Quality street 

Quality street 

Du 16 au 19 septembre, ça chauffe aux anciennes usines Fagor Brandt lyonnaises !

Pour sa 5ème édition le Lyon Street Food Festival remet le couvert et pousse le bouchon avec une mouture culture and Food 100% nomade. Eparpillés sur plus de 23000 m2, chefs, pâtissiers, danseurs, vignerons, illustrateurs et distilleurs de bonheur, régalent depuis scènes, food trucks & corners, les appétits des festivaliers endiablés. Au rythme d’ateliers et master class gourmandes et artistiques, l’équipe organisatrice Nomad Kitchens dévoile les dessous d’une gastronomie abordable et culottée : des portions à emporter signées Anne-Sophie Pic, Denny Imbroisi ou Maxime Laurenson, des saveurs d’Asie, d’Afrique et d’ailleurs à la volée, jusqu’aux plaisirs sucrés de Christophe Tuloup ou Sébastien Bouillet !

Vous venez ?

Du 16 au 19 septembre, Anciennes usines Fagor Brandt, 65 rue Challemel Lacour 69007 Lyon.

Billetterie : www.lyonstreetfoodfestival.com

Les Insulaires – Film Documentaire

Les Insulaires – Film Documentaire

En novembre dernier, nous vous parlions du projet de l’architecte Adam Pugliese et du réalisateur Maxime Faure, en résidence dans le Quartier des Iles à Bonneville. De cette résidence, est né « Les Insulaires », un documentaire de 59 minutes, qui suit les habitants de ce quartier prioritaire, en plein renouvellement urbain.

Alors que les grues sont là, qu’un quart des habitants a déjà été relogé, les deux jeunes observateurs s’approchent au plus près de ceux qui attendent de savoir où ils vont aller, qui évoquent avec nostalgie la solidarité, l’entraide et le sentiment d’appartenance à une grande famille. Parce qu’à l’intérieur des tours, au milieu de ses barres d’immeubles si obsolètes soient-elles, les cultures cohabitent, les couleurs et les saveurs se mélangent, des vies se sont construites, pleines de souvenirs qu’il n’est pas si facile d’abandonner.

Un film sensible, tendre et intimiste, qui sera projeté en avant-première ce dimanche 5 septembre prochain à L’Agora, avant de candidater dans différents festivals européens et canadiens,.

« Les Insulaires » – de Adam Pugliese et Maxime Faure – Dimanche 5 septembre à 15h à l’Agora de Bonneville.

Photo : Adam Pugliese et Maxime Faure

Fulguro Pédalo

Fulguro Pédalo

Qu’est-ce qu’on fait mercredi ? On s’essaie au JetCycle à Veyrier !

Mais kézako ? Une version moderne du pédalo, équipée d’un foil, cette aile profilée qui permet de « voler » au-dessus de l’eau et qui a révolutionné les sports nautiques. Le pédalo n’y a pas échappé ! Imaginé par des chercheurs du laboratoire des Systèmes et Matériaux pour la Mécatronique (SYMME) de l’Université Savoie Mont Blanc, le Jet-Cycle Max, vélo nautique à propulsion humaine – il avance à grands coups de pédales, quoi – muni de ces fameux foils, va en effet dépoussiérer l’image pépère du grand classique des vacances sur l’eau. Avec sa fabrication 100% Made in France et sa ligne fuselée, il prévoit de flirter avec les 12 km/h tout en décollant légèrement pour plus d’aérodynamie, et donc plus de sensations. Oubliez donc le bob et le verre de rosé, il s’agit bien ici de pédaler, pour se dépenser et voler !

Demo Day le mercredi 30 juin de 10h à 13h au club nautique de Veyrier sur le Lac d’Annecy. Il s’agit d’une journée gratuite de test, ouverte à tous. Le JetCycle sera également présenté sur le Lac de Tignes, à l’occasion du passage du Tour de France, le dimanche 4 juillet à partir de 10h.

Autres dates de démo et infos sur la page facebook JetCycle Official ou sur le site www.jetcycle.fr.

Crédit Photos : Louis Nauche

Pas dans le mille Emile !

Pas dans le mille Emile !

« Comme une lettre qu’elle aurait chantée, Loube dévoile Emile, son premier album… » Ah l’amour !!! Celui qui nous titille et nous chahute, celui qui nous bouscule et nous bascule, nous renverse et nous fait voir la vie en ultra-violets. L’amour est derrière Emile, lui, le mâle aimé, puis détesté, l’homme qui a tout bon et qui finit dans la fosse aux cons. Loube veux un homme, un vrai, un qui l’emmène à Rome et lui fasse des sablés, un homme qui embrasse  toute sa sensibilité . Et qu’est ce qu’elle en a ! Entre autodérision, sentiments violents, déception et acceptation un peu forcée –  t’es marrant toi – Loube se marre et prend la vie du côté yeah !!!  Dans un opus acoustique guitare-voix qui pétille,  elle  parle de futurs beaux parents et de bombe à retardement, de muse et de truc qui l’amuse et surtout elle te dit à toi et à tous les Emile du monde entier : Te fais pas de bile, mais te trompe pas de jeu, ou j’te crève les pneus !

Emile, sur toutes les plate formes, c’est tout de suite et maintenant ! Instagram@LaetLOUBE

Toque toque, le revoilà !

Toque toque, le revoilà !

A la table des Présidents, le  5ème ouvrage de Guillaume Gomez -Chef des cuisines de l’Elysée-  n’y va pas avec le dos de la spatule en bois et y’a de quoi ! Depuis la préface touchante aux narrations gourmandes à s’en lécher les doigts, casseroles de cuivre, verres en cristal et porcelaine dorée, embrassent archives et menus historiques avec sensibilité et délicatesse jusque sous la toque. Mettez-vous à la Table des Présidents, dégustez veloutés, févettes, barons, marquises et autres légumes croquants. Sous un air de protocole et d’années de recherches dépoussiérées, c’est toute la passion d’un métier que le chef vous sert sur une nappe dressée, l’histoire d’une volonté d’être cuisinier, celle d’une épopée au service d’une nation, pour l’amour du produit, du gras, du producteur,  de l’humain et tutti quanti… A dévorer sans modération, c’est que du bon !  (Tous les bénéfices sont reversés aux associations caritatives qu’il soutient.) 

A la table des Présidents, Guillaume Gomez.  Editions Cherche Midi Editeur.

Le Son du Vendredi : Lovely Day – Bill Withers

Le Son du Vendredi : Lovely Day – Bill Withers

Il suffit de la 1ère mesure, même pas, des cinq 1ères notes de basse chaloupées, et je sens la chaleur dans mon ventre. Mes cervicales se dénoue, mon périnée se démobilise et ma ride du lion s’atténue… Le monde peut bien s’écrouler, je le regarde faire en souriant, enveloppée par la voix ouatée de Bill Withers qui me souffle à l’oreille qu’avec un seul regard vers moi, il sait qu’il va passer une belle journééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééée…

En 1977, j’étais tout juste née. Magnifique bébé – évidemment – , j’aurais donc pu lui inspirer cette déclaration d’amour ensommeillée, « When I wake up in the morning, love And the sunlight hurts my eyes… » mais il semblerait en fait que ce soit son co-auteur, Skip Scarborough, qui lui ait insufflé. « Skip était un homme très gentil, très doux. (…) A ses côtés, chaque journée était une belle journée. C’était un optimiste. Si je m’étais assis avec la même musique et que mon collaborateur avait été quelqu’un d’autre, avec une personnalité différente, j’aurais probablement eu d’autres paroles en tête. (…) Dans un sens, nous sommes tous des éponges. Si on nous met en présence de personnes sympas, on fait des choses sympas, si on nous met avec des cons, on devient con ». *

Je vous laisse méditer cette phrase en observant vos collègues de bureau…

En attendant, toutes et tous, passez « a Lovely Daaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaay » – une note que ce bon Bill tient quand même 18 secondes à la fin du morceau ! Essayez pour voir… Morten Harket (A-Ha), lui l’a fait, avec son apnée de 20 secondes pour Summer Moved On, mais ça, c’est une autre histoire – .

*Interview publiée en 2004 sur le site internet Songfacts.

P.S : Bill Withers nous a quittés le 30 Mars dernier, à 81 ans. La semaine suivante, la talentueuse Rebecca Manzoni lui a consacré un très beau Pop’n Co, et nous, nous avions rencontré Rebecca en Décembre 2020…

P.S 2 : Et j’adule tellement cette chanson que j’en aime toutes les versions : celle, rap, de Twista ft. Anthony Hamilton ou la bossa ensoleillée et cuivrée de Studio Rio.

Pin It on Pinterest