Le Son du Vendredi : Don’t You Worry ‘bout a thing – Stevie Wonder

3 Sep 2020

Mille choses à organiser ? Déjà débordé(e) ? Le mois de Septembre est comme un lundi qui n’en finirait pas : il faut puiser, dans les souvenirs de vacances, l’énergie de tout remettre en route. Alors pour se décongestionner le karma, il y a plus relaxant qu’une séance de yoga et plus enivrant qu’une Piña Colada : le groove latino de Stevie, King of cool and bambambam !

Il a 23 ans quand il sort l’album Innervisions, et c’est déjà son 16ème album ! (A 23 ans, j’en étais à quoi ? Mon 16ème… rateau ? Petit boulot ? Retard de métro ?) Marre de ce qu’il appelle les « Baby, baby  songs », ces bluettes qui ne parlent que d’amour, il fixe, dans cet opus, un instantané de l’Amérique de 1973, avec ses problèmes de drogues, de banlieues, de RichardNixonisme – vive les néologimses ! – … Engagé peut-être, Stevie reste groovy et pose, encore une fois, les fondamentaux d’une grammaire musicale qui va inspirer des générations de jazzmen. Voilà pour le côté intello. Mais même sans savoir tout ça, Don’t you Worry ‘bout a thing, avec son intro bossa nova,son piano plein de soleil et ses congas, est une irrésistible invitation à se laisser aller… et à onduler ! Alors, on y va ?

P.S : la version Tori Kelly, à la fin du film d’animation « Tous en Scène ! », vaut son pesant de cacahuètes… normal, c’est Meena, une éléphante, qui la chante.

Mélanie Marullaz

Mélanie Marullaz

Journaliste SURNOM: Poulette. PERSONNAGE DE FICTION: Elastigirl. OBJET FETICHE: mon oreiller. ADAGE: à chaque Barba-problème, il y a une Barba-solution. (philosophie Barbapapienne) JE GARDE: mes épaules. JE JETTE: mes grosses cuisses de skieuse. DANS 20 ANS? la tête de mon père sur le corps de ma mère. presse@activmag.fr

Dessert nomade

Gâteau aux fruits rouges

Reblochon en mouillette

Gaspacho de petits pois

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