en mode sport

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Casqu’ador !

Soyons honnêtes, un casque de vélo, c’est gros, c’est moche, c’est flashy, parfait pour les adeptes du look champignon hallucinogène ou du Tour de France, mais pour rouler en ville, t’as juste envie de raser les murs ! Et pourtant, en cherchant bien…

LE + FASHION

Voici le casque que toute fashionista qui se respecte devrait avoir dans son dressing. En carbone, noir, tout simple. Ok, je ne vends pas du rêve, là ! Mais attendez… Son secret : le casque Yakkay est équipé de petites accroches sur lesquelles vous pouvez fixer le chapeau cache-misère. Ah, là, je sens votre attention au taquet. Casquette, bob, chapka, béret, chapeau de paille, paillasson… Simple, mais il fallait y penser ! Et les Danois l’ont fait. Il suffit d’acheter votre casque de base (79 €), et de choisir le chapeau qui viendra l’habiller (de 49 à 119 €), et d’en changer selon l’humeur du jour, la p’tite robe et le temps… La classe !

le + chic

Dans la mythologie grecque, Egide est un bouclier magique porté par les Dieux qui vous assurait une protection aux p’tits oignons. Et comme, on est bien un peu des déesses sur nos destriers, voilà notre bouclier : l’Atlas Camel de chez Egide. En cuir français pleine fleur, il est intégralement fabriqué et gainé à la main. En plus d’un superbe design aux finitions dignes de la maroquinerie haut de gamme: marquage à chaud, surpiqure (point sellier)…, il est aussi élégant que confortable et technique ! Le cuir est traité déperlant, résistant aux rayons UV et aux effets du temps. L’intérieur est démontable et lavable en machine. Bref, c’est le premier casque de vélo de luxe ! (279 €) Dieu qu’il est beau !

LE + PRATIQUE

C’est déjà une star ! Récompensé par de nombreux prix, il fait le beau au Musée des arts modernes MOMA à New York (dans leur boutique) et sera parfait sur votre tête ! Sa structure en polypropylène expansé haute densité -recyclable à 100 %- possède des propriétés mécaniques extra-ordinaires d’absorption des chocs et d’élasticité. Ce matériau permet aussi à votre casque Closca Fuga, en plus de son efficacité, d’être parmi les plus légers du marché : 230 g seulement, avec un super look à la clé ! Cerise sur le gâteau : d’un simple clac, vous réduisez de 50 % son volume. Avec seulement 6 cm d’épaisseur, vous pouvez le glisser partout, dans votre sac, dans un tiroir, dans votre culotte… euh, histoire de rembourrer votre postérieur… Le Closca, c’est in the pocket ! (120 €)

LE + BLING BLING

Miroir, miroir, qui est la plus belle sur son vélo ? Non, ne dis rien, il suffit de te regarder pour me voir !! Le casque Mirror Mirror, fabriqué par Bobbin depuis 2013, a des fans dans le monde entier. Si vous voulez être glamour ET visible sur votre vélo, ne cherchez plus. Le casque Mirror est disponible en finition miroir Chrome, Gold, Rose Gold et Bronze. Et pour enlever ce moucheron de votre sourire béat, vous serez bien contente d’avoir ce miroir sur la tête ! (49 €)

LE + MALIN

Tout nouveau, tout beau, l’entreprise danoise Newton-Rider vient de mettre au point un casque souple, à plier dans sa poche lorsqu’on ne l’utilise pas. Mais le plus dingue reste à venir : ce casque au design tendance se constitue d’un gel aux propriétés viscoélastiques. En cas de choc, sa structure molle devient instantanément rigide comme du plastique. Autre avantage, une fois le choc passé, le gel se ramollit pour revenir à la case départ. Ce qui permet de l’utiliser à nouveau. Et ce, contrairement aux casques traditionnels dont la mousse se brise irrémédiablement en cas d’accident et doivent donc être jetés. (84 €)

LE + RéTRO

Voilà «Thousand» (mille en anglais) comme une promesse : la promesse et l’objectif de sauver des milliers de vies en donnant envie aux gens de porter un casque. A commencer par ceux de la collection Metallics (Polished Titanium, gold ou rose gold) à moins que vous ne préfériez ses couleurs éclatantes et rafraîchissantes. Elégants et légers, les casques Thousand Heritage s’inspirent de l’esprit vintage des bikers californiens des années 50 et 60. Les finitions sont très précises avec un revêtement du casque « glossy » (facile à nettoyer), un système d’accroche magnétique à une main et des lanières en cuir végétal. Autre avantage indéniable : derrière le logo, se cache une ouverture secrete pour glisser votre antivol en U ou chaîne et ainsi protéger votre casque en plus de votre vélo. (99 €)

LE + LUMINEUX

Alors, c’est pas le plus girly, on est d’accord, mais c’est sans doute le plus bosseur ! Le Lumos Kickstart, doté d’un accéléromètre, ne se contente pas d’éclairer devant grâce à ses LEDs blanches ultra lumineuses, non. Il ne se borne pas non plus juste à signaler votre position aux autres véhicules à l’arrière. Ce serait trop basique. Votre casque Lumos alerte automatiquement lorsque vous freinez (leds rouges), mais également lorsque vous comptez tourner (flèche de leds oranges), clignotants que vous actionnez à l’aide d’une télécommande sans fil située sur le guidon, ou grâce à votre Apple Watch. La montre détecte la direction du bras et actionne le clignotant correspondant. Nommé au Prix de l’Innovation 2020 de la Sécurité Routière, et non, pas de la fashion week ! (180 €) Existe aussi en version Matrix, avec écran arrière. (250 €)

LE + PRINCESS’

On est d’accord, une princesse sans paillette, c’est pas une princesse, hein, Kevin ? Pour mettre des paillettes dans votre vie, commencez par en mettre sur votre tête ! Le Sparkle Glitter, c’est LE casque couture de chez Sawako Furuno, une architecte japonaise, installée à Londres, passionnée de vélo, de mode et de design. Comme elle ne trouvait aucun casque à porter sans avoir honte de son look, elle se mit à «customiser» les siens grâce à des bombes de peinture, des stickers, et autres outils de mercerie. C’est l’hystérie chez ses collègues, jusqu’au point de la convaincre de lancer sa propre griffe, dédiée aux casques pour femmes. Prête à scintiller de mille feux ? Le plus : recouvert d’un tissu pailleté, les finitions sont réalisées à la main. So chic ! Je le veux, reste plus qu’à me mettre au vélo ! (120 €)

LE + CHAMPêTRE

Avec le casque Street Fun Flor All, de la marque américaine Nutcase, ça sent bon le printemps et les p’tites fleurs ! 2 fois plus réfléchissant que les autres casques du marché, il permet d’être vu et de rouler en toute sécurité la nuit. Avec pas moins de 11 bouches d’aération, nul doute que vous garderez la tête froide, même en cas de queue de poisson ! Bénéficiant de la technologie ultre sécuritaire MIPS, ce casque offre une protection exemplaire pour le crâne et les premières vertèbres. (90 €)

LE + GONFLé

Rouler cheveux au vent en toute sécurité, c’est possible. C’est du moins la promesse d’Hövding à tous les réfractaires du casque. Voici donc l’airbag vélo ! N’importe quoi ?! On se calme, je vous explique : planqué dans un foulard autour du cou, l’airbag vélo, en cas de chute ou d’impact, se déclenche en 1/10e de seconde et grâce à une petite cartouche de gaz froid à base d’hélium, enveloppe la tête d’une capuche renforcée, dont la capacité d’absorption des chocs est 3 fois supérieure à celle d’un casque classique. L’Hövding airbag est l’œuvre du duo féminin, Anna Haupt et Teresa Alstin. Les deux géniales créatrices ont travaillé plus de 7 ans sur le développement de l’airbag pour cycliste en collaboration étroite avec des spécialistes en traumatologie crânienne et des étudiants en mathématiques pour développer leur puissant algorithme. Tout ça pour sauver un brushing… et des vies ! (300 €)

LE + DRôLE

Pour un brushing d’un autre genre, qui ne bougera pas d’un cheveu, on vous l’assure… Au Danemark, l’agence de design MOEF a imaginé un casque de vélo inspiré de la coupe indémodable des Playmobil®. En partant du constat que 44 % des jeunes roulent à vélo sans protection, Simon Higby et Clara Prior ont avant tout pensé leur couvre-chef dans le but d’inciter et de sensibiliser les éternels enfants au port du casque. Pour l’heure, l’objet collector n’est encore qu’à l’état de prototype, mais il pourrait être prochainement commercialisé. Du moins, on l’espère… ou pas !

EN MODE SPORT

EN MODE SPORT

A la mode de chez nous

Oyez, oyez, sportives et sportifs ! Pas besoin de vous éloigner pour trouver de quoi vous habiller, les locaux en ont sous le sabot et ils sont pleins d’idéaux ! Un « Savoie-faire » responsable et solidaire pour une collection été 2021 prête-à-changer… Parce que l’éthique, c’est chic !

LE SOLEIL DONNE…

… des coups de soleil aux gens. Et ça, Laurent Voulzy ne le dit pas. Pour préserver son épiderme des vilaines maladies en –nome (car- ci- et méla-), on envisage donc souvent deux solutions : rester à l’ombre ou se tartiner d’écran to- tal. Mais la crème, c’est bon sur les fraises ou dans le gratin, pour les poissons, beaucoup moins : plus de 14 000 tonnes de protection solaire finiraient dans la mer chaque année, menaçant évidemment l’écosys- tème marin. Cherchant une alterna- tive, l’Annécienne Claudia Galléana, qui a la peau fragile mais les neu- rones agiles, a donc lancé Nuvées, sa gamme de vestes de bain – et culottes assorties – pour femmes et enfants. Des imprimés vitaminés pour ne plus cramer, à base, cerise sur le gâteau, de fibres naturelles ou recyclées, bloquant 98% des UV. Alors ? J’veux du soleil !
+ d’infos : http://nuvees.com

BESOIN DE RIEN, ENVIE DE BOIS !

VTT, randonnée, escalade… Fabienne Pétetin est sportive et fan de nature. Afin de concilier ces deux passions, elle rêvait de pouvoir se dépenser en portant des tenues confort, certes, mais surtout éthiques… Et c’est parce qu’elle ne les a pas trouvées qu’elle s’est mise en tête de les fabriquer. En 2019, sa marque « So » naît à Barberaz. Pour produire ses t-shirts, sweat-shirts et aujourd’hui ses shorts, elle jette notamment son dévolu sur le Tencel Lenzig, une matière faite à 98% de fibre de bois. Collaboration avec un atelier d’insertion, sérigraphie artisanale, absence dans ses vêtements de produits nocifs pour le corps et l’environnement, et fabrication 100% française en petites séries pour limiter les invendus, Fabienne coche un maximum de cases pour “changer les choses à son niveau”, et forcément, elle envoie du bois !
+ d’infos : http://soridewear.com

EN V’LÀ DE LA SLOW,EN V’LÀ !

Moins, mais mieux”, la devise de la slow-fashion pourrait être celle de Laurent Gallo, fondateur de la jeune marque aixoise PangoLin, convaincu également que “consommer local est la clé de voûte du développement durable”. Pour transformer ses principes en matière, il a donc choisi le lin, dont la France est le 1er producteur mondiale, et fibre nature-friendly par excellence : sa culture ne nécessite que très peu d’eau, c’est un puits à carbone et, comme dans le cochon, tout est bon (ce qui ne sert pas à la fabrication de textile est réutilisé dans l’alimentaire, l’aéronautique ou le bâtiment). Résultat ? 12 références de t-shirts déclinés en 6 coloris sobres et intemporels, et d’ici 2023, des robes, des jeans, des shorts ! Et pour incarner cette envie de changement, il fallait bien un animal qui symbolise malgré lui “cette période de surconsommation démesurée” : le pangolin. Ma-lin !
+ d’infos : http://pango-lin.fr

TELL ME WISE

Axelle et Guillaume ont le trail dans la peau, et dessus, des vêtements tech- niques qu’ils ont décidé de concevoir. C’était il y a deux ans, dans les Pyrénées, avant qu’ils n’embarquent nouvelle marque (Wise) et nouveau-né pour Annecy. Car leurs tenues sont entièrement fabriquées par ici : les tissus viennent d’Isère ou d’Ardèche, les accessoires de Haute-Loire et la confection se fait dans l’Ain. Leur produit-phare ? Le «Sherpa», un short multifonctions qui permet d’embarquer dans ses poches 1l d’eau, son portable et de la nutrition. Leur truc en plus ? Laisser, le temps des pré-commandes, la possibilité à leurs clients de payer le prix qui leur semble juste, en détaillant à partir de quel montant ils financent le développement, paient leurs charges, se rémunèrent ou vont «plus loin». Une transparence engagée pour nous rappeler que lorsqu’on choisit d’acheter un produit à tout petit prix, il ne reste pas grand-chose pour ceux qui l’ont fabriqué. A méditer…
+ d’infos : http://wisetrailrunning.com

COURSE EN SOLIDAIRE

Cet été, Salomon lance une collection capsule trail pleine de bonnes intentions : un t-shirt, un short et une édition limitée de sa légendaire SpeedCross 5 dont l’intégralité des ventes sera reversée à la Fondation Salomon. Créée en 1999 par la marque savoyarde, cette fondation a pour mission d’aider à la réinsertion sociale et professionnelle d’athlètes et pros de la montagne (guides, pisteurs, moniteurs…) handicapés physiquement suite à un accident ou une maladie. Par le biais d’allocations de secours, d’aides à la création d’entreprise, de soutien financier pour les études des enfants ou l’achat de matériel spécifique (fauteuils roulants, aides techniques). En 20 ans, elle a déjà soutenu près de 300 personnes.
+ d’infos : http://fondation-salomon.org

Essaie encore : la spéléologie

Essaie encore : la spéléologie

1001 LIEUX SOUS TERRE

Effet confinement sûrement, j’ai eu comme envie de m’exiler mille et une fois sous terre pour ne plus rien savoir de ce qui se tramait à la surface. Quitte à être enfermés dehors, j’ai tenté la spéléo… Drôle de porte de sortie.

De là à y voir une occasion inespérée de dépasser le périmètre de balade octroyé… C’est en tout cas shootée à l’adrénaline de la sortie de territoire que je me suis dirigée du côté du massif des Bauges au cœur du Géopark classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Grotte de Prérouge, Arith, près de Lescheraines pour être exacte.

Au fond du gouffre

Accompagnée de Matthieu Thomas, karstologue -mais aussi spéléologue accompli (ouf)-, c’est casquée, gantée et chaudement vêtue pour supporter les 5°C et les quasi 100% d’humidité, que j’ai allumé, fébrile, ma lampe frontale et pénétré la bouche grande ouverte, mais résolument peu accueillante, de mon hôte du jour.
M’immergeant inexorablement un peu plus dans l’antre du gouffre, j’ai senti mon mental faiblir (euh… m’abandonner) à la vitesse de la lumière du jour qui disparaissait. Noir profond, ambiance posée. J’ai entendu mon cerveau claustro pousser des cris, des SOS étouffés aux synapses de mes muscles engourdis : “Eh ho les gars, vous êtes conscients du pétrin dans lequel vous nous fourrez ? Et le fil d’Ariane, il est où ? Vous savez celui qui est censé nous sauver de l’égarement ?”
Comme entrée en matière, il y a plus rassurant, je vous l’accorde.

Entrailles tenailles

Un chouilla tenaillée par la peur (bon ok, la terreur), j’ai bâillonné mon cerveau, l’est prostré en position PLS, pour tenter d’évoluer dans ce milieu façonné par les eaux. Sol glissant, murs luisants. Tantôt debout les pieds écartés me tenant aux parois qui m’encerclent de toutes parts, tantôt accroupie et bénissant mon couvre-chef de m’épargner les stigmates des nombreux coups de tête que je donne ci et là, n’ayant de toute évidence pas une conscience très affinée de la place que mon corps occupe dans un espace aussi étriqué…
C’est en arrivant près d’un siphon profond d’environ 1 mètre, que la panique refait surface. On ne va pas sous l’eau, là ? Non, c’est réservé aux spéléologues plongeurs (ouf2, le retour). On prend la tangente pour passer par d’autres cavités, ça tombe bien, le Massif des Bauges en compte près de 2000 pour 500 km de galeries. L’embarras du choix. Et c’est dans le dédale de ces chemins de traverse que j’enclenche véritablement le mode commando : à quatre pattes, en appui sur mes avant-bras tremblants, je m’allonge de tout mon long et me mets à ramper, haleter, grogner… Il est encore loin le bout du tunnel, parce que question bain de boue, on est bien, mais niveau détente, j’suis pas au max ?
Et la lueur fût. La prochaine fois, bivouac et fondue à la frontale ? Vendu, j’apporte le pain, pas de risque de casse.

+d’infos : http://karst-3e.fr

Santé : l’épilepsie

Santé : l’épilepsie

Une crise peut en cacher une autre

Longtemps considérée comme une maladie psychiatrique, l’épilepsie touche en France 500 000 personnes, dont la moitié a moins de 20 ans. Depuis 2015 dans l’hexagone, le «purple day» -en référence à la lavande, sa fleur emblème- a, entre autres, pour ambition de démystifier cette pathologie neurologique chronique.

L’épilepsie a pour cause une hyper activité électrique anormale d’un groupe de cellules nerveuses du cortex cérébral. Elle touche 50 millions de patients dans le monde et ses crises peuvent être parfois très spectaculaires. A tel point qu’on l’a longtemps assimilée à une maladie psychiatrique, ou comme la résultante d’une possession démoniaque suscitant l’incompréhension et la honte. Les préjugés liés à la méconnaissance de la maladie conduisaient à vivre en permanence avec la double crainte de la crise et du regard des autres. Pourtant l’Histoire compte de très célèbres épileptiques : Jules César, Dostoïevski, Van Gogh, Molière ou Napoléon Bonaparte.

Surprise, surprise !

Deuxième maladie neurologique chronique, après Alzheimer, l’épilepsie se déclare sous une cinquantaine de formes distinctes répertoriées, sachant que 10% de la population mondiale est susceptible de faire une crise «accidentelle» au cours de sa vie. C’est la récurrence spontanée de ces crises qui définit la maladie. Elles sont imprévisibles et prennent des formes très diverses : convulsions, secousses musculaires, pertes de connaissance… Mais les crises à répétition ne sont pas sans conséquence, chacune provoquant la mort de neurones dans le cerveau, entraînant une réorganisation des réseaux de neurone, pour former de nouvelles connexions aberrantes, qui augmentent encore l’excitabilité du réseau… Ce dysfonctionnement favorise ainsi la survenue de nouvelles crises et donne une explication scientifique au vieil adage selon lequel «la crise entraîne la crise».

La parade

Les crises peuvent désormais être évitées. 70 à 80% sont contrôlées grâce à des traitements anti épileptiques de plus en plus efficaces et adaptés, car, à chaque patient, une solution. Ils ne traitent pas la maladie, mais bloquent les crises, diminuent leur intensité et leur gravité à condition de respecter scrupuleusement les doses et les rythmes prescrits. Leur arrêt ne se fait jamais brutalement, à défaut de voir resurgir les crises, ou pire, de les empirer.
De nouvelles techniques chirurgicales se révèlent également intéressantes pour les patients pharmaco-résistants : la Gamma Knife consiste à irradier la zone du cerveau responsable des crises avec des rayons gamma de manière à ne détruire que les cellules défectueuses. On peut encore recourir à la stimulation cérébrale profonde par ultrasons, ou plus récemment à l’implantation sous la peau d’une électrode (comme un pacemaker) au niveau du nerf «vague» qui réduit la fréquence et la sévérité des crises…

Couchez dans le foin !

Couchez dans le foin !

Vaga bondage

Le confinement a eu tendance à nuire à la sexualité des Français. Pour remotiver les croupes, il peut être tentant de déconfiner sa vie sexuelle et d’expérimenter le sexe en extérieur.

D’ailleurs, selon votre profil et vos envies, les possibilités «outdoor» ne manquent pas pour se dégourdir le roseau après des mois de disette sexuelle.

L’amour est dans le pré

Envie d’apporter votre contribution au monde d’après Covid, plus vertueux, plus sain. Vous rêvez d’air pur, de mousses humides, et brûlez de chatouiller le nénuphar. Alors le green sex est fait pour vous.
Privilégiez la forêt, il y en a partout. Lady Chatterley pourra souffler dans le «cor» de son garde-chasse et jouer du trombone à coulisse dans les fourrés. Sinon, écumez les plages ah ouh cha cha cha, pour un Niagara de plaisir, ou plongez carrément dans l’eau si votre Véronique veut faire l’amour avec la mer. Autre solution, fuguer et se cacher dans un grand champ de blé, ou profiter de la lumière étrange sur n’importe quel parking des Anges sans se faire re-Marc-quer. Vous manquez d’idées ? Le site espagnol Mispicaderos, sorte de Google Maps du 7e ciel qui répertorie tous les lieux insolites pour chafouiner, est fait pour vous.

L’habitat Urbain

En revanche, si vous pensez que relancer la consommation est indispensable après la Covid, si, en accros du lèche-vitrine, vous ne rêvez que de soldes, de café en terrasse, et de flâneries en ville, tentez donc les paiements en liquide dans les cabines d’essayage pour grimper aux rideaux. Ou filez onduler votre bassin à la piscine municipale, histoire de fêter les 20 ans de la copulation loftienne de Loana. Sinon, la voiture reste LE grand classique, pour un tête à queue Fast and Furious. Moyen commode, pour une aventure maîtrisée et un risque limité, elle permet d’apporter quelques accessoires, une couverture, un verre et des bulles, tout en se dissimulant partiellement, à condition d’éviter la buée sur les vitres façon Jack et Rose lorsqu’ils tita-niquent. Les «pépères du sexe en extérieur» se rabattront quant à eux sur le van, idéal pour des pratiques totalement oc-cul-tes et safe.

Finir au trou

Mais, du fantasme à la réalité, il y a un sacré fossé. D’abord, l’acte dans un lieu public, qui relève de l’exhibition sexuelle, peut coûter un an de prison et 15 000 euros d’amende, si vous vous faites gauler. C’est la fesse cachée du sexe outdoor. Et impossible de payer en «nature». Surveillez vos arrières. Et n’oubliez pas que nos sentiers pullulent non seulement de chasseurs, de traileurs, mais aussi de tiques, abeilles ou moustiques. Vous ne serez pas seuls en pleine nature. L’étreinte sera donc intense et furtive, limitée à deux ou trois positions du Kâmasûtra. Cris, préliminaires, et déshabillage intégral sont bannis. Et gaffe aux saillies «sur la plage abandonnée», au milieu des coquillages, le sable «s’incruste assez». Autant d’ingrédients susceptibles de transformer votre petit shoot d’adrénaline en cuisante déconvenue. Bref, être «hors lit» n’est pas toujours synonyme de décollage réussi.

Un shampoing aussi sec !

Un shampoing aussi sec !

Raplapla et cracra, plus jamais ça !

Solution d’appoint pour des cheveux propres sans les mouiller, alternative d’urgence ponctuelle entre deux lavages, retouches dans la journée, ou pschitt en douce avant un rendez-vous improvisé, le shampoing sec est de toutes les partys !

C’est le soin SOS par excellence quand le temps te manque, et que tu as les cheveux ternes et gras. Les premières formulations sur le marché de ce cosmétique en poudre à pulvériser sur les racines date de 1971. En 50 ans, on l’avait quelque peu oublié… C’est que les résidus gras qu’il laissait sur le cuir chevelu et l’effet «pellicule» sur les épaules qu’il déposait n’étaient pas forcément du plus bel effet. Mais voilà que le shampoing sec refait son apparition, et s’impose dans ta routine-beauté, avec des formules (sans silicone, sulfates, parabène, ni colorant) et des protocoles revus et corrigés pour une utilisation simple, rapide et confortable. Ces produits s’adaptent aux différentes natures de cheveux et à leur couleur. En quelques gestes, ils sont rafraîchis, gainés et boostés.

TU PEUX TE BROSSER !

En spray ou en poudre libre, le shampoing sec est un mélange de substances qui absorbent les impuretés du cuir chevelu et s’éliminent au brossage : amidon de riz, poudre de manioc, maïs, avoine, argile blanche (kaolin), régulent l’excès de sébum, purifient et assainissent. Tu saupoudres le produit à une vingtaine de centimètres des racines, tu masses le cuir chevelu du bout des doigts, tu laisses agir quelques minutes et tu brosses pour éliminer les impuretés. C’est essentiellement dans cette phase du brossage que réside le résultat «top» ou pas ! Il faut savoir pulvériser la poudre par petits coups et à bonne distance pour éliminer les résidus sur les racines que tu décolles, avant de procéder à un brossage vif, pour booster instantanément tes cheveux et pallier «l’effet carton». Un conseil : procède à ces gestes avant d’enfiler ta petite robe noire… A moins que tu ne la préfères à effets petits pois…

SHAMPOING TOUS TERRAINS

Un outil formidable pour donner du volume, texturiser les cheveux avant la réalisation d’un chignon ou pour fixer des tresses, ou dynamiser juste ta frange… Certaines marques développent des shampoings secs agrémentés d’un agent structurant… Une astuce «coup de frais» et un dépannage pour dissimuler les racines -exit les traces blanches- : essaie les poudres désormais colorées en brun ou en noir pour les cheveux foncés et châtains, en tons neutres pour les têtes blondes et en une formule transparente pour les crinières rousses. On trouve des shampoings secs aux parfums sucrés et subtils dans les pharmacies, parapharmacies, et grandes surfaces à des prix très raisonnables… Et, à glisser dans ton sac, il en existe en format «voyage»… Aucune excuse pour ne pas avoir l’air de sortir de chez le coiffeur, en toutes circonstances.

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