le moins agacé certains élus de l’Agglo. “Quand Jean-Luc Rigaut nous a parlé de ce projet, on lui a expliqué toutes nos réticences. Du coup, il s’est arrêté”, résumait Ségolène Guichard, maire d’Épagny Metz Tessy et 1re vice-présidente de l’Agglo en juillet dernier. “Ce qui nous a surpris, c’est la manière très rapide et abrupte avec laquelle le projet a été remis en œuvre. Personne n’était au courant. Aujourd’hui, au-delà des temps de trajets, il faut regarder les réactions des gens. On est en train de dresser les uns contre les autres les automobilistes et les cyclistes. On était en train de développer un schéma cyclable où on donnait plus de place au vélo. Là, tout d’un coup, mettre le vélo à la place de la voiture, je ne suis pas sûre que ça va vraiment résoudre le problème. Ça va cristalliser des oppositions sur lesquelles on aura peut-être du mal à revenir après”. Annoncée pour durer jusqu’au 15 septembre, l’expérimentation est allée à son terme. Un mois plus tard, les «acteurs concernés par la mobilité saisonnière autour du lac» se sont réunis lors d’une première conférence dont «l’objectif est d’améliorer les choses, dès l’été 2021». En attendant que tout ce petit monde trouve les solutions qui vont bien, des propositions pour régler l’épineux problème de la cohabitation cyclistes/ automobilistes/piétons sur le trajet entre le rond-point des Marquisats et Bonlieu font parler d’elles. Il se dit que l’Arlésienne de passerelle pourrait être testée au niveau du pont de la Halle. Quand? Mystère!
Denis Duperthuy propose, quant à lui, d’en mettre une seconde, de passerelle, sur le canal du Vassé. Celle-ci relierait directement le parvis de l’hôtel de ville au Pâquier dans l’axe du caroussel. A suivre…

PARC DES SPORTS

C’EST PAS MOI, C’EST LUI !

Récapitulons. Le parc des sports d’Annecy a été construit en 1963. Identifié comme patrimoine architectural du XXe siècle, il accueille de nombreux clubs sportifs. Au fil des ans, le site a été inspecté, modernisé, transformé et entretenu au point qu’en 2010, il a reçu les homologations nécessaires pour accueillir les matches de l’ETG évoluant à l’époque de L2 puis en L1.

PRIVÉS DE TERRAIN

C’est aussi une histoire d’homologation qui crispe élus annéciens et utilisateurs du site aujourd’hui. Plus exactement une autorisation qui tarde à venir: la faute à une étude qui n’aurait pas été faite selon certains, ou faite hors délai selon d’autres. Et au milieu de ce formidable concours de patate chaude -l’ancien maire n’aurait pas entretenu correctement le site et le nouveau aurait décidé de fermer le stade trop vite, par principe «d’ultra» précaution et manque de connaissance du dossier-, des clubs qui n’ont plus de lieu pour s’entraîner ni pour jouer. Parmi eux : les boulistes qui ont dû céder leur toit aux judokas, boxeurs, haltérophiles… et les footeux, promus en National 1 pour la saison 2020-1921. “La situation est intenable, si ça ne bouge pas, on rend les clés”, s’énerve Sébastien Faraglia, président du FC Annecy.

VERDICT EN NOVEMBRE ?

Fin octobre, les résultats d’une énième étude devraient être connus. Ce qui pourrait permettre à la commission de sécurité de passer début novembre, selon Catherine Allard, maire adjointe en charge des sports et des associations sportives. “Je suis plutôt confiant, sans préjuger d’une réouverture”, a complété François Astorg, maire d’Annecy, en amont du conseil municipal du 12 octobre dernier.

AMAZON…

FAITES CE QUE JE DIS…

Amazon Annecy@Eric-Renevier

Les manif’ d’Extinction rébellion, les coups de gueule d’élus et autres indignations quant à la méthode employée, n’auront servi à rien (le permis de construire n’a pas été demandé par Amazon, mais par une société civile immobilière de construction-vente dont Monod entreprise est l’une des parties prenantes). Les 6800 m2 de la plateforme Amazon dédiée à la livraison des derniers kilomètres ont bel et bien accueilli, à Seynod, leurs premiers colis et salariés en octobre 2020 (une cinquantaine de CDI). Si ce centre de logistique serait calqué sur l’unité de Saint-Priest, on ne connaît pas le nombre d’allers et venues que va générer la nouvelle installation…

HARAS

À VOS PROPOSITIONS CITOYENS !

Présenté au conseil municipal de novembre 2018 par Dominique Puthod, le projet de transformation du haras d’Annecy a vu son volet architectural validé six mois plus tard, avec le choix du scénario développé par Devaux & Devaux architectes.
Dans le détail, cette «métamorphose» s’articulait autour de la création de la Cité du cinéma d’animation composée, outre des bureaux de Citia (Cité de l’image en mouvement, organisateur du festival international du film d’animation), “d’un dispositif de médiation (la Fabrique), d’espaces d’expositions (permanente et temporaire), d’une salle de projection, d’un lieu d’expérimentation des techniques de l’animation pour le grand public (l’Arène) et d’une résidence d’artistes”. Ce nouveau lieu totem du cinéma d’animation était complété par une halle gourmande dédiée «aux produits locaux et artisanaux» (le contrat liant son futur gestionnaire et la Ville doit être soumis au conseil municipal du 14 décembre 2020), et par un parc public paysager englobant l’actuelle carrière transformée en place fontaine, un carrousel mi œuvre d’art mi manège pour enfants et une salle de convivialité.

Haras vue parvis vers manège@DDA

DÉBUT DES TRAVAUX POUR FIN 2021

C’est sur le parc paysager que la nouvelle municipalité a choisi d’« imprimer sa marque ». D’une part, en réduisant la « place fontaine » d’environ 25 % et d’autre part, en lançant une concer- tation pour “définir les usages souhaités par les Annéciens – comment les différents publics veulent-ils en profiter ? – et les types de nature – sauvage, urbaine, cultivée… – de ce parc”, explique la Ville par la voie de Fabien Géry, maire adjoint à la Culture. Côté calendrier, l’élu cran-gevrien annonce un début des travaux pour fin 2021, ce qui pourrait décaler d’environ une année la livraison du site initialement prévue pour 2023.

PARKING DE LA PREFECTURE

CIRCULEZ, Y’A PLUS RIEN À VOIR !

S’il y a bien un dossier que l’on s’attendait voir réduit en confettis par la nouvelle majorité, c’est bien lui! RIP le parking de la Préfecture dont on ne verra rien d’autre que les esquisses. Si certains Annéciens se réjouissent que François Astorg et ses colistiers tiennent la promesse faite pendant la campagne des municipales (ça ne devrait pas toujours être le cas ? Ok, je sors !), évidemment d’autres montent dans les tours.
A commencer par les commerçants du centre-ville. Par les voix des Vitrines d’Annecy et de l’antenne locale du Groupement national des indépendants hôtellerie & restauration (GNI Annecy & environs), les professionnels rappellent que les parkings du centre-ville sont «saturés» ce qui non seulement «décourage la clientèle», mais représente aussi un sérieux problème pour les commerçants eux-mêmes et tous les salariés et professionnels en quête de stationnement. Selon ces associations, le futur parking permettait en outre d’anticiper les flux générés par le réaménagement du haras et le report des voitures qui ne pourront plus utiliser le parking Carnot lorsque celui-ci sera réservé aux riverains. Des riverains qui auraient peut-être apprécié, eux aussi, de pouvoir profiter des places de stationnement nouvellement créées ?

25 MILLIONS D’ÉCONOMIE… OU PAS

Que tout le monde se console! Le parking de la Préfecture n’aurait servi qu’à attirer des voitures supplémentaires, provoquer saturation de la circulation et pollution (c’est mécanique, paraît-il). Il n’aurait pas rendu service aux commerçants non plus, puisque “dans les grandes villes métropolitaines, 64 % des clients de petits et moyens commerces de centre-ville s’y rendent à pied et dans une moindre mesure à vélo, 10 % en transports en commun, et seulement 24 % en voiture” (c’est une étude du Cerema qui le dit). Cerise sur le gâteau: on économise 25,6 millions d’euros HT ! Euh… en fait non ! A Annecy, les parkings font l’objet d’un budget annexe qui s’autofinance, rappelle Jean-Luc Rigaut. Excédentaire, c’est ce budget qui devait financer la construction du fameux parking, complété par un emprunt.
On n’aura pas de parc, mais des voitures qui auront vu sur le Pâquier”, regrette un Denis Duperthuy qui martèle que, tant qu’on n’aura pas des transports en commun efficaces, ça ne sert à rien de pénaliser la voiture. Et les transports en commun, qui en est « responsable » ? C’est l’Agglo ! Comme les parkings relais, d’ailleurs…

HÔTEL DE VILLE

1 600 TONNES À ÉVACUER

Après des mois sans mouvements perceptibles à l’œil nu, l’installation du parapluie (la structure qui permet notamment de mettre le bâtiment hors d’eau) devrait être terminée pour cette fin octobre. Dans le même temps, la deuxième phase de curage doit permettre d’évacuer 1600 tonnes de matériaux d’ici février 2021. D’ici là, les résultats des tests effectués en septembre 2020 pour évaluer la possibilité de chauffer et de rafraîchir par géothermie le bâtiment seront peut-être connus, et la conservation de pièces de décor datant du XIXe siècle réalisée.
Pour ce qui est du démarrage des travaux annoncé fin 2021, le covid et les Municipales se sont chargés de faire exploser le calendrier !

LES EX SERRES MUNICIPALES

« CEUX QUI SEMENT » : UN MARAICHER EN VILLE !

C’est l’un des rares héritages du Covid qui fait plaisir à voir! Depuis mai 2020, Sylvain Leroux a emménagé sur le site des anciennes serres municipales1 pour y installer une «ferme maraîchère urbaine agroécologique». L’initiative a été prise par la Ville, durant le confinement. “Nous avons signé une convention pour quatre ans, le temps de penser l’évolution du quartier”, résume Jean-Luc Rigaut alors maire d’Annecy. Et d’ajouter que si un projet d’urbanisation venait à prendre forme sur le site avant la fin de la convention, le nouveau locataire serait relogé sur un autre terrain de la ville.

ATELIERS CULINAIRES, DÉFILÉ & EXPO PHOTO !

Même si le vent -politique- a tourné, le projet de Sylvain Leroux prend tranquillement de l’ampleur. Outre le volet «production agricole», qui repose sur les principes de la permaculture et bannit des plantations les semences reproductibles hybrides F1 et autres pesticides, «ceux qui sèment» animent des ateliers pour enfants (en partenariat avec les écoles de la ville) et pour les adultes (avec des chefs annéciens dont Laurent Petit, Daniel Baratier et Éric Prowalski), mais aussi des rendez-vous plus étonnants: défilé de mode, expo photos… En s’installant sur les 2800 m2 (7 serres et 2 pleins champs), Sylvain Leroux voulait tester la viabilité économique de son projet: cultiver en pleine ville, sur des petits terrains, une production bio, abordable et vendue exclusivement sur place2. L’expérience semble réussir : des bénévoles viennent régulièrement lui donner un coup de main pour prendre soin des légumes, fleurs comestibles, petits fruits, ruches… Mieux, aujourd’hui le jeune homme recherche d’autres terres sur la ville pour y cultiver des pommes de terre! A bon entendeur…

1. 49 avenue des Barattes à Annecy.
2. Tous les vendredis de 16 à 19 h et les samedis de 10 à 12 h – www.http://facebook.com/ceuxquisement74

AÉRODROME DE MEYTHET

LA DERNIÈRE SÉANCE ?

L’Insee nous annonce 50 000 nouveaux habitants à l’horizon 2050, où va-t-on les loger ? Les «dents creuses» ne suffiront pas ; les gens en ont marre de la densification de la ville ; il faut protéger les espaces agricoles et naturels…” A ses questions, Denis Duperthuy a heureusement une réponse! Depuis des mois, dont un gros coup d’accélérateur durant la campagne des Municipales, le conseiller d’opposition et son équipe («Les Annéciens») portent à bout de bras la “non-reconduction de la concession d’exploitation de l’aérodrome (de Meythet, N.D.L.R.) sous perfusion, déficitaire et polluant”, pour créer sur ce site de 110 hectares: une forêt de 80 hectares (a priori dix fois le Pâquier), un ensemble de logements et une cité administrative communale. Ce terrain étant situé au milieu d’une zone déjà urbanisée, cela permettrait, selon Denis Duperthuy, de ne pas utiliser des terrains aujourd’hui non construits.

DÉCISION EN FIN D’ANNÉE ?

La fameuse concession -entre le Conseil départemental de la Haute-Savoie et Edeis, respectivement propriétaire du terrain et gestionnaire de l’aérodrome- doit prendre fin au 31 décembre 2020. Pour «Les Annéciens», il y a urgence à se mobiliser. Et au Département qui lui rappelle que ce n’est pas la Ville qui est propriétaire du terrain, le conseiller municipal répond que rien n’empêche d’avoir des projets, et de citer avec un léger sourire le centre de congrès ou encore le tunnel sous le Semnoz qui ont tous deux nécessité d’acheter une partie du foncier!

OPEN SKY

LE RDV DES SHOPPING ADDICTS

Lucky Luke de la carte bleue, réjouissez-vous ! Les 7 000 m2 de commerces non alimentaires promis par la compagnie de Phalsbourg (ainsi que 1 700 m2 de restauration et 2 300 m2 d’espace de loisirs, voir notre numéro de novembre 2018) vont bien être construits dans le centre commercial du Grand Épagny, sur un terrain propriété de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Haute-Savoie. En juin dernier, la justice a en effet sifflé la fin du bras de fer qui opposait élus et commerçants (y compris dans leurs propres rangs !). Potentiel calendrier : début des travaux courant 2021, ouverture au second semestre 2022.

MEGARAMA

SEYNOD VA POUVOIR FAIRE SON CINÉMA…

Le dernier recours en date venant d’être rejeté par le Conseil d’Etat, les soutiens du complexe de cinéma Mégarama à Seynod, à deux pas du Géant Casino, peuvent désormais danser la gigue ! La construction de 9 salles et 1 380 places devrait pouvoir commencer courant 2021. Suivie de la création d’une vingtaine d’emplois. Il aura donc fallu plus de 5 ans pour que le projet, qui a semé la zizanie jusque dans les plus hautes instances de l’aménagement cinématographique, reçoive toutes les autorisations nécessaires pour voir le jour.

PISCINE DES MARQUISATS

RIEN DE NOUVEAU SOUS LE TOIT VÉGÉTALISÉ

Parmi les gros dossiers hérités de l’ancienne municipalité, la piscine des Marquisats fait partie de ceux qui ont suscité un vif débat, notamment lors de la présentation du projet architectural retenu (Dubuisson architecture). En cause: un projet «en béton» préféré à celui «en bois». Dix mois et une élection plus tard, la Ville confirme que les travaux de rénovation de la piscine, construite il y a 50 ans au moins, devraient démarrer avant la fin de l’année 2020, avec trois modifications: les bassins seront tous en inox, le toit sera pour partie végétalisé et, pour financer ces changements, les espaces intérieurs seront «optimisés». Et le fameux béton de la discorde? Bah finalement, on le garde !

MAC DO

LE KETCHUP LEUR MONTE AU NEZ

Il n’y a pas que les militants écolo qui ont crié youpi au soir du 28 juin dernier, suite à la victoire de la liste emmenée par François Astorg aux Municipales. Ce changement de majorité donne en effet une occasion en or à la bande à Ronald McDonald de remettre le couvert! Des années que la fameuse enseigne de fast-food tanne sans succès Jean-Luc Rigaut pour ouvrir un restaurant en centre-ville. Avec une nouvelle équipe aux manettes -quelle qu’elle soit d’ailleurs-, les compteurs sont remis à zéro. La preuve, un nouveau permis de construire a été déposé le 24 juillet pour l’installation du cinquième restaurant de l’agglo, quai Eustache Chappuis, face au lac, dans un édifice classé «remarquable».

PROMIS JURÉ !

Depuis l’annonce du projet, c’est le grand déballage ! Le patron du Splendid hôtel, situé juste au-dessus de l’emplacement convoité, s’emporte sur Facebook, fort de ses 4818 signatures récoltées via une pétition lancée début septembre. L’actuel maire prévient qu’il ne veut pas “d’un deuxième fast-food sur les bords du Pâquier” et qu’il se battra de “toutes [ses] forces, avec l’équipe majoritaire, pour bloquer ce projet”. Équipe qui comprend Frédérique Lardet, en charge de l’économie locale et du commerce de proximité, mais qui, elle, ne semble pas autant déterminée à faire barrage à la firme américaine que son collègue.

QUESTION DE VOLONTÉ

Du côté de l’opposition, Jean-Luc Rigaut et Denis Duperthuy ont du mal à digérer les manœuvres du géant américain (outre l’opportunisme de la démarche, McDo empêche la Ville d’exercer son droit de préemption commerciale). Le premier maintient que ce n’est qu’une question de volonté politique et que si François Astorg continue de refuser l’autorisation de travaux, comme lui-même l’a fait, “McDo lâchera.” Quant au second, passée la colère, il s’inquiète que le spécialiste des burgers et autres sundaes finisse par aller en justice… Et s’il gagne, l’addition pourrait être salée: “C’est l’arbre qui cache la forêt”, ajoute le conseiller municipal. “Quid de toutes ces chaînes de mal bouffe qui s’implantent en centre-ville et de ces 1 200 logements Airbnb dans les vieux quartiers ? Quelle évolution voulons-nous pour notre ville ?

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